Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • portail du Couronnement de la Vierge
    portail du Couronnement de la Vierge Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tympan se situe dans la mouvance du modèle créé au portail du Couronnement de la Vierge à Notre -Dame de Paris, exécuté vers 1220. Sa composition est notamment très proche de celle du portail de rapprochent le Couronnement de la statue de Childebert provenant du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés , construit entre 1239 et 1244. Le Couronnement de Rampillon a donc vraisemblablement été exécuté dans les
    Représentations :
    Couronnement de la Vierge autres anges de plus petite taille, jaillissant d'une nuée, couronnent la Vierge (la couronne est elle aussi perdue). L'ensemble est encadré d'une frise de feuillages finement découpés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La décoration du portail latéral est concentrée sur le tympan, qui représente le Couronnement de la
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur sud de la nef
    Titre courant :
    portail du Couronnement de la Vierge
    États conservations :
    Traces de cassures anciennes, recollées.
    Annexe :
    , « L’église Saint-Eliphe de Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - W Documentation sur le portail du Couronnement de la Vierge de Rampillon Bibliographie - J. Förstel
    Texte libre :
    Le petit portail ouvert sur le flanc sud de la nef est orné d'un tympan sculpté représentant le Couronnement de la Vierge. Cette oeuvre, contemporaine de la construction de l'église (XIIIe siècle), est d'une
    Illustration :
    Vue d'ensemble du portail latéral sud et de son tympan. IVR11_20117700433NUC4A
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de
    Représentations :
    tirés vers un chaudron dont les flammes sont attisées par les soufflets de deux démons, et où mijotent déjà de petits personnages.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cependant leur position et leur fonction d'origine : éléments d'un premier projet de portail occidental , décor du revers de la façade, d'un enfeu ou d'un jubé ?
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    Dimension :
    Bas-relief de l'Enfer : h = 57 ; l = 109 ; pr = 12. Bas-relief du Paradis : h = 81 ; l = 128 ; pr
    Annexe :
    Rampillon (Seine-et-Marne). Sa décoration peinte et sculptée, mémoire de maîtrise en histoire de l’art et , « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998, p. 49-52. Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez : un exemple d’essor monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2004, p. 57. - M. Giboux, La Commanderie de Rampillon , Nangis : les Amis de l’église Saint-Eliphe de Rampillon, 1963, p. 13. - N. Guedj, Datation du portail occidental de l’église de Rampillon, mémoire de licence sous la direction de Jean Wirth, Université de Genève , 2005, p. 68-70. - L. Guillot, Rampillon. Etude de la sculpture du portail occidental, mémoire de maîtrise sous la direction d’Anne Prache, Université Paris IV, 1980, p. 18. - F. Louveaux, L’église de archéologie médiévale sous la direction de L. Grodecki, Paris, 1969, p. 165-185. - J. Schelstraete
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la hanche. L'Enfant, vêtu d'une robe, a de courts cheveux frisés et lève vers sa mère son visage rond. Il tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine , ils formaient un ensemble de douze scènes, rangées trois par trois sous des coquilles, et dont l'une illustre un épisode apocryphe : celui de la "Légende du champ de blé".
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue de la Vierge à l'Enfant est une oeuvre en calcaire polychrome datant du 14e siècle, d'une et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    Dimension :
    Dimensions du retable : h = 250 ; la = 205. Statue de la Vierge : h = 175. Largeur du socle de la
    États conservations :
    La statue a conservé son décor de polychromie (restauré en 1908) et d¿incrustations de verroterie , encore présentes en bordure du manteau de la Vierge et de la robe de l'Enfant. En revanche, seules main, sceptre ou fleur de lys, a lui aussi disparu.
