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  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
  • Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    définitive des travaux de 1936.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de quatre bas reliefs disposés en hauteur sur les quatre murs de cette petite salle représenté par un couple de paysans âgés occupés à des travaux agricoles, et l'hiver montre une femme exposant son petit enfant à la chaleur d'un radiateur électrique. Chacun des reliefs porte le nom de la
    Titre courant :
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
  • Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ensemble de cinq verrières réalisées par le maître verrier Louis Barillet en 19336. Le compte rendu grand cadre architectural de laque à reflet argenté.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Représentations :
    vent en arrière plan. Sur le panneau 2, on identifie un tailleur de pierre et d'autres personnages au . Sur le panneau 4, deux groupes font allusion à l'enseignement et à la présence de nombreuses maternités dans l'arrondissement. Sur le panneau 5 se poursuit la thématique de la maternité, la verrière s'achève par une représentation de la gare ferroviaire de la ligne de Sceaux située place Denfert-Rochereau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pour la réalisation de cette grande verrière qui se déploie sur toute la longueur de la salle des d'impression et de matière lui permettant de jouer sur la lumière et le relief sans utilisation de la couleur a utilisé une technique mixte de verres moulés, de verres plats légèrement colorés d'une teinte uniforme brune et de grisaille en aplat. Les représentations des cinq baies de la verrière évoquent les quartier : les carrières et métiers de la pierre, l'enseignement, les sciences, les maternités.
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Illustration :
    vue de l'extérieur de la baie n°2 : tailleurs de pierre. IVR11_20157500300NUC4A Baie n°5 : la gare de la ligne de Sceaux, place Denfert-Rochereau. IVR11_20157500222NUC4A
  • Rampe d'appui de l'escalier principal
    Rampe d'appui de l'escalier principal Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette rampe d'appui fait partie du programme de construction de la mairie annexe par l'architecte recherches récentes menées par Karin Blanc l'attribuent à Eugène Patois, sans préciser l'origine de cette
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Description :
    Cette rampe d'appui est un lointain écho des rampes à panneaux du XVIIIe. A partir d'un départ de décoratif des panneaux larges est composé d'entrelacs imbriqués les uns dans les autres. La boucle de chaque entrelacs recèle une boule dorée. Les panneaux étroits sont composés de simples barreaux carrés, reliés par
    Titre courant :
    Rampe d'appui de l'escalier principal
    Illustration :
    Départ de la rampe d'appui. IVR11_20157500199NUC4A Vue de la première et de la deuxième volée. IVR11_20157500200NUC4A Vue de deux panneaux étroits de part et d'autre d'un panneau large. IVR11_20157500202NUC4A
  • Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et  rurales
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    . L'oeuvre Vue du château du parc de Sceaux est signée et datée Charles Picart-Ledoux, 1956, en bas à droite
    Historique :
    Cet ensemble de quatre toiles marouflées correspond à une secondécors pour la mairie annexe en 1956 . la mairie annexe en 1956. C' est l’œuvre de quatre artistes différents. Les deux toiles qui ornent le autrefois salle municipale ont été placés deux paysages. L'un en dessus de porte, scène de labours, œuvre de Jean Dunand, l'autre représentant une vue du château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Représentations :
    partie de campagne Chacune des œuvres a pour cadre un quartier du 14ème arrondissement (à l'exception de la toile de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de quatre toiles marouflées datées de 1956 et réalisées par quatre artistes différents pour livrer une évocation de l'arrondissement très festive et populaire après guerre. Cette dimension répond aux aspects sociaux et scientifiques qui avaient été valorisés par la campagne de décors peints de 1936. Deux de ces toiles se trouvent de part et d'autre du palier du premier étage. L'une d'elle de la vie nocturne de cette partie de l'arrondissement, à travers ses grands cafés et établissements de nuit. Lui faisant face, la toile d'Ondine Magnard est intitulée Une fête foraine à Montparnasse . On y reconnait la place Denfert-Rochereau et le Lion de Bartholdi installé en 1880. Dans la salle précédant la salle des fêtes, au premier étage est installé en dessus de porte Une paire de boeufs au labeur de Jean Dunand et à sur le mur opposé, une toile combinant le château du parc de Sceaux et l'ancienne auberge de Robinson par Charles Picart-Ledoux.
