Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 98 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
  • pont Notre-Dame
    pont Notre-Dame Melun - Pont Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées très proches des berges, relie l'île Saint-Etienne à la rive sud en franchissant le grand bras de la Seine (réservé à la navigation). Il fait pendant au pont de Lattre de Tassigny, au nord.
    Illustration :
    Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20067700431XA Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis la rive sud. IVR11_20037700244XA
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18
  • pont de Lattre de Tassigny
    pont de Lattre de Tassigny Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce pont, inauguré en 1970 par la veuve du maréchal de Lattre de Tassigny, a pris la suite du pont
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées, relie l'île Saint-Etienne à la rive nord en franchissant le petit bras de la Seine. Il fait pendant au pont Notre-Dame, au sud.
    Localisation :
    Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Titre courant :
    pont de Lattre de Tassigny
    Appellations :
    Pont de Lattre de Tassigny
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
  • bateaux-lavoirs
    bateaux-lavoirs Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle, plusieurs établissements s'installent sur le petit bras de la Seine, le grand bras étant réservé à la navigation. Un bateau-lavoir est attesté en bordure de la place Praslin en leur intention, à hauteur de la place Praslin. Leur nombre baisse à la fin du 19e siècle, mais un
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Illustration :
    Photographie du quai Pasteur, avant 1866. Au premier plan, bateau-lavoir installé le long de l'île Photographie du quai Pasteur, avant 1869. Au premier plan, le bateau-lavoir installé le long de l'île Saint-Etienne, face au boulevard Victor-Hugo. (BM Melun. NN 7) IVR11_20027701198XB Bateau-lavoir en contrebas de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.140) IVR11_20017700161X Les bateaux-lavoirs en contrebas de la place Praslin, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Vue du petit bras de la Seine avec les bateaux-lavoirs de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.108) IVR11_20017700143X municipal de Melun. inv. 983.2.94) IVR11_20017700138X
  • jardin public, dit parc Debreuil
    jardin public, dit parc Debreuil Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Protection de la nature. En 1964, le domaine fut loué à la Société nationale d'horticulture de France qui Ce jardin fut aménagé pour Charles Debreuil (1859-1941) qui le légua à la Société nationale de voulait créer un jardin d'essais et de collections ; mais le projet resta dans les limbes. En 1978, la ville fut reconnue propriétaire du parc et engagea dès 1979 une première tranche de travaux
    Description :
    Le jardin se trouve aux confins de deux communes : Le Mée-sur-Seine et Melun, qui y a installé les serres municipales. Il est parcouru par les eaux de plusieurs sources, notamment celle de la Fontaine-la -Reine, qui alimentent un plan d'eau. La construction de la rocade a malheureusement empiété sur le jardin et l'a isolé de Melun.
    Localisation :
    Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Illustration :
    Autre vue de la pièce d'eau. IVR11_20057700489XA
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X Eglise Notre-Dame de Melun. Ornements du premier étage de la façade occidentale de la tour sud , calqués d'après les dessins de M. Gilson, architecte de la ville. (BM Melun. HH 18) IVR11_20027701122X
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
  • hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier
    hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier Melun - 27-29 rue du Miroir 30 boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1985 AT 41
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ses voisins de la rue Carnot : l'hôtel de France et l'hôtel du Commerce. Ouvert peu avant la L'Hôtel du Grand Monarque est l'un des principaux hôtels de voyageurs de Melun au 19e siècle, avec Révolution par Yvonnet, un ancien cuisinier de la bouche du roi, il est ensuite racheté par Martin puis par quitte Melun pour La Rochette. L'édifice abrite aujourd'hui un centre de formation (école supérieure
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel occupe plusieurs corps de bâtiments, répartis autour d'une cour triangulaire ouverte sur le boulevard Victor-Hugo. Le long de la rue du Miroir s'élèvent deux corps d'inégale hauteur : le premier est à Victor-Hugo se trouve un troisième bâtiment avec arcade au rez-de-chaussée, un étage carré et un attique
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Hôtel du Grand Monarque. Entrée de la place de la Porte de Paris, 1837. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.227) IVR11_20047700130X Vue d'ensemble de l'Hôtel du Grand Monarque (Henri Dalphin, propriétaire), vers 1910. Carte postale . (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.92) IVR11_20017700089X
  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, axe central du quartier, vue du sud. A gauche, la Banque de France Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré en 1643, (seul un pilier de pierre soutenant la passerelle est resté en place), il est réédifié en moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Moulin-pendant situé en aval du pont-aux-moulins, établi sur pilotis, il est relié à l'île Saint -Etienne par une galerie couverte supportée par deux piles en pierre. Les deux structures de pilotis moulin se compose d'un bâtiment en pan de bois de trois niveaux desservis par un escalier à balustres , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture, propose une restitution de l'état du 13e siècle : moulin fortifié composé de deux piles épaisses aux éperons opposés au courant et cantonnés de tourelles. La roue était placée entre deux piles , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF après leur disparition. Gravure. Tiré de : Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au
  • bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison
    bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site, en bordure de l'Almont, est d'abord occupé par une tannerie : Dérenusson y exerce jusqu'en l'île faisant face à l'ancienne tannerie par le sieur Zabobé, qui y installe un bateau-lavoir et un lavoir fixe. L'ancienne tannerie est reconvertie en établissement de bains par Théophile Roche. En 1862 actifs au début du XXe siècle sous la direction de la Veuve Ménard puis de Coffre-Paulin. Ils sont
    Description :
    L'établissement de bains est construit en retrait de la rue, directement sur un bras de l'Almont , qui passe sous l'édifice. La façade, en moellons enduits, a conservé un décor de plâtre imitant la
    Localisation :
    Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Illustration :
    Vue sur l'Almont, vers 1907. Dans le fond, apparaît le bâtiment de bains-douches reconnaissable à son inscription : ""Bains de Barège Douches"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.34 Jardins bordant l'Almont et bâtiment de bains-douches, lors de la crue de la Seine en 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 992.1.3) IVR11_20017700065X Vue de la façade. IVR11_20047700471X
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un revenu annuel du moulin est alors estimé à 7000 francs. Il est flanqué d'un second moulin en aval, qui possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
  • hôtel de Barbeau
    hôtel de Barbeau Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1183, Albert d'Andrezel fait don à l'abbaye de Barbeau d'une maison sur l'île Saint-Etienne . Cette maison sert de refuge à l'abbaye pendant tout le Moyen Age. En 1498, elle est décrite comme couverte de tuiles et contenant 6 chaas, cour et jardin tout en tenant. On en conserve jusqu'au 19e siècle reste entre les mains des moines de Barbeau jusqu'au 17e siècle. Le 7 novembre 1679, elle est vendue à Simon d'Alençon de Montarault, conseiller du roi, commissaire enquêteur et examinateur du Châtelet de Edme Mercier. En 1730, l'hôtel comporte deux corps de logis séparés par une cour : à l'est s'élève le comble, desservi par un escalier dans-oeuvre à rampe de fer. Au 19e siècle, une école primaire de filles (médiévale) est dénaturée. En revanche, le corps de logis à l'ouest a conservé un bel escalier à rampe en fer
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Titre courant :
    hôtel de Barbeau
    Appellations :
    Hôtel de Barbeau
    Illustration :
    Coupe transversale du corps de logis ouest, avec l'escalier à rampe en ferronnerie (18e siècle Plan de l'escalier du 18e siècle. IVR11_20077700183NUD La cave médiévale, avant sa destruction : coupe, plan et détail du chapiteau de la colonne centrale . Gravure. Tiré de : Le refuge de Barbeau / G. Leroy, dans Bulletin de la Société d'archéologie, sciences , lettres et arts du département de Seine-et-Marne, n° 1, 1865. (BM Melun) IVR11_20067700097XA Plan de l'école de filles de la rue du Four. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 258 Le bâtiment occidental (18e siècle), vu de la cour. IVR11_20067700102X Vue extérieure, depuis la rue d'Abeilard. La partie médiévale de l'hôtel, avec son haut pignon (corps de bâtiment oriental), est aujourd'hui dénaturée. IVR11_20067700111X Armoiries déposées dans l'angle nord-ouest de la cour. IVR11_20067700103X
  • silos
    silos Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, un groupe de 52 d'agriculteurs seine-et-marnais fonde la Coopérative agricole de la Brie (CAB). Celle-ci fait construire un silo à Melun, en rive de la Seine (pour le chargement des péniches ), en 1934. En 1945 est mis en service un deuxième silo, qui double la capacité de stockage du premier (6000 tonnes de grains). Par ailleurs, la CAB fixe son siège social dans la villa voisine des silos au site de stockage aux environs de Melun, à Vaux-le-Pénil, où des travaux d'extension sont menés en 1971 -1972. Les silos de Vaux sont toujours en place, mais ceux de Melun, abandonnés dans les années 1990
    Illustration :
    Vue générale de l'île Saint-Etienne, avec les silos et les Moulins de Melun, depuis le sud-ouest Société coopérative de stockage de la Brie. Construction de silos à blé de 30 000 quintaux à Melun Coopérative agricole de stockage de la Brie. Projet de construction de magasins et garages place du Vue générale des silos et des Moulins de Melun, depuis le sud-est. 1er août 1998. (Collection Détail de la façade, sur la rue du Château. 30 septembre 1998. (Collection particulière La façade des silos en cours de démolition. 1er novembre 1998. (Collection particulière Les silos en cours de démolition. 15 décembre 1998. (Collection particulière) IVR11_20057700332NUCB Les silos en cours de démolition. 30 novembre 1998. (Collection particulière) IVR11_20057700333NUCB Les silos en cours de démolition. 5 janvier 1999. (Collection particulière) IVR11_20057700334NUCB
  • quartier de la Varenne
    quartier de la Varenne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est sur la rive gauche de la Seine que s'est développée la ville antique. Mais au Moyen Age , l'occupation humaine reflue vers le nord et la plaine de la Varenne reste jusqu'au début du 19e siècle un site une urbanisation rapide liée à l'arrivée du chemin de fer dans le sud de la commune, en 1849. La traces sont parfois conservées (ainsi rue de Ponthierry, l'ancienne usine de rotins et vannerie). Un seul établissement demeure cependant en activité aujourd'hui : la Cooper, à la périphérie sud-est de la ville.
