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  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace en l'honneur de Notre-Dame et de saint Vincent ; il s'agissait sans doute d'une chapelle double. Au royale jusqu'au 15e siècle. Charles V y mène des travaux en 1360-1361 et y dépose une partie de son trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les et la démolition des fortifications. Les derniers éléments de l'édifice sont détruits dans les années siècle. Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de cette résidence royale, sinon une citerne chez un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les murs d'enceinte haut de 6 mètres dessinaient deux polygones : un quadrilatère ouvert vers la ville à l'est par une porte-châtelet, cantonné de 5 tours de 13 mètres de haut, et un triangle accolé à
    Illustration :
    Sceau du bailliage de Melun, XVe siècle. Gravure. Tiré de : Description historique du château royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de Enluminure de Jean Fouquet pour les ""Grandes chroniques de France"" (vers 1460) : à droite, les troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Détail du tableau : ""Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700616NUCA Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597. Parchemin aquarellé. (BM Melun. BB 12 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 ). Copié en 1850, d'après un plan qui a été retrouvé dans les archives de la ville... Calque. (AD Seine-et -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la 10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Titre courant :
    ville de Melun
    Illustration :
    Fontainebleau et de ses environs"". Papier aquarellé, 1716. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 44 Carte des environs de Melun. XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan de terrains en bordure de l'Almont, en l'an II. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Plan des bords de l'Almont. Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4 Plan de Melun en 1926. (AD Seine-et-Marne. 19 Z 4/29) IVR11_20067700379XA Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Localisation des principales opérations de lotissement du XXe siècle étudiées dans le cadre de
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700363Z -Marne. 4 N 18-3) IVR11_20077700123NUC4A Plan général des bâtiments. Janvier 1821. (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-4) IVR11_20077700126NUC4A . (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-5) IVR11_20077700124NUC4A Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 . (AD Seine-et-Marne. 4 N 23-1 ) IVR11_20077700115NUC4A Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201
  • brasserie Gruber
    brasserie Gruber Melun - 2 avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 326 441 à 464 470 à 472 487 à 489
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des métiers de Seine-et-Marne. Le reste du site, qui couvre environ 3 ha, est englobé dans une zone la propriété de la famille Gruber dans le dernier quart du 19e siècle. David Gruber est le fondateur de la grande brasserie de Koenigshoffen, près de Strasbourg. Sa veuve, Sophie Gruber, secondée par deux directeurs, Stephan et Boehm, prend la direction de l'entreprise de Melun en 1887. Dès 1888-1889 , une nouvelle usine est construite sur la rive gauche, au voisinage de la gare ferroviaire. La date 1889 est portée au fronton de la nouvelle brasserie, qui comprend notamment 10 silos à malt de 60 000 cave à fermentation (vaste salle carrée), et des cuves de conserve de deux étages d'une capacité de 30 grande usine de Melun. Une voie de raccordement relie directement l'usine à la gare de Melun, la brasserie Gruber passe dans le giron de grands groupes industriels : le GBFA (Groupe des Grandes Brasseries Françaises) dans les années 1950, puis le groupe BSN. Dans les années 1960, la brasserie s'efforce de
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La brasserie Gruber s'étendait sur près de 3 ha. Au nord s'élevaient les silos et la salle à . La salle à brasser comprenait deux étages carrés et un étage de comble. Les silos étaient divisés en 7 niveaux (y compris soubassement et comble). A l'est de la salle à brasser se trouvait le bâtiment passerelle ferroviaire, était construit près du cuvage. Dans la partie sud de l'enceinte s'élevaient les partie orientale du site était occupée par deux bâtiments de style néo-Louis XIII, employant la brique et l'ardoise : l'un abritait les bureaux de la brasserie, l'autre, surnommé château Gruber, était le logement patronal. C'est le seul élément aujourd'hui conservé de la brasserie Gruber.
