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  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la seule école de garçons de la commune est alors surpeuplée : les classes y comptent plus de cinquante élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le André Bérard (1871-1948), diplômé en 1894 et élève de Blondel, qui succède à Ernest Bertrand comme Charcot-Barbusse constitue un modèle de l'architecture de brique des années 1930 à Romainville.
    Description :
    une carte de France où sont figurés les deux principaux domaines d'activités de i'époque André Bérard fait grand cas des décors de ses édifices, échos aux préoccupations sociales et politiques de l'époque. Rue Gallieni et rue des Grands-Champs, deux bas-reliefs en pierre signalent la séparation entre l'école des filles et l'école des garçons. CEuvres de M. Rondest, ils sont réalisés dans un relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas -relief figure une mère accompagnant ses enfants et des scènes d'éducation ou de travaux ménagers. Côté garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée traditionnelle de sculpteur M. Rond est la République française, elle porte aux regards de deux jeunes enfants exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    Française. En fond, la carte de la France. IVR11_20089300301NUC4A fond de carte de France. IVR11_20089300302NUC4A Photographie ancienne. Vue de l'école. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300066NUC4AB Vue de la façade principale. IVR11_20089300280NUC4A Haut-relief signalant de l'entrée des filles représentant une écolière. IVR11_20089300282NUC4A Haut-relief signalant l'entrée de l'école de garçons, représentant un écolier Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de filles, représentant une femme et des fillettes ainsi Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de garçons, figurant une famille et des activités Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300290NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300289NUC4A
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construction ne commence qu'en 1951, après de nombreux obstacles dus à la dévaluation chronique du franc, et Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de l’Éducation Nationale dès 1937 pour la construction de 12 classes, bien que la commune en demandât 20 dès 1920 pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais également pour répondre à une volonté « d'hygiène, de salubrité et de bonheur ». A cause de la guerre, la donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est montant de la subvention versée à la commune. Des classes provisoires sont donc d'abord construites de 1952 à 1956. Un premier projet de l'architecte communal, André Bérard, est proposé en 1939, puis
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol montre aussi un jeu de couleurs. Des carreaux de grès cérame rouges, disposés en pavement de hasard , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief en roche de Lavoux semi-dure de Cl. Viturat et quatre décorations murales à l'huile mate sur enduit spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade un chapiteau ionien, témoin symbolique de la culture et du savoir de nos ancêtres, tenant un livre inconnues qu'il ne comprend pas. Cette composition de sens moral et éducatif est destinée à la noble compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m ) représente les professions masculines de part et d'autre d'une grande silhouette d'athlète, inspirée d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la loge du gardien autour de laquelle s'organise la symétrie de la façade. Sont répartis de chaque côté les deux entrées à emmarchement, filles et garçons, et les bureaux de la directrice et du directeur orné en son centre d'une horloge. Les deux corps latéraux présentent un rez-de-chaussée et un étage de hublot. L'édifice rappelle l'architecture d'un paquebot : hublots, garde-corps évoquant un bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les corps de bâtiment transversaux comptaient, à l'étage, six classes pour chaque école, ainsi qu'un atelier , de travaux manuels pour les garçons et de travaux ménagers pour les filles. Les deux cours se
    Illustration :
    Façade de l'école maternelle Danièle Casanova. (AM Romainville) IVR11_20109300037NUC4A Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Affiche de l'inauguration du groupe scolaire Paul Langevin en 1955. (AM Romainville Vue d'une salle de classe. IVR11_20089300368NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • château
    château Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, projet de raménagement pour la facade du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Projet pour le réaménagement de l'estrade du château donnant sur le parc. (Ecole nationale des conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin, relevé du pont de la rivière anglaise, parc du château, 1824 (date portée). (Ecole Relevé de fabriques du parc du château : le Temple de l'Amour et le Pavillon chinois, 1823. (Ecole
  • bains douches, actuellement centre médico-social
    bains douches, actuellement centre médico-social Romainville - 15 rue Paul Vaillant-Couturier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment de style paquebot est construit dans les années 1950. Il est à mettre en rapport avec l'école Casanova. Il est aujourd’hui reconverti en espace pour les services de la mairie après avoir accueilli le centre médical de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    popularisé à partir de la fin des années 1930 et jusque dans les années 1950. Les décors intérieurs n'ont pas été conservés à l'exception de quelques pavement en céramique colorée.