    Titre courant :
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales
    Dimension :
    h 3.0 oeuvre de Bourrat Levraux h 2.0 oeuvre de Jean Dunand h 5.0 oeuvre de Picart-Ledoux L’œuvre de Charles Picart-Ledoux, Vue du château de Sceaux, est de format vertical.
    Illustration :
    Une paire de boeufs au labeur par Jean Dunand. IVR11_20157500212NUC4A Le château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux IVR11_20157500209NUC4A
  • Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Réalisés au moment de la construction de la mairie annexe en 1936, ces deux bas-reliefs sont placés sur les ailes de la façade donnant sur le square Ferdinand Brunot. La contribution de Raymond Delamarre au décor de cet édifice est mentionné dans le rapport définitif des travaux de 1936 rédigé par
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bas-relief La Pensée surmonte une porte monumentale composée de deux jambages et d'un fronton , entouré de personnages représentant les arts, la science la philosophie. Le bas-relief intitulé L'Action lui fait pendant de l'autre côté du corps central, et surmonte une fausse porte qui se trouve à
    Titre courant :
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Illustration :
    Bas relief de droite : La Pensée IVR11_20157500296NUC4A Bas relief de gauche : L'Action IVR11_20157500297NUC4A
  • Ensemble de 5 verrières : La Justice.
    Ensemble de 5 verrières : La Justice. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet ensemble de cinq baies a été réalisé pour orner la salle de justice de paix (actuel tribunal d'instance) située au rez de chaussée de la mairie annexe. Conçu en 1936, au moment de la construction de l'édifice, il narre les grandes étapes de l'histoire de la justice au moyen âge. Il a été réalisé par Louis Léglise, maître verrier de l'arrondissement et d'après des cartons de Brandois.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les cinq baies sont ont une légende traversante peinte qui livre l'iconographie de l'ensemble de la judiciaire et crée les/ tribunaux réguliers avec témoins." Chaque verrière est composée de quatre panneaux , l'ensemble se caractérise par une gamme chromatique allant du noir au gris clair, à l'exception de certains synthétique et suggérant peu de relief.
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières : La Justice.
    Dimension :
    Chaque baie est composée de quatre panneaux, mesurant chacun 87x87
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière n°1 : l'empereur Charlemagne. IVR11_20157500186NUC4A Détail de la verrière n°1: la signature du cartonnier IVR11_20157500191NUC4A Vue de la verrière n°2: l'entourage de Charlemagne. IVR11_20157500187NUC4A Vue de la verrière n°3 : Saint-Louis. IVR11_20157500188NUC4A Vue de la verrière n°4 : le duel judiciaire. IVR11_20157500189NUC4A Vue de la verrière n°5 : les tribunaux réguliers. IVR11_20157500190NUC4A Détail de la verrière n°5 : la signature du peintre-verrier. IVR11_20157500192NUC4A
  • Présentation du mobilier de la mairie annexe
    Présentation du mobilier de la mairie annexe Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Réalisé au moment de la construction de l'hôtel de ville annexe en 1936, le mobilier a fait l'objet . La réception définitive des travaux par Georges Sébille fait état de la réalisation d'une lanterne d'éclairage pour une salle de réunion au premier étage (actuelle salle dite des"quatre saisons") par Auguste Labouret, auteur du vitrail géométrique ornant l’escalier principal. L'ameublement (disparu) de la Italiens. Le reste de la lustrerie a été fourni par les maisons Adam et Mercier, 8 rue Renault, Société
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de la mairie annexe
    Illustration :
    Horloge de la salle du tribunal d'instance. IVR11_20157500185NUC4A Décor de la salle des pas perdus. IVR11_20157500180NUC4A Banc de la salle des perdus. IVR11_20157500182NUC4A Luminaires de l'entrée de l'escalier d'honneur. IVR11_20157500196NUC4A Appliques de l'escalier d'honneur. IVR11_20157500203NUC4A Une des appliques de l'escalier d'honneur. IVR11_20157500204NUC4A Une applique de l'escalier d'honneur (mur latéral) IVR11_20157500205NUC4A Vue des lustres de la salle ouvrant sur le palier du premier étage. IVR11_20157500208NUC4A Vue d'un des lustres de la salle se trouvant sur le palier du premier étage Vue de la poignée d'une porte du couloir du premier étage. IVR11_20157500211NUC4A
  • Verrière de l'escalier d'honneur
    Verrière de l'escalier d'honneur Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La verrière est contemporaine de la construction de l'édifice.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France. Le vitrail en dalle de verre en France des origines à 1940 Nathalie Loire. Le vitrail en dalle de verre en France des origines à 1940. 1993, thèse de doctorat, Université Paris 1, p.133.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Baie à décor géométrique située au dessus du repos de l'escalier d'honneur.
