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  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
  • ferme de Montaigu
    ferme de Montaigu Melun - Montaigu - isolé - Cadastre : 1985 AC 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Possession de l'abbaye Saint-Père jusqu'à la Révolution, la ferme de Montaigu est une importante exploitation sur le plateau au nord de Melun, en lisière d'un bois. Ses bâtiments actuels datent du 19e et du 20e siècle. La ferme, dernier représentant de l'architecture rurale sur le territoire communal, est actuellement menacée par le projet de construction de l'hôpital de Melun-Sénart.
    Description :
    Le corps de bâtiment principal, longeant la route, est une construction en moellons comprenant l'étable et le logis dans son prolongement. De l'autre côté du portail d'entrée s'élève un corps de logis du 19e siècle aujourd'hui abandonné. Un grand hangar en bois, à usage de grange, occupe la cour.
    Titre courant :
    ferme de Montaigu
    Illustration :
    la ferme de Montaigu). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Détail de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père, pl. 5 : Montaigu (avec détail du plan de Plan d'intendance, 1787 : détail du plateau de Montaigu, avec la ferme et la ""justice"" de Montaigu. Plan d'intendance, 1787. (AD Seine-et-Marne. 1 C 50) IVR11_20077700139NUC4A Le mur de clôture. IVR11_20057700490XA
  • brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur
    brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur Melun - 10 rue Camille-Flammarion - en ville - Cadastre : 1985 AR 250
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur ce site se sont succédées plusieurs activités de production, dont le bâtiment au 10, rue à 322 et 250). Ce site est celui de la principale brasserie de Melun avant la création de l'usine ) et en 1879. Barthel fait aussi construire une fabrique de glace en 1877. En 1882, l'établissement n°17). En 1887, la brasserie Barthel devient propriété de la veuve Gruber, qui fait élever une usine beaucoup plus vaste près du chemin de fer (dossier IA77000434). Le site de Saint-Liesne semble alors servir de malterie. Les bâtiments sont ensuite utilisés par la Corderie Lemaur et une fabrique d'iode . Aujourd'hui subsistent de petits ateliers dans la cour (parcelles 320-321) et surtout le bâtiment de la corderie. Désaffecté et utilisé par un centre de remise en forme Moving, il a cependant conservé ses probablement d'un vestige des travaux menés en 1879, car le bâtiment n'apparaît pas encore sur le plan de 1863.
    Dénominations :
    usine de sparterie
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de la brasserie et distillerie Walter, rue Saint-Liesne, en 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 295 Plan de la brasserie Barthel, rue Saint-Liesne. Calque aquarellé, 1863. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Façade de l'usine (désaffectée) sur la rue Camille-Flammarion. IVR11_20037700667X
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
  • ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison
    ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison Melun - 1 rue de Seine - en ville - Cadastre : 1985 AW 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison était à l'origine l'un des deux pavillons d'entrée de l'usine à gaz fondée en 1844 par Pérardel et remplacée en 1874 par une fabrique de brosses. Il subsiste aussi le pavillon symétrique, mais il est moins bien conservé. Le reste des installations de l'usine, et notamment les gazomètres, a
    Localisation :
    Melun - 1 rue de Seine - en ville - Cadastre : 1985 AW 140
    Titre courant :
    ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison
    Illustration :
    Projet de création d'une usine à gaz à Melun. Papier aquarellé, 18 juin 1844. (AD Seine-et-Marne. 5 Plan de l'usine à gaz en 1863, avec projet d'installer un troisième gazomètre. (AD Seine-et-Marne
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Dessin du portail ouvrant sur la rue. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
  • immeuble avec atelier
    immeuble avec atelier Melun - 14, 16 rue Saint-Ambroise 2 rue des Granges - en ville - Cadastre : 1985 AV 265-266
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : habitat dans les étages, commerce en rez-de-chaussée sur la rue Saint-Ambroise, et production artisanale dans la cour, vers la rue des Granges. Depuis 1769, le site est en effet occupé par une fabrique de . L'immeuble conserve encore aujourd'hui sa triple fonction d'habitat, de commerce et d'artisanat, en l’occurrence un atelier de serrurerie.