    Illustration :
    Vue de la façade des bains-douches rappelant le style paquebot. IVR11_20089300258NUC4A
  • cités de Romainville
    cités de Romainville Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le territoire de la commune est maillé d'une douzaine de cités construites, pour la plupart, entre les années 1950 et les années 1980. Elles font aujourd'hui l'objet de projets de réhabilitation la cité des Mares, faire le choix du modèle de la cité-jardin densifiée qui constitue à ce jour le seul exemple de cité jardin, quoique tardif, encore conservé à Romainville. Contrairement à la cité de la Boissière, construite trente ans plus tôt, la cité des Mares ne se compose pas de pavillons implantés au centre d'un jardin privatif, mais de petits collectifs avec jardinets. Depuis les années 1930 . Dans un premier temps, en 1954, deux pavillons tests sont construits par André Bérard à l'angle de la rue Jaurès et de la rue Pasteur, sur un terrain communal. L'un d'eux est toujours visible aujourd'hui . Cette démarche souligne le caractère expérimental de la construction de ce lotissement par la mairie. De 1955 à 1958, entre les rues de Benfleet et des Mares, quatorze pavillons sont ainsi édifiés. Le projet
    Titre courant :
    cités de Romainville
    Illustration :
    . Projet de constructions à loyer économique, rue du Général Galliéni et rue des Mares. Plan . Projet de construction d'habitations à loyer minima, rue du Général Galliéni et rue des Mares Cité-jardin de la Boissière. Plan d'ensemble de la cité-jardin, 1925. Eugène Beaudoin et Marcel Lods (architectes). Elle fut détruite en raison de sa vétusté dans les années 70. (AM Romainville Cité-jardin de la Boissière. Façades principales et postérieures des pavillons projetés pour la Cité de La Seimaroise. Vue générale des bâtiments des années 1930, angle de l''avenue Gaston -Roussel et de la rue Louis-Dory . Georges Imbert (architecte). IVR11_20109300167NUC4A Cité de La Seimaroise. Vue générale des bâtiments des années 1930, côté cours. Georges Imbert Cité de La Seimaroise. Vue d'un bâtiment des années 1950 au premier plan. E. Thomas et P. Dubuch Cité du Foyer des Invalides et des Anciens Combattants. Vue générale depuis la rue de la cité
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
  • école maternelle Danièle Casanova
    école maternelle Danièle Casanova Romainville - 11 avenue de Verdun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 50, les besoins de la commune en écoles, notamment maternelles, sont urgents . L'école maternelle Casanova est construite pour y répondre. Mais le nombre de classes créées est encore écoles de la commune pour pallier les besoins engendrés par la construction de la cité M. Cachin. En 1963 , des travaux de surélévation sont réalisés au-dessus de la loge du gardien, pour abriter un appartement de fonction.
    Représentations :
    enfants. Il figure un épisode du Petit Poucet de Charles Perrault. L'enfant est représenté en train de retirer les bottes de sept lieux magiques du géant endormi. L'ouvre, réalisée grâce à la mesure du 1 dispensaire. René Grégoire avait pourvu le vestibule d'entrée et le couloir de trois décors muraux (aujourd'hui détruits) illustrant l'alphabet, les chiffres et les chansons. Les salles de classe conservent des pavements de carreaux de faïence d'origine présentant différents motifs enfantins : train, bateaux, moulins
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vocabulaire : ouvertures, hublots, pergola, etc. Chaque classe est ornée de pavement de carreaux de
    Localisation :
    Romainville - 11 avenue de Verdun
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée. (AM Romainville) IVR11_20109300038NUC4A Façade de l'école construite en 1954. IVR11_20109300051NUC4A Façade de l'école construite en 1954. IVR11_20109300052NUC4A Bas-relief au-dessus de l'entrée de l'école représentant le conte du Petit Poucet. Claude Viturat Plaque de l'architecte André Bérard. IVR11_20109300054NUC4A Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : le moulin Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : le train Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : les paquebots
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
  • chapelle Sainte-Solange
    chapelle Sainte-Solange Romainville - 6 rue Louise-Dory
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Située au pied de la colline, dans le quartier des Bas-pays, la chapelle Sainte-Solange, œuvre des de Poitiers. Elle fut choisie comme patronne de l'édifice en mémoire d'une jeune fille, ainsi crèche intéressante, datable de 1935, représentative de la production des santons en cire du début du 20è rembourrée de paille, sont revêtus de tuniques de tissu et d'accessoires. Les extrémités en cire (tête, mains et pieds) sont finement sculptées. Il est rare de trouver, dans ce matériau fragile, une crèche
    Représentations :
    décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade
    Description :
    en hémicycle accueillait autrefois un décor de peinture murale représentant le Christ en gloire dans une mandorle. Au-dessus du portail d'entrée, se dresse une statue de sainte Solange (l'auteur est à ce