    Titre courant :
    Verrière de l'escalier d'honneur
  • Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge Paris 14e arrondissement -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Texte libre :
    , conservateurs chercheurs au service Patrimoine et Inventaire de la Région Ile de France. Cette enquête s'intègre ,d’archéologie, d’architecture de Paris - DHAAHP) et le service Patrimoine et Inventaire –SPI) de la Région Ile de France. Consacré à la formation et à l’identité des paysages urbains, entre faubourg et banlieue Cette enquête a été effectuée du 1er juillet au 18 décembre 2015 dans le cadre du stage de spécialité Inventaire de la formation dispensée par l'Institut National du Patrimoine aux conservateurs lauréats du concours. Ce stage s'est déroulé auprès d'Antoine Lebas, puis de Roselyne Bussière parisiens et repose sur un projet de collaboration entre la Ville de Paris (Département d’histoire , ce travail se propose d'analyser les mutations du XIVe arrondissement confrontées à l’évolution de par quatre rues ou segments de rue : Rue Ernest-Cresson-Avenue du Général-Leclerc-Rue Mouton-Duvernet GERTRUDE. Parallèlement, 39 dossiers architecture et objets mobiliers ont été crées sous la forme de
    Illustration :
    Vue du quartier du Petit-montrouge en 1845, avant l'annexion à Paris. (Archives de Paris, Montrouge
  • Hôtel de ville annexe
    Hôtel de ville annexe Paris 14e arrondissement - rue Pierre-Castagnou - en ville - Cadastre : 2014 CL 64
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La décision de construire une mairie annexe fut prise en 1930 par délibération en date du 22 décembre 1930. La construction d'un bâtiment supplémentaire devait permettre d'y transférer la Justice de Paix (actuel Tribunal d'Instance), la bibliothèque et le dispensaire afin de pouvoir accroître la place réservée aux services de l’État Civil dans la mairie principale. Le terrain finalement choisi après une école de filles (actuel lycée Erik Satie). Cette construction fut accompagnée de l'établissement d'un nouveau square (actuel square Aspirant-Dunand), au sud du square de Montrouge crée en 1862 (actuel square Ferdinand-Brunot) par le service de promenades. Ce nouveau square, longé au nord par la rue Mouton-Duvernet et au sud par la rue Brézin entraina la démolition de l'ancien, construit en 1866, à cet
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France. Archives de Paris. V34M4 1935. Archives de Paris. V34M4 1935. Archives de Paris. V4M4 8 1931 à 1938. Archives de Paris. V4M4 8 1931 à 1938.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    nord par une bande de terrain de quelques mètres de large qui la sépare de l'ancienne école de filles . Le bâtiment lui même forme un rectangle de 820 mètres carrés au sol. Les façades sont en brique de La comporte six niveaux : un sous-sol, un rez de chaussée avec le tribunal d'instance et les services sociaux second entresol sur le vide de la salle, un second étage où se situait la bibliothèque, l'ensemble est couvert d'un toit terrasse. La façade est structurée en un corps principal flanqué de deux corps latéraux dont le dernier étage est en retrait. La notice de réception des travaux précise : " Sa construction radier de fond sont également en ciment armé. Le sol sur lequel repose ce bâtiments était en effet murs portants des ailes sur de larges semelles, le tout en béton armé." (...) "Dans l'ensemble, les planchers sont en ciment armé, sauf ceux de l'entresol du greffe et celui du dispensaire qui sont en fer et hourdis creux afin de pouvoir, si il est nécessaire, les supprimer.".