    Illustration :
    Plan de la brasserie Gruber en juin 1926. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 304) IVR11_20067700363XA Affiche représentant l'usine vers 1900. (Musée municipal de Melun. P. 046) IVR11_20057700580NUCA Affiche publicitaire de la brasserie Gruber. (Musée municipal de Melun) IVR11_20067700032XA La sortie des ouvriers de la brasserie Gruber, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun La façade de la brasserie Grüber sur l'avenue de Fontainebleau, vers 1924. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.52) IVR11_20017700120X Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie ouest de la brasserie Gruber. On voit, de et les silos. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie est de la brasserie Gruber (passerelle ferroviaire et bureaux). Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    découvertes en 1992 lors de l'aménagement du parking du boulevard Gambetta. Cette nécropole est déplacée plus à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois les deux cimetières paroissiaux de Saint-Aspais (au nord de l'église) et de Saint-Liesne, de nombreuses institutions religieuses disposent alors de leur propre enclos funéraire (l'hôtel-Dieu Saint -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais est saturé et doit être transféré au-delà de la Porte de Paris, hors des fortifications. Il en va de même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de Maizières, bourgeois de Melun. Mais il est détruit pendant les guerres de religion (de même, peut-être, que le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Illustration :
    Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale de la partie nord. IVR11_20037700049XA Vue de la partie réservée aux tombes militaires. IVR11_20027701040X Vue d'une partie du secteur ancien (promis à restructuration) : au premier plan, tombes de Louis et de Pierre Jacob, milieu du 19e siècle. A l'arrière, tombes de Cécile Cocteau et Clémence Thierry Petite stèle pyramidale : ""Restes mortels relevés de l'ancien cimetière du nord"", 1842 Tombeau des soeurs de la Charité de saint Vincent de Paul. IVR11_20037700320X Pyramide à la mémoire de Pierre Nicolas Bouchier, ingénieur en chef du cadastre du département de Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Enclos funéraire de la famille Chamblain. IVR11_20027701034X
  • manège, puis salle des fêtes
    manège, puis salle des fêtes Melun - place Chapu - en ville - Cadastre : 1985 AV 146
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chargé de la construction d'un asile départemental d'aliénés en Seine-et-Marne. Les travaux sont adjugés Malgré son étendue, le quartier de cavalerie Saint-Ambroise reste dépourvu de manège couvert carence. On envisage tout d'abord d'édifier le manège près du chemin de halage (1818) mais cette option caserne devant se contenter de son manège découvert ou carrière jusque dans les années 1850. Le manège est finalement construit sur de vastes dimensions au milieu du 19e siècle, sur les plans fournis en 1850 par le chef de bataillon du Génie A. Picot. Il correspond au type défini par la circulaire ministérielle du 10 juin 1849. Lors du déplacement de la caserne Augereau au nord de Melun en 1905-1907, le manège est l'un des rares bâtiments conservés de l'ancien quartier de cavalerie. En 1911, la Ville engage sa transformation en salle des fêtes. Les propositions de Delaire et Protat ne sont pas retenues, la Ville leur préférant le projet de Daniel Beylard (façades) et Leloustre (intérieur). A la même époque, Beylard est
    Description :
    Le manège de cavalerie était un édifice de plan rectangulaire, avec une tribune en saillie au sud . C'était un bâtiment de facture très simple, avec un sol en terre battue et des façades unies. Il était couvert par une charpente formée de fermes en bois renforcées par une armature métallique de type Polonceau. Lors de sa transformation en salle des fêtes, il fut rehaussé de sculptures et de chaînages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise, vers 1900 : façade et élévation ouest Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise : vue du revers, en bordure de la rue de La Rochette. Photographie, 19e siècle. Tiré de : La Caserne Augereau / Gabriel Leroy. Melun : A. Huguenin Projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. (AM Melun. 1 Projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. (AM Melun Autre projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. Ce Etude pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes : plans, façade et coupe . Projet de l'architecte melunais Georges Protat (mars 1911), non réalisé. (AM Melun. 1 Fi 1022 Etude pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes : élévation latérale (extérieure et intérieure). Projet de l'architecte melunais Georges Protat (mars 1911), non réalisé. (AM Melun
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du ci-devant hôpital de Saint-Jacques (brouillon de II Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan des caves et des fondations. Papier aquarellé, an III