    Description :
    L'immeuble couvre une superficie étendue, à l'angle de la rue Saint-Ambroise et de la rue des abritant un atelier de serrurerie auquel on accède par une porte cochère, rue des Granges. Les façades sur rue sont enduites et ornées de bandeaux et de pilastres en léger ressaut, mais le mur pignon oriental , rue des Granges, est nu et laisse apparaître un gros-oeuvre en moellons de calcaire avec chaînage en
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    atelier de serrurerie
    Illustration :
    Publicité pour la distillerie Villemain-Leconte. Papier imprimé. Tiré de : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700078X Vue de la cour intérieure (2 rue des Granges), occupée par un atelier de serrurerie Vue de la charpente métallique couvrant la cour intérieure (2 rue des Granges), occupée par un atelier de serrurerie. IVR11_20037700176X
  • abbaye Saint-Père
    abbaye Saint-Père Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye Saint-Père est le plus ancien monastère de Melun, et le plus puissant seigneur ecclésiastique de la ville au Moyen Age. Fondée au haut Moyen-Age, elle est relevée par Hugues Capet en 991. Une nouvelle église abbatiale est consacrée en 1162. Mais elle est victime de la guerre de Cent Ans en 1420 , puis de la Ligue en 1590. Au XVIIe siècle, l'abbaye renaît peu à peu de ses ruines. Dès 1598, l'église en 1629. A partir de 1644, les Mauristes entreprennent d'importants travaux à la fois sur l'église (de 1665 à 1688) et sur les bâtiments conventuels (il n'en demeure aujourd'hui qu'une portion du cloître). Le 18e siècle voit le déclin progressif de l'abbaye, dont on envisage même la suppression en conventuelle de l'hôtel abbatial. A partir du XIXe siècle, ce dernier abrite la Préfecture, tandis que les bâtiments conventuels sont dévolus au Conseil général. L'installation de ces deux administrations entraîne d'importantes transformations. Les bâtiments hérités de l'abbaye sont détruits (l'église abbatiale en 1818) ou
    Description :
    Dans son état actuel, l'ancienne abbaye Saint-Père comprend deux ensembles distincts : le long de partie de son emprise d'Ancien Régime. Le mur en terrasse à l'est de l'hôtel du préfet est également un vestige du jardin de l'abbé. L'élévation des bâtiments a en revanche été très remaniée au XIXe siècle . Seul le côté sud du cloître, qui forme aujourd'hui la première cour de l'hôtel du département, évoque encore le passé monastique de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    hôtel de département
    Illustration :
    Plan du monastère Saint-Père de Melun. 1657. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 41/1 l'installation de l'administration préfectorale. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan des modifications prévues, 1658. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 41/2 Planche 1 de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père : plan de l'abbaye et de ses jardins . Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700607VA Plan de l'ancienne abbaye des Bénédictins du Mont Saint-Père achetée en 1808 et 1818 pour Panorama, vers 1918. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.197) IVR11_20017700186X La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle nord-est. L'élévation sud conserve l'arcade de l'ancien cloître de l'abbaye Saint-Père. IVR11_20047700210VA Vue actuelle : panorama vers le nord-est, depuis l'hôtel de la préfecture (ancien logis abbatial
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien national. Papier aquarellé, vers 1791. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1082/1) IVR11_20067700369XA Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère . Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700295XA Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes ) et le moulin Farineau, 1838. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700413X Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
  • hôtel de Barbeau
    hôtel de Barbeau Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1183, Albert d'Andrezel fait don à l'abbaye de Barbeau d'une maison sur l'île Saint-Etienne . Cette maison sert de refuge à l'abbaye pendant tout le Moyen Age. En 1498, elle est décrite comme couverte de tuiles et contenant 6 chaas, cour et jardin tout en tenant. On en conserve jusqu'au 19e siècle reste entre les mains des moines de Barbeau jusqu'au 17e siècle. Le 7 novembre 1679, elle est vendue à Simon d'Alençon de Montarault, conseiller du roi, commissaire enquêteur et examinateur du Châtelet de Edme Mercier. En 1730, l'hôtel comporte deux corps de logis séparés par une cour : à l'est s'élève le comble, desservi par un escalier dans-oeuvre à rampe de fer. Au 19e siècle, une école primaire de filles (médiévale) est dénaturée. En revanche, le corps de logis à l'ouest a conservé un bel escalier à rampe en fer
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de Barbeau
    Appellations :
    Hôtel de Barbeau
    Illustration :
    , lettres et arts du département de Seine-et-Marne, n° 1, 1865. (BM Melun) IVR11_20067700097XA Coupe transversale du corps de logis ouest, avec l'escalier à rampe en ferronnerie (18e siècle Plan de l'escalier du 18e siècle. IVR11_20077700183NUD La cave médiévale, avant sa destruction : coupe, plan et détail du chapiteau de la colonne centrale . Gravure. Tiré de : Le refuge de Barbeau / G. Leroy, dans Bulletin de la Société d'archéologie, sciences Plan de l'école de filles de la rue du Four. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 258 Le bâtiment occidental (18e siècle), vu de la cour. IVR11_20067700102X Vue extérieure, depuis la rue d'Abeilard. La partie médiévale de l'hôtel, avec son haut pignon (corps de bâtiment oriental), est aujourd'hui dénaturée. IVR11_20067700111X Armoiries déposées dans l'angle nord-ouest de la cour. IVR11_20067700103X