    Titre courant :
    Hôtel de ville annexe
    Illustration :
    Vue de la façade arrière et d'une façade latérale.. IVR11_20157500349NUC4A Vue d'une des portes d'entrée de la façade principale. IVR11_20157500295NUC4A Détail du décor de brique encadrant une porte latérale. IVR11_20157500299NUC4A Vue de la façade arrière. IVR11_20157500303NUC4A Vue d'une fenêtre de la façade arrière. IVR11_20157500301NUC4A Vue d'un balcon de la façade latérale. IVR11_20157500302NUC4A Entrée de la loge du concierge. IVR11_20157500177NUC4A Vue de la cheminée de la loge du concierge. IVR11_20157500178NUC4A Vue d'une fenêtre de la loge du concierge. IVR11_20157500179NUC4A Vue intérieure de la porte du tribunal d'instance. IVR11_20157500184NUC4A
  • Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine
    Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le panneau consacré à la représentation de "L'aveugle et le paralytique" porte une signature
    Historique :
    . Roelie. Mais aucun document n'a été retrouver pour préciser le contexte de sa réalisation, ni tous les éventuels auteurs. Toutefois une certaine proximité stylistique avec l’œuvre décorant l'actuel centre de documentation permet d'émettre l'hypothèse que les deux réalisations émanent d'élèves de l'Atelier de la Fresque fondé par Paul Baudoüin (bien que nous n'ayons pas retrouvé d'élève portant le nom de Roelie dans la liste des élèves de l'école).
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble de neufs panneaux peints à fresque sur les murs du patio de l'actuel lycée professionnel Erik Satie. Chacune de ces compositions illustre une fable de La Fontaine. Il s'agit, de gauche à droite à partir de la loge du gardien de : " Le pêcheur et le petit poisson", "Le meunier, son fils et et les trois jeunes hommes". Traitées dans un camaïeu de tons ocres, les rares couleurs sont assourdies, les scènes évoquent de manière édifiante la morale de ces fables, en les transposant à l'époque contemporaine de leur création. Les protagonistes portent des vêtements modernes, et seuls certains arrières plans renvoient à des paysages plus intemporels, évoquant parfois des paysages toscans ou ponctués de références à l'Orient (telles la pyramide et la coupole de mosquée représentées en fond de "L'aveugle et le paralytique"). Ces neuf scènes sont aujourd'hui ceintes de cadres de bois et recouvertes de plaques de
    Titre courant :
    Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine
    Illustration :
    Détail de la signature et de la date portées sur la fresque "La poule aux oeufs d'or
  • Kiosque à musique (détruit)
    Kiosque à musique (détruit) Paris 14e arrondissement - rue Brézin rue Boulard - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Nous n'avons pas retrouvé de documents relatifs à la construction de ce kiosque à musique, sans doute contemporain de la halle voisine. Il fut détruit en 1937 après qu'un arbre de la Liberté planté à
    Référence documentaire :
    L'architecture de fer, France : XIXe siècle Lemoine, Bertrand. L'architecture de fer, France Archives de Paris. VM90/7. Place de Montrouge, 1932-1937. Archives de Paris. VM90/7. Place de Archives de Paris. WM90/404. Square Archives de Paris. WM90/404. Square
    Description :
    Le kiosque à musique était une construction de forme octogonale. Un emmarchement de 5 marches , ceint d'un garde corps métallique, supportait 8 colonnes de fonte et une couverture en zinc.
    Illustration :
    La statue de Michel Servet et la Musique de la Garde Républicaine au Kiosque place de Montrouge
  • Ensemble de 4 statues du campanile (détruites).
    Ensemble de 4 statues du campanile (détruites). Paris 14e arrondissement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces quatre statues font partie du programme architectural de la mairie de Montrouge édifiée entre par la commune de Montrouge. Déposées au moment de l'agrandissement de la mairie à partir de 1881
    Référence documentaire :
    Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils. Paris, Librairie Plon, 1889, T.2, p.22.
    Description :
    des fonctions de l’État Civil, elles représentaient : La Naissance (une jeune femme tient dans ses , et dans la gauche le drapeau national. Près de lui, sur un petit piédestal, est placée une urne), Le Mariage (symbolisé par une jeune fille vêtue du voile et de la robe de mariée), La Mort (une femme vêtue d'habits de deuil porte dans la main gauche une couronne d'immortelles; elle cache son visage dans sa main
    Titre courant :
    Ensemble de 4 statues du campanile (détruites).
    Dimension :
    Chaque statue mesurait 2,20 mètres de hauteur.