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan de l'église Saint-Ambroise et de ses dépendances (presbytère, vicariat, cimetière) à l'époque révolutionnaire. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700408X Ruines de l'église Saint-Ambroise, détruite pendant la Révolution. (Musée municipal de Melun. inv
  • le mobilier de la collégiale Notre-Dame
    le mobilier de la collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , connues par les dessins de la collection Gaignières : celles d'Alix de Corbeil (13e siècle) et d'Etienne Chevalier (15e siècle) ont disparu, mais l'église conserve encore la dalle funéraire de Denis de Chailly (15e siècle). En revanche, elle a perdu un autre témoignage de l'attachement d'Etienne Chevalier à sa ville natale : le célèbre diptyque de Fouquet, actuellement dispersé entre Anvers et Berlin. La majeure collégiale s'est en contrepartie enrichie de plusieurs éléments soustraits aux établissements conventuels et aux églises désaffectées de Melun : la clôture de choeur de l'église Saint-Etienne, le maître-autel en marbre du couvent des Carmes, un grand calvaire provenant de la maison des frères des Ecoles chrétiennes , les 52 stalles et des retables de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas, etc. Tout ce mobilier, à son tour serrurier Keramingant fournit plusieurs grilles pour le choeur (1824, sur dessin de l'architecte Solente ), l'abside (1819) et la chapelle de la Vierge (1825). Du mobilier de la première moitié du 19e siècle
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol clôture de choeur fauteuil de célébrant tabouret de célébrant chemin de croix croix de sacristie croix de procession bannière de procession clef de voûte
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Goussel
    Titre courant :
    le mobilier de la collégiale Notre-Dame
    Illustration :
    Projet d'autel pour la chapelle de la Vierge. Calque aquarellé, vers 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Tombe d'Alix de Corbeil (aujourd'hui disparue): dessin levé pour la collection Gaignières. (BNF Tombe d'Etienne Chevalier et de Catherine Budé (aujourd'hui disparue): dessin levé pour la Clef de voûte dans le vaisseau central de la nef, 2e travée. IVR11_20027700606X La rose occidentale. Verrière de Calixte Poupart, 1959 : ""Rose mystique"". IVR11_20027700563VA Verrière axiale de la chapelle d'hiver, au nord de l'église : ""Notre-Dame de Lourdes"". S. Miller Clôture de choeur ornée des Litanies de la Vierge, 19e siècle. IVR11_20027700537X Chemin de croix, offert par le curé de l'église en 1883. Vue de la première station : le Christ Calice de première messe de l'abbé Walraet, 1944, avec patène assortie. IVR11_20027700576XA Ostensoir ""offert par ses paroissiens à Mr l'abbé Moreau, curé-doyen de Notre-Dame de Melun depuis
  • poste, aujourd'hui immeuble
    poste, aujourd'hui immeuble Melun - 23 rue Carnot 8 rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A l'angle du Marché au Blé et de la rue du Miroir se trouvait sous l'Ancien Régime l'hôtel de la Crosse de Saint-Père, siège de la justice de cette abbaye. C'était une maison d'un étage plus comble allusion à la crosse de l'abbé de Saint Père sculptée jadis au dessus de la porte. Cet édifice est démoli M. Pasdeloup. De la cave, qui remontait au Moyen Age, on retire un pilier à chapiteau sculpté qui est déposé dans le jardin de l'hôtel de ville (voir le cliché 03770348XA, en illustration du dossier collectif maisons-immeubles). Le bureau de poste fonctionne de 1880 à 1898, puis il est déplacé dans des simple immeuble avec locaux commerciaux en rez-de-chaussée, fonction qu'il remplit toujours aujourd'hui.
    Description :
    Grand immeuble à pan coupé, de facture soignée : un petit fronton courbe brisé couronne le centre de la façade sur la rue du Miroir, et les fenêtres du 2e étage sont surmontées de frontons triangulaires en léger ressaut. Ce décor de style classique est comparable à celui de l'ancien magasin Au Coin
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Relevé de la cave médiévale de la ""maison de la Crosse"" effectué par l'érudit melunais Gabriel Leroy juste avant la démolition de l'édifice et son remplacement par la poste. Le pilier central de cette cave a été conservé et se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de ville (cliché 03770348XA , voir le dossier collectif maisons-immeubles). Crayon, 19 août 1879. (AD Seine-et-Marne. 968 F 92 Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien marché au blé. Plan du rez-de-chausée. Papier, 1879 (15 août). (AM Melun. 1 Fi 827) IVR11_20027700143X Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien
  • collège Jacques-Amyot
    collège Jacques-Amyot Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Melun le 7 mai 1606 (la première pierre de la chapelle fut posée par Henri IV le 2 juillet 1606, la plaque de fondation en cuivre est conservée au musée de Melun). Devenu bien national, le couvent est vendu le 22 octobre 1791 pour la somme de 26 700 livres. A partir de 1841, il abrite le collège couvent des Carmes (an XI-1816), puis dans des maisons rue Neuve et rue de la Juiverie. La ville de Melun collège reçoit le nom de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur des Vies de Plutarque, et natif de Melun . Le projet choisi lors du concours est celui de l'architecte Jules Touzet. Le collège est construit de
    Représentations :