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue de la façade Sud de la chapelle. (Oeuvre des Chantiers du Cardinal Vue intérieure un jour de célébration eucharistique, années 1950. Les décorations murales , représentant le Christ dans une mandorle entouré de saints, qui ornaient le choeur, ont aujourd'hui disparu Vue actuelle de la façade. IVR11_20099300550NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20099300551NUC4A Vue du cloche-mur et de la statue de Sainte-Solange qui orne la façade principale Vue de la sculpture représentant Sainte-Solange, façade principale. IVR11_20099300552NUC4A Statue de la façade principale représentant Sainte-Solange. IVR11_20099300554NUC4A Vue intérieure de l'église. IVR11_20099300555NUC4A Bénitier. Técelles de verre coloré. IVR11_20099300559NUC4A
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
  • mairie
    mairie Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Quelques temps après la scission du territoire que causa la création de la commune des Lilas, la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La façade principale, donnant sur la place du bourg, en présente certaines caractéristiques de , elle est agrandie de deux petits corps de bâtiments latéraux. A l'intérieur, un large vestibule ouvre décoration de stucs et de faux marbres. Le musée du Petit-Palais possède les cartons des deux compositions murales des murs nord et sud, aujourd'hui masquées. Ces deux esquisses, œuvres de Jean-Joseph Enders (1 862-1926), constituent un témoignage sur l'environnement de la commune à cette époque. La première présente un couple de villageois enlacé se promenant sur un chemin de campagne tandis que le soleil se un petit banc. En arrière-plan, on distingue des champs cultivés et une scène de labours. La salle des mariages, aménagée en 1917, est ornée d'une série de peintures murales, véritable fleuron de la les fiançailles, le mariage et la vie de famille. L'artiste réinterprète ces thématiques dans le . L'une d'entre elles présente un cortège nuptial qui s'avance sur un chemin de campagne que domine le
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Vue de la façade principale, construite en 1873. IVR11_20099300507NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300305NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300304NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300306NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300307NUC4A Pallier du premier étage de la mairie. Plaque d'hommage aux maires de la ville
  • dispensaire Louise Michel
    dispensaire Louise Michel Romainville - 15 rue Carnot
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    recouvert d' un parement de briques. Une technique qu'André Bérard utilise à la même période pour l'école scènes de soins et sont l’œuvre du sculpteur Marmorat qui collabore fréquemment avec André Bérard sur la
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20089300269NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20099300260NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300272NUC4A Vue de l'escalier intérieur. IVR11_20089300273NUC4A Détail du décor. Carreaux de céramique. IVR11_20089300274NUC4A
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un nouveau lieu de culte. Il s'agit aussi de donner un édifice majeur à cette zone déshéritée de la ville Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et précise ainsi que cet événement signe « l'amélioration considérable de la situation morale du quartier
    Représentations :
    Décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade.
    Description :
    Construite en béton armé et parement de brique, l'église présente une large nef encadrée de deux grandes arcades et terminé par un autel secondaire. Les services et la chapelle de la Vierge sont situés douce et changeante et constituent l'unique source lumineuse de la nef. Les pignons à redents, la voûte d'arêtes, les roses et les ouvertures à lancette sont autant de citations de l'architecture gothique. A l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice Picardie après la Première Guerre mondiale - il participe entre autres aux chantiers de reconstruction des églises de Martigny-Courpierre (Aisne) et de Rollot (Somme). Il y réalise, comme à Saint-Luc-des-Grands figés lors de son durcissement. Pour cette crucifixion, Chapleau réinterprète la composition d'une frise d'anges portant les instruments de la Passion (marteau, échelle, clous, lances, croix). A lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du
    Localisation :
    Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Illustration :
    Vue de la façade principale de l'église, dans les années 1930. (AM Romainville Carte postale ancienne. Façade de la chapelle mariale. Haut-relief représentant la Vierge. (Oeuvre Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Vue actuelle de la façade Sud. IVR11_20089300345NUC4A Détail d'une rose de la façade Sud. IVR11_20089300346NUC4A Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue du vaisseau principal de l'église, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église
  • école primaire Fraternité-Aubin
    école primaire Fraternité-Aubin Romainville - 79 rue de la Fraternité
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    communal Ernest Bertrand (1876-1943). Ernest Bertrand, s'inspirant de l'architecture de villégiature qu'il façades de ses villas à Mers-les-Bains quelques années auparavant.