  • Statue : Monument à Michel Servet
    Statue : Monument à Michel Servet Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    espagnol (1511-1553), martyr de la pensée, condamné à être brulé vif pour hérésie par le Conseil des Deux -Cents de Genève, à l'instigation de Jean Calvin qu'il avait attaqué. Cette statue a été commandé par la Ville de Paris à Jean Baffier en 1904 et inaugurée en 1908. Prévu pour être installé place de la Vieille Jean Baffier, installé sur l'ancienne place de Montrouge, à l'extrémité de l'actuelle square de L'Aspirant Dunand. C'est la seconde œuvre de Jean Baffier à cette endroit, son buste de Marianne lui faisant
    Référence documentaire :
    Monumental intolerance : Jean Baffier a nationalist sculptor in fin-de-siecle France. Mc William N. Monumental intolerance : Jean Baffier a nationalist sculptor in fin-de-siecle France. Editeur The Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris - Conservation des Oeuvres d'Art Religieuses et Civiles, Documentation. Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La figure de Michel Servet est représentée debout, les bras croisés sur la poitrine, portant de central, le , est particulièrement ouvrage et ceint d'un motif de chaines sur ses quatre faces. Enfin , l'ensemble formé par la sculpture et son socle est entouré de chaines reliant des bornes de pierres couronnées d'éléments de fonte évoquant les flammes.
    Illustration :
    La statue de Michel Servet et la Musique de la Garde Républicaine au Kiosque place de Montrouge Vue de trois quart de la statue. IVR11_20157500282NUC4A Vue de trois quart droit de la statue. IVR11_20157500283NUC4A Vue du dos de la statue. IVR11_20157500284NUC4A
  • École de filles et salle d'asile actuellement lycée professionnel Erik Satie.
    École de filles et salle d'asile actuellement lycée professionnel Erik Satie. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre Castagnou - Cadastre : 2014 CL 65
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'école de fille, actuel lycée professionnel Erik Satie, fait partie des bâtiments communaux dont la construction a été décidée par la commune de Montrouge dès 1846. Il s'agit d'une réponse aux exigences de la Loi Guizot, contraignant les communes à disposer d'un local d'école.L'achat de terrains aux Hospices de Paris en 1849, pour y construire une mairie, des écoles, une salle d'asile et une place publique donne lieu à un procès verbal actant la viabilité du projet par l'architecte de l'arrondissement de Sceaux Claude Naissant. En 1851, c'est lui qui signe le cahier des charges préalable à ces constructions dont il assure la réalisation dès 1852. L'école de filles et l'asile se situe coté rue Pierre -Castagnou, parallèlement à la Mairie. En 1878, pour faire face à une nombre croissant de nouveaux élèves , les écoles ont fait l'objet de nombreux aménagements destinés à ouvrir de nouvelles salles de classes.
    Référence documentaire :
    Histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France. Mayeur, Françoise. Histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France. t.III : De la Révolution à l'école républicaine , "qui a eu cette idée folle..." catalogue d'exposition au Pavillon de l'Arsenal. Paris, Picard, 1993. Archives des Hauts de Seine. Série DO/145. Carton Mairie. Archives des Hauts de Seine. Série DO Archives de Paris. VM74/16. Carton Écoles. Archives de Paris. VM74/16. Carton Écoles.
    Précision dénomination :
    école de fille
    Description :
    L'ancienne école de fille, actuel lycée Erik Satie, est formée de plusieurs bâtiments. Elle fait face à l'ancienne école de garçons et présente la même distribution. La façade donnant sur la place de la mairie se compose de trois bâtiments rectangulaires, dont l'un en retrait et placé photographies anciennes ont été remplacées par des tuiles mécaniques et qu'un châssis de toit a été percé sur le bâtiment en retrait . Les façades sont rythmées au rez de chaussée par des arcades fermées de baies. Le premier étage est percé de fenêtres de forme rectangulaire. L'ensemble de la façade est animé par des pilastres qui marquent les travées et les angles. Chacun des bâtiments rectangulaires abrite des salles de classe au rez de chaussée et à l'étage desservi par un escalier intérieur. Le rez de chaussée du bâtiment de gauche est désormais occupé par le centre de documentation. C'est dans cette salle que se trouve la fresque intitulée "Les vieilles chansons françaises" datée de 1933. Le bâtiment central comporte
    Titre courant :
    École de filles et salle d'asile actuellement lycée professionnel Erik Satie.