  • maison rue Crévoulin
    maison rue Crévoulin Melun - 23 rue Crévoulin - en ville - Cadastre : 1985 AR 181
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fin du 19e et au début du 20e siècle. En 1910, l'Annuaire commercial de Seine-et-Marne indique qu'elle
    Étages :
    étage de comble
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré en 1643, (seul un pilier de pierre soutenant la passerelle est resté en place), il est réédifié en moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    -Etienne par une galerie couverte supportée par deux piles en pierre. Les deux structures de pilotis moulin se compose d'un bâtiment en pan de bois de trois niveaux desservis par un escalier à balustres , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture, propose une restitution de l'état du 13e siècle : moulin fortifié composé de deux piles épaisses aux éperons opposés au courant et cantonnés de tourelles. La roue était placée entre deux piles , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des piles du moulin, 28 mars 1836. (AD Seine-et-Marne. 3 S 115) IVR11_20067700375XA Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF , Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700377Z après leur disparition. Gravure. Tiré de : Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 . Millet, architecte diocésain. Lithographie, 1858. Tiré de : Les monuments de Seine-et-Marne / Aufauvre et Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle . (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700352Z Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    l'ancien cimetière de Saint-Lazare). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700571VA Fourneaux de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de
  • brasserie Gruber
    brasserie Gruber Melun - 2 avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 326 441 à 464 470 à 472 487 à 489
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des métiers de Seine-et-Marne. Le reste du site, qui couvre environ 3 ha, est englobé dans une zone la propriété de la famille Gruber dans le dernier quart du 19e siècle. David Gruber est le fondateur de la grande brasserie de Koenigshoffen, près de Strasbourg. Sa veuve, Sophie Gruber, secondée par deux directeurs, Stephan et Boehm, prend la direction de l'entreprise de Melun en 1887. Dès 1888-1889 , une nouvelle usine est construite sur la rive gauche, au voisinage de la gare ferroviaire. La date 1889 est portée au fronton de la nouvelle brasserie, qui comprend notamment 10 silos à malt de 60 000 cave à fermentation (vaste salle carrée), et des cuves de conserve de deux étages d'une capacité de 30 grande usine de Melun. Une voie de raccordement relie directement l'usine à la gare de Melun, la brasserie Gruber passe dans le giron de grands groupes industriels : le GBFA (Groupe des Grandes Brasseries Françaises) dans les années 1950, puis le groupe BSN. Dans les années 1960, la brasserie s'efforce de
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La brasserie Gruber s'étendait sur près de 3 ha. Au nord s'élevaient les silos et la salle à . La salle à brasser comprenait deux étages carrés et un étage de comble. Les silos étaient divisés en 7 niveaux (y compris soubassement et comble). A l'est de la salle à brasser se trouvait le bâtiment passerelle ferroviaire, était construit près du cuvage. Dans la partie sud de l'enceinte s'élevaient les partie orientale du site était occupée par deux bâtiments de style néo-Louis XIII, employant la brique et l'ardoise : l'un abritait les bureaux de la brasserie, l'autre, surnommé château Gruber, était le logement patronal. C'est le seul élément aujourd'hui conservé de la brasserie Gruber.
    Illustration :
    Plan de la brasserie Gruber en juin 1926. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 304) IVR11_20067700363XA Affiche représentant l'usine vers 1900. (Musée municipal de Melun. P. 046) IVR11_20057700580NUCA Affiche publicitaire de la brasserie Gruber. (Musée municipal de Melun) IVR11_20067700032XA La sortie des ouvriers de la brasserie Gruber, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun La façade de la brasserie Grüber sur l'avenue de Fontainebleau, vers 1924. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.52) IVR11_20017700120X Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie ouest de la brasserie Gruber. On voit, de et les silos. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie est de la brasserie Gruber (passerelle ferroviaire et bureaux). Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du ci-devant hôpital de Saint-Jacques (brouillon de II Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan des caves et des fondations. Papier aquarellé, an III
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan de l'église Saint-Ambroise et de ses dépendances (presbytère, vicariat, cimetière) à l'époque révolutionnaire. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700408X Ruines de l'église Saint-Ambroise, détruite pendant la Révolution. (Musée municipal de Melun. inv
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314 Un quai de Melun. Dessin. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.318) IVR11_20047700105X Rue de l'Archelet"". Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.194
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA Plan du prieuré par Chayé, 1768. (AD Seine-et-Marne. 88 E 145) IVR11_20067700412X La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA
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