    Sculpture sur le portail et sur l'avant-corps central du Petit Quartier : armes de la ville de Melun. Frises de céramique vernissée (ornement végétal) sur les deux pavillons d'entrée et sur le bâtiment de l'intendance. Sur les deux pavillons d'entrée, épis de faîtage en céramique (ornement végétal
    Description :
    Le collège comprend plusieurs bâtiments, répartis autour de trois grandes cours. L'entrée principale (1), sur la rue du général de Gaulle, est marquée par un portail en brique et pierre, orné des armes de la ville. Ce portail est flanqué de deux pavillons à lanterneau, dont la façade est rehaussée par une frise de céramique. Le portail donne accès à la cour d'honneur, sur laquelle ouvre le Grand Quartier (3). Cet imposant bâtiment en L présente une façade haute de deux étages : le soubassement est en meulière apparente à joints rocaillés, les autres niveaux sont enduits, avec un décor de briques est davantage apparente. Ce revers présente un étage de comble sur l'ensemble du bâtiment, et une coursive au premier étage. Au nord du Grand Quartier s'étend le Petit Quartier (6), de plan rectangulaire , haut de deux étages. Le centre de la façade du Petit Quartier est souligné par un avant-corps en léger des armes de la ville de Melun, et d'une corniche à denticules. Comme pour le Grand Quartier, le
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Illustration :
    Plan du premier et du second étage de l'école professionnelle. (AD Seine-et-Marne. Op 105/1 Plaque de fondation du couvent des Capucins par Henri IV en 1606, conservée au Musée de Melun (inv -Marne 173) IVR11_20067700516XA Couverture d'un prospectus (1879), représentant le collège avant la reconstruction de 1882-1885 . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700133X Plan général du collège de Melun en 1878. Papier imprimé, 1878, éch. 1/2000e. (BM Melun. FF 14 Papier à en tête du collège de Melun, vers 1880. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700134X Projet ""L'instruction fait les citoyens"" (non réalisé) : plan général du rez-de-chaussée. Papier Projet de Jules Touzet : plan d'ensemble. Papier aquarellé, mai 1882. (AM Melun. 1 Fi 1077 Grand quartier du collège de Melun : façade principale, 1882. (AM Melun. 1 Fi 1068
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Ponts et chaussées, département de Seine-et-Marne, navigation de la Seine : réparation des perrés Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré Saint-Sauveur et au fond, le château royal. Huile sur toile, 17e siècle. (Musée municipal de Melun. inv Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : bateaux amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal port de Melun jusqu'à nos jours. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une poterne ouverte sur la rive droite de la Seine (voir dossier de la maison au 2, rue Eugène-Briais maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer), construit en 1711, et l'aménagent en hôtel de ville. En 1793 , l'architecte Normand propose de reconstruire la maison commune dans un style néo-classique, projet non réalisé reconstruction totale est alors entreprise, sur l'emprise des deux propriétés : un hôtel de ville combinant les styles néo-classique et néo-Renaissance est construit de 1846 à 1848 sur les plans de l'architecte de la ville, Jean-Jacques Gilson. De l'hôtel des Cens ne sont conservés que des pans de mur et la tourelle sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le terrain à l'arrière est aménagé en jardin en 1859-1863. Vers 1912, l'architecte Delaire propose de
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est construit entre cour (au sud, vers la rue Paul-Doumer) et jardin (au nord , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus est flanquée de deux tourelles d'escalier hors-oeuvre en brique et grès, hautes de 3 étages, et coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    L'ancien hôtel de ville de Melun, dans la poterne de la rue Neuve. (BNF, Département des estampes . Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700369Z Plan et élévation d'une Maison de Ville pour Melun par Normand en 1793. Projet non réalisé. (BNF Coupes d'une Maison de Ville ou commune pour Melun proposée par Normand en 1793. Projet non réalisé Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 1 : plan général des anciens bâtiments de l'hôtel de ville. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701158X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 2 : anciens bâtiments de l'hôtel de ville Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 4 : plan général comprenant tous les terrains restant de l'ancien éperon d'Olibon. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701160X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 6 : plan du rez-de-chaussée. Papier
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314 Un quai de Melun. Dessin. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.318) IVR11_20047700105X Rue de l'Archelet"". Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.194
  • usine de produits pharmaceutiques Vernin
    usine de produits pharmaceutiques Vernin Melun - 1 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 147, 47-49, 56-59, 91