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée de l'école de filles, de l'asile et du bureau de bienfaisance, 1886. (AD75 Plan du 1er étage de l'école de filles, de l'asile et du bureau de bienfaisance, 1886. (AD75 V27 M4 Plan masse de l'hôtel de ville, des écoles et du square vers 1896. (AD Paris. Petit Montrouge, 81e La place de la Mairie du XIVe arr. Carte postale, vers 1900. (Collection Particulière Vue du lycée professionnel prise du campanile de la mairie. IVR11_20157500250NUC4A Vue du lycée professionnel prise de la place de la mairie. IVR11_20157500126NUC4A Vu du lycée professionnel prise du campanile de la mairie. IVR11_20157500251NUC4A Vue de la façade principale des bâtiments. IVR11_20157500249NUC4A Vue de l'entrée du lycée professionnel. IVR11_20157500252NUC4A Vue de la cour intérieure. IVR11_20157500359NUC4A
  • Halle (détruite)
    Halle (détruite) Paris 14e arrondissement - rue Brézin rue Boulard - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    laisser la place à un nouveau square (actuel square Aspirant-Dunand) au sud du square de Montrouge. On peut rapprocher sa typologie de plusieurs marchés parisiens construits selon le modèle des halles dite
    Référence documentaire :
    Archives de Paris. VM90/7. Place de Montrouge, 1932-1937. Archives de Paris. VM90/7. Place de Archives de Paris. WM90/404. Square Archives de Paris. WM90/404. Square Les Halles de Paris Lemoine, Bertrand. Les Halles de Paris. Paris, L’Équerre, 1980. L'architecture du fer. France : XIXe siècle Lemoine, Bertrand. L'architecture du fer. France
    Murs :
    fonte pan de métal
    Description :
    La halle dite Marché Brézin était un vaste bâtiment de forme rectangulaire et de structure métallique. Ses quatre façades comportaient un soubassement de briques surmonté d'arcades abritant des baies recouvert de zinc et surmonté d'un lanterneau qui assurait éclairage et ventilation.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan masse de l'hôtel de ville, des écoles et du square vers 1896. (AD Paris. Petit Montrouge, 81e Plan du quartier du Petit Montrouge dressé par le service des Plans de la Ville de Paris, 1911 Paris XIVe arrondissement- Rue Brézin, square du Marché de Montrouge. IVR11_20157500566NUC4A
  • Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Hôtel de ville du 14e arrondissement Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand Brunot - en ville - Cadastre : 2014 CL 63
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La proximité du mur d'octroi ayant déplacé le noyau vital de Montrouge à proximité de Paris, la Monarchie de Juillet. L'hôtel de ville de Montrouge fut construit de 1851 à 1855 par Claude Naissant , architecte en chef de l'arrondissement de Sceaux sur un terrain acheté par la commune de Montrouge à l'Assistance Publique en 1849. Cette construction se fit à l'initiative d'Alexandre Dareau, maire de la commune par la Ville de Paris en 1860, l'hôtel de ville a fait l'objet d'extensions pour adapter son fonctionnement aux besoins d'une population plus nombreuse. Le baron Haussmann, préfet de la Seine, fit le choix de ré-employer le bâtiment existant, en l'agrandissant et en créant une véritable place de la mairie prolongée d'un square. Élaborée à l'échelle du quartier, la composition de ces édifices édilitaires sur la place (le corps central de la mairie dans l'axe majeur) tend donc à créer un espace urbain global de ces extensions sont proposés par Émile Vaudremer en 1862 (un projet, non daté, est consultable aux
    Référence documentaire :
    Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils. Paris, Librairie Plon, 1889, T.2, p.22. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du XIVe. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Escaliers :
    escalier de type complexe escalier dans-oeuvre en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment originel est d'ampleur modeste, comme peut l'être une mairie de village. Une description complète de son état d'origine figure dans une notice architecturale publiée en 1878 dans l "Inventaire Général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils" (cette description est retranscrite en annexe). Il s'agissait d'un édifice carré, à deux étages. Le rez de chaussée des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au dessus, se trouve un étage de comblé, percé d'oeils-de-boeuf. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans à croupe de quatre statues d'Hyacinthe Chevalier personnifiant les actes de l’État Civil et encadrant les lanternon abritant une cloche. Le soin apporté au décor de la salle des mariages, dont le plafond est en chêne sculpté à caisson, relève de la même attention. Les travaux d'agrandissement conduits par Émile Auburtin entre 1882 et 1891 portèrent sur la construction de deux pavillons de part et d'autre de la partie
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Annexe :