    Annexe :
    Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine - 81//77/90 : restauration de la statue en 1908. - Photographies anciennes (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition . Carlier, Un chef d’œuvre du XIIIe siècle. L’église de Rampillon, Paris, 1930. - L. Forgeard, L’âge d’or . - L. Réau, Iconographie de l’art chrétien, tome II-2, Paris : PUF, 1957, p. 277. - R. Suckale , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des
    Texte libre :
    L'église de Rampillon abrite plusieurs statues. La plus remarquable est une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle. Cette oeuvre s’inscrit dans un vaste corpus mais se signale par la qualité de son exécution, qui lui a valu de figurer dans l’exposition « La Vierge dans l’art français » en 1950. La statue représentaient douze scènes de la vie de la Vierge, mais qui a malheureusement fait l'objet d'un vol en 1974.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des statues placées au-dessus de l'autel du collatéral sud. Au centre, la Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) dans une niche du XVIe siècle, à l'origine flanquée de volets sculptés. La Vierge est entourée de deux autres statues plus récentes (XVe siècle) : saint Eliphe et sainte Barbe (dossier Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700444NUC4A Vue de face, en buste. IVR11_20117700445NUC4A Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : l'archevêque Daimbert de Sens y aurait consacré une église en l'honneur de saint Savinien. L'église actuelle appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem tout en ayant une fonction paroissiale. La commanderie hospitalière fut très endommagée pendant la Guerre de Cent Ans et a aujourd'hui disparu. Seule la tour au nord de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le clocher constitue la partie la plus ancienne de l'église (années 1180-1190) : arête entre deux tores pour les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains détails de l'élévation permettent de suivre la progression des travaux, de l'est vers l'ouest. Dans les deux travées orientales de la nef, les fenêtres hautes sont à l'aplomb des parties basses alors que un faisceau de cinq colonnettes. On peut donc restituer une construction en trois campagnes , commençant par l'abside et l'élévation nord des deux travées orientales de la nef, puis continuant par son
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    reste de l'édifice présente une élévation plus classique : grandes arcades, triforium et fenêtres hautes . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église conserve une partie de sa polychromie intérieure et surtout un remarquable décor sculpté extérieur, avec un petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Annexe :
    Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - H 716 à 722 Archives nationales -S de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 150-151. - G. Berger-Jobez, L’architecture religieuse dans les Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - J.-P. Fournier, « Fouille de Seine-et-Marne, n° 2, août-septembre 1988, p. 3-9. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne Groupement archéologique de Seine-et-Marne, n°22, 1981, p. 115-116. - J. Schelstraete, « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998. - A. Timbert, « Rampillon », dans Eglise Saint-Eliphe de Rampillon. Sources et bibliographie Eglise Saint-Eliphe de Rampillon 5161 - S 5162/A Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2003-2004. - A. Bray, « Les églises du diocèse de Meaux classées ou inscrites à
    Texte libre :
    Au milieu d’un petit village de la campagne briarde, à quatre kilomètres au sud-est de Nangis , s'élève l'église Saint-Eliphe de Rampillon (XIIIe siècle), célèbre pour son superbe portail sculpté.
    Illustration :
    La façade occidentale, vue de face. IVR11_20117700394NUC4A Détail des arcs-boutants de la nef (côté sud). IVR11_20117700399NUC4A Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Vue des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700436NUC4A Détail de la voûte de l'abside. IVR11_20117700435NUC4A Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A Décor peint au niveau du triforium de la dernière travée orientale avant l'abside (côté nord La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A Détail d'un pilier de soutènement du clocher. IVR11_20117700470NUC4A Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier
  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'analyse stylistique permet de distinguer deux ensembles dans ce portail sculpté. D'un côté, les la bouche mince sont empreints de sérénité et d'équilibre ; l'expression dominante des figures est bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont mouvance du style "classique" de la sculpture des années 1240. Elle sont particulièrement proches du portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de période particulièrement faste pour la commanderie de Rampillon, qui accueillit deux chapitres généraux des Hospitaliers de la province de France en 1261-1262 et fut un des lieux de résidence d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, à la fin des années 1260.
    Représentations :
    anges en pied, tenant les instruments de la Passion ; de chaque côté sont agenouillés des intercesseurs , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la autres anges leur font écho au départ de la voussure extérieure. Au trumeau : statue de saint tonsuré Temple et une scène non identifiée avec un personnage assis (Jugement de Salomon?). Sur l'arcature basse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté portail est sculpté dans un calcaire à millioles fin typique des calcaires du Lutétien aux environs de
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Dimension :
    portail seul : h = 700 environ, la = 340 environ. Dimensions de la statue au trumeau : h = 200 environ, la ) : 300 environ. Dimensions de la frise inférieure (calendrier et autres scènes) : h = 65, l = 430 environ (de chaque côté).
    États conservations :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des majeure partie de leur polychromie, mais il en demeure des traces, notamment pour les pupilles. Dans les
    Annexe :
    . 259-272. - F. Boudon et J. Moulin, « Seine-et-Marne. Rampillon, restauration du portail occidental de , Turnhout : Brepols, 2007, p. 393-411. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne). Sa , sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998. Liens web - Photographies l’album Le département de la Seine-et-Marne, 1921-1923 (sur Gallica) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148 Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration, 1844 à 1988. -ETU/0002, Etude préalable à la , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie : iconographie du Jugement dernier et des fins dernières à l'époque gothique : actes du colloque de la Fondation -85. - Y. Blomme, « La construction de la cathédrale de Poitiers au temps de l’évêque Jean de Melun , Dating the Portal Sculpture at the Church of Rampillon, thèse en histoire de l’art, University of
    Texte libre :
    La façade occidentale de l'église Saint-Eliphe de Rampillon présente un décor sculpté remarquable . Ce chef d’œuvre de la sculpture gothique, assez inattendu dans une petite église paroissiale de
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20117700402NUC4A Vue d'ensemble, de côté. IVR11_20117700401NUC4A La statue de saint au trumeau. IVR11_20117700404NUC4A La statue de saint au trumeau : détail du buste. IVR11_20117700405NUC4A Détail de la tête du saint au trumeau, sur fond des sculptures du tympan et de la première voussure Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les instruments de la Passion, et surmonté du Soleil et de la Lune. IVR11_20117700409NUC4A Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Détail de la Résurrection des morts (partie droite du linteau). IVR11_20117700414NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas
1