    Description :
    C'est un groupe scolaire de composition simple présentant deux bâtiments quasiment identiques de ). L'entrée de l'école des garçons donne sur la rue de la Fraternité et celle des filles sur la rue Aubin. Un devis daté de 1910 renseigne sur les divers matériaux utilisés : les murs sont en meulière, les piles en briques de Fresnes - matériau que l'on retrouve en façade - et le couronnement des baies en briques émaillées. II fait ainsi alterner les assises de meulière et les bandeaux de brique afin de procurer rythme et coloration aux façades. Il magnifie les façades sur rue par l'ajout d'éléments de décors portés imposants tels que les cartouches de plâtre blanc, reprenant le nom des écoles et le nom de la ville, les auvents, essentiellement décoratifs, ou encore l'horloge monumentale de la façade principale. Ces détails atténuent la rectitude et la simplicité de la composition. Une simplicité, en réponse à la destination des adaptée à l'usage des bâtiments, qui impose une distribution intérieure des classes par de longs couloirs
    Localisation :
    Romainville - 79 rue de la Fraternité
    Illustration :
    Plan de la commune figurant l'emplacement des écoles. (AM Romainville) IVR11_20109300033NUC4A Façade principale sur la rue de la Fraternité et coupes de l'école des garçons. (AM Romainville Façade principale sur la rue Louis Aubin et coupes de l'école des filles et de la classe enfantine Vue de la façade rue de la Fraternité. IVR11_20109300046NUC4A Vue de la façade rue Louis Aubin. IVR11_20109300049NUC4A Entrée de l'école, construite en 1912 IVR11_20109300047NUC4A Détail de la façade rue Louis Aubin. IVR11_20109300048NUC4A Détail de la façade rue Louis Aubin. IVR11_20109300050NUC4A Vue de la façade sur la cour de récréation. IVR11_20089300350NUC4A Détail de l'appareillage des murs (briques, meulière). IVR11_20089300351NUC4A
  • cinéma Le Trianon
    cinéma Le Trianon Romainville - place Carnot
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin du 19è siècle, un café fait l'angle de la place Carnot et de la rue du Goulet, aux limites des communes de Noisy-le-Sec et de Romainville. Il domine une vaste plaine de champs et de bois, une position qui évoque celle des pavillons de chasse et qui lui vaut le nom de Trianon en mémoire des pavillons royaux de Versailles. Les propriétaires se succèdent et le négoce se développe. En 1930, le café accueille une première salle de cinéma à laquelle sont associés une salle de bal et deux billards. Le lieu connaît un vif succès jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 1944, les alliés visent la gare de Noisy-le-Sec et détruisent au passage le café et la salle de bal du Trianon. Les lendemain, une bombe à retardement ravage la place Carnot. Le Trianon est totalement détruit. Dans les années 1950, les dommages de guerre permettent d'envisager la reconstruction de ce lieu emblématique de la ville. Commande est faite à l'architecte Charles Genètre, auteur du casino de Bécon-les-Bruyères, d'un cinéma. Les plans sont rapidement
    Description :
    que celle de l'école Paul Langevin et de I'école Danielle Casanova Casanova construites à la même réparties entre l'orchestre et le balcon. Un décor de staff (mélange de plâtre et glycérine armé de toile de jute ou de tissu de verre), figurant des motifs végétaux, orne le plafond. Le plateau de la scène , cernée de rideaux de velours rouge, est encadré de deux volutes en stuc. Les fauteuils d'origine belle harmonie rappelant les cinémas de quartier des années 1950.
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Titre courant :
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    Texte libre :
    une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles jean-Bernard (phot.), Kruszyk l’aménagement de l’ile de loisirs de la corniche des forts. L’enjeu, pour la Région, maître d’œuvre de L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de l’opération, était d’accompagner les transformations du territoire en retraçant l’histoire de la commune, son développement, ses éléments de patrimoine afin de révéler les traits caractéristiques de l’identité culturelle de la ville et d’en faire mémoire. L’inventaire a duré 2 ans, de 2008 à 2010. Il a permis de mettre au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel Romainville accueille en villégiature des personnages illustres de l'aristocratie ou encore la première moitié la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
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