    Inventaire général des oeuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils, 1878 . "C'est un édifice carré, complétement isolé, à deux étages de fenêtres. celles du premier étage sont cintrées et séparées par des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au -dessus règne un étage de comble, éclairé par des oeils-de_boeufs. De la façade principale, donnant sur , décoré de pilastres d'angle et terminé par un campanile flanqué, aux quatre angles, de statues personnifiant les principaux actes de la vie civile, qui supportent des frontons demi-circulaires, dont chaque colonnettes. Du porche, on pénètre dans un péristyle décoré de colonnes, qui précède l'escalier monumental en fenêtre, dont trois donnent sur la façade principale et deux sur une face latérale. Vis à vis de la porte d'entrée, se trouve une cheminée monumentale en marbre blanc orné de médaillons en ronde bosse et de rinceaux. Au-dessus, une arcade aveugle renferme une table de marbre sur laquelle est inscrite la liste des
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Vue de la Mairie de Montrouge dessiné par Fichot, vers 1860 (Paris, Musée Carnavalet, fonds Plan du rez de chaussée de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan des caves de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe, élévation principale, dressé par A-E Auburtin en 1881 Plan du premier étage de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan du rez de chaussée de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin en 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan de coupe de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du 1er étage de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du sous-sol de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13
  • Statue : Lion attaquant un cheval (œuvre disparue)
    Statue : Lion attaquant un cheval (œuvre disparue) Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs pour la construction d'un piédestal pour la sculpture de Monsieur Fratin. Œuvre en bronze acquise par la Mairie de Paris auprès de l'artiste, Christophe Fratin, et déposée dans le square en 1865. Une note du Préfet de la Seine, le 27 mai 1886 mentionne la dépense de 1850
    Référence documentaire :
    Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris-Conservation des Oeuvres d'Art Religieuses et Civiles, Documentation. Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris-Conservation des siècle, Dictionnaire des sculptures. Paris : Les éditions de l'amateur, 1987. Dictionnaire des sculpteurs de l’École française au dix-neuvième siècle Lami, Stanislas . Dictionnaire des sculpteurs de l’École française au dix-neuvième siècle. Paris, 1916, t.II. Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la Ville de Paris dressé par le service des Beaux-Arts Préfecture du Département de la Seine, direction des travaux. Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la Ville de Paris dressé par le service des Beaux-Arts. Paris: A.Chaix et Cie, 1878 Archives de Paris.Série WM90/5. Parcs et Jardins. Archives de Paris.Série WM90/5. Parcs et
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris déposée dans le square Ferdinand Brunot.
    Description :
    Cette œuvre, fondue en 1942, représentait un lion attaquant au cheval. Saisis au moment de . Le groupe était posé sur un socle de pierre au milieu d'un parterre.
    Illustration :
    Vue de la statue "Lion attaquant un cheval". IVR11_20157500491NUC4A Détail de la statue "Lion attaquant un cheval". IVR11_20157500492NUC4A
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Paris 14e arrondissement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    été inauguré en 1956. Il se trouve au repos de l'escalier d'honneur. Initialement conçu pour célébrer les morts de la guerre de 1914-1918, le monument a fait l'objet d'un complément en 1958 par le sculpteur, en hommage aux combattants de la seconde Guerre mondiale.
    Représentations :
    Première guerre mondiale scène historique rétrospectif effet de relief à mi-corps
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Placé au repos de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, le monument aux morts est visible dès l'entrée dans le bâtiment et s'articule de part et d'autre d'une plaque commémorative. On peut distinguer deux ensembles. Le premier consacré à la guerre de 1914-1918, reconnaissable aux uniformes des soldats représentés et le second, légèrement postérieur, conçu en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale. Les bas reliefs relatifs à la guerre de 1939-1945 prolongent ceux de la première Guerre mondiale. Ils évoquent, ainsi que détaillé dans une note descriptive par le sculpteur (Archives de la COARC), ce programme : "La Guerre : une grande figure symbolique, au bas du relief appelle la France à la Résistance attaché au poteau de souffrance enfin une mère pleure sur son enfant mort. ". Lui faisant face : " La Libération : Un char s'avance, au milieu des soldats de Leclerc. La foule clame sa joie, toutes les classes sociales acclament la Libération.". Afin de relier les deux bas reliefs au monument de 14-18, une
    Illustration :
    Bas relief latéral gauche: une figure symbolique appelle la France à la Résistance
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