    Description :
    Le quartier de la Varenne se développe sur la plaine alluvionnaire de la rive gauche de la Seine , au-delà des axes de circulation qui marquent l'emplacement de l'ancien rempart médiéval. Le quartier s'organise autour de l'axe nord-sud formé par la route de Fontainebleau (actuelle avenue Thiers). Il se , là où existaient encore des terres cultivées et de nombreuses serres au 19e siècle.
    Titre courant :
    quartier de la Varenne
    Appellations :
    quartier de la Varenne
    Illustration :
    Perspective de la Seine"" : panorama sur la rive gauche, avec la pointe orientale de l'île Saint Alignement de la partie ouest du ""nouveau quartier Saint-Ambroise"" (= plaine de la Varenne Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie gauche du document. Encre sur toile, 18 juin Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie droite du document... Encre sur toile, 18 juin Plan de terrains à céder par M. le Baron Fréteau de Pény à la Ville de Melun pour ouverture de rues , dans le climat de la Varenne. Calque aquarellé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 2140) IVR11_20047700527NUCA Photographie ancienne de la rive sud de Melun, depuis la colline de Vaux-le-Pénil. On reconnaît au premier plan la première usine à gaz de la ville et un peu plus loin, le grand quartier de cavalerie Saint
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    Melun"") : bateaux sur la Seine, un peu en aval de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé, 1728. (AN Melun"") : bateau sur la Seine, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Papier Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint
  • quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de cavalerie Saint-Ambroise s'est développé, de 1780 à 1907, sur une vaste portion de la rive gauche de Melun. Il a peu à peu englobé dans son enceinte plusieurs édifices religieux désaffectés : le couvent des Visitandines dès 1780, le couvent des Ursulines puis des Frères de la doctrine progressive du quartier de cavalerie est allée de pair avec la construction de bâtiments répondant aux normes épidémie de dysenterie, le quartier de cavalerie fut déplacé dans les nouvelles casernes élevées en 1900 sur le plateau nord de Melun. Les bâtiments militaires désaffectés furent presque entièrement rasés aujourd'hui de cette longue occupation militaire de la rive sud de la Seine.
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Dans son extension maximale, le quartier de cavalerie comprenait plusieurs corps de bâtiments d'époque différente répartis dans un vaste quadrilatère délimité par les rues Saint-Ambroise, de la , s'élevait un haut corps de logis (2 étages plus comble). Ce corps de logis en U, vestige de l'ancien couvent des Visitandines, présentait sur la cour une série d'arcades. A l'ouest, le long de la rue Saint -Ambroise, s'ouvrait le portail principal flanqué d'écuries et corps de garde. Ce portail, en pierre de taille, était celui du couvent des frères de la Doctrine chrétienne dont les vantaux furent reposés sur le manège lors de sa transformation en salle des fêtes. Plus en arrière se trouvait un autre corps de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    Illustration :
    la Banque de France. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun) IVR11_20027701209XB Plan général des bâtiments et maisons ou dépendances cy-devant des dames Ursulines de la ville de Melun, levé par ordre de son éminence Monseigneur le cardinal de Luynes, en décembre 1772 par Chayé architecte juré expert des bâtiments au Châtelet de ladite ville y demeurant. Encre noire et aquarelle sur Lotissement d'une partie de l'ancien couvent des Ursulines. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. GG 1 Plan des terrains et bâtiments des ci devant frères de Melun"". L'ancien couvent abrite alors les à y faire pour établir des maisons d'arrêt, de détention et de justice."". Papier aquarellé, fin du Place de Melun. 1818. Plan d'une partie du quartier de cavalerie sur lequel est indiquée par une teinte jaune la portion de terrain demandée à la ville pour servir à l'agrandissement du passage projeté vis-à-vis le pignon de l'écurie cotée V. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 746) IVR11_20027700130X
1 2 3 4 5 Suivant