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Louis Vernin, ami d'Albert Salmon (le créateur de la Cooper, voir dossier IA77000435). Lors de sa création en 1907-1909, l'établissement comprend un seul bâtiment le long de la rue Dajot, dans un quartier semi-industriel (usine des eaux, usine de stores Baumann) ; il reprend le site jusque-là occupé par la Société des Lits militaires (blanchisserie industrielle). En 1911, Louis Vernin fait construire de nouveaux bâtiments le long de la rue Dajot, pour abriter une pilerie et un atelier de broyage de plantes qui entrent en fonction en 1912, avec une cheminée de 23 mètres et un broyeur Mora. Dès 1913, on y -guerres, avec une extension de son emprise vers l'est. Dès 1919 est construite une nouvelle chaufferie (180 m²). En 1928, un très grand programme d'agrandissement de l'usine fut mis à exécution : laboratoires, cheminée de 65 m de haut, chaufferie et centrale électrique (425 m²). En 1930, l'ingénieur l'angle de la rue Dajot et du quai du Maréchal Joffre. De nouveaux bâtiments sont élevés en 1964, dans la
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Description :
    Les laboratoires galéniques Vernin étaient implantés en bordure de Seine, non loin d'une autre destruction, l'usine comprenait : un bâtiment principal de trois étages en brique et béton, perpendiculaire à la Seine (bureaux, production et emballage) ; un bâtiment de bureaux le long de la rue Dajot ; une halle double en fond de parcelle, avec des murs de brique sur une armature métallique, d'où montait la cheminée (chaufferie) ; et des ateliers sous sheds, à charpente métallique. De l'autre côté de la rue Dajot s'élevait aussi en entrepôt construit en moellons et pan de bois, seul vestige conservé de l'établissement . L'usine comportait également un immeuble de logements de trois étages sur pilotis, détruit, et une série de maisons ouvrières en bordure de la rue Dajot, toujours visibles aujourd'hui.
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques Vernin
    Illustration :
    Plan de l'usine en 1911. Bleu, 1911. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700396XA Frontispice de la plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, avec une vue aérienne de l'usine. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700562XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700616XA 1930, page 3. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700567XAB . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700617XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700624XA , p. 9. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700618XA Atelier de dragéification. Plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, page 15. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700566XAB
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA Plan du prieuré par Chayé, 1768. (AD Seine-et-Marne. 88 E 145) IVR11_20067700412X La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA
  • lotissement Augereau
    lotissement Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1905, le quartier de cavalerie de la rive sud étant désaffecté (voir dossier IA77000437 ), la Ville de Melun projette à son emplacement une vaste opération de lotissement. La plupart des bâtiments de l'armée sont promis à démolition. Ces travaux de démolition sont adjugés en avril et mai 1905 , et en octobre 1906, on adjuge les travaux de terrassement. Le découpage des lots est mené par Padrona , voyer-conseil de la ville. Le plan des nouvelles voies à percer est approuvé par arrêté préfectoral le effectués de 1908 à 1910. L'opération comprend également des équipements publics, pris en charge par la Ville : aménagement d'une salle des fêtes dans l'ancien manège de cavalerie (dossier IA77000439
    Description :
    Le lotissement couvre toute la zone auparavant occupée par la caserne, soit plus de 6 ha. Il s'étend la rue Saint-Ambroise à l'ouest, la rue Dajot à l'est, la rue de la Rochette au sud et le quai de de célébrités locales : le peintre Armand Cassagne, les sculpteurs Chapu et Godin, le bienfaiteur melunais Charles Gay et le général Augereau, en écho à la caserne disparue. Certains de ces axes (boulevard Chapu, rue Augereau) forment des diagonales induisant la présence de parcelles à pan coupé. La plupart des lots sont volontairement de petite taille pour éviter l'accaparement par le grand commerce, seule l'alignement de l'ancienne caserne. D'une façon générale, la partie ouest du lotissement est la plus cossue , rassemblant villas et immeubles de rapport bourgeois. La partie orientale comporte davantage de petits pavillons et même deux bâtiments industriels : l'usine Baumann (disparue) et un entrepôt de l'usine Vernin
    Illustration :
    Etat des ventes de terrains au 31 décembre 1907. (AD Seine-et-Marne. Op 273) IVR11_20067700398XA Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, janvier Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1er février Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1906. (AM Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Plan de lotissement des casernes, avec création d'un pont sur la Seine (projet non réalisé). Papier Plan de lotissement des casernes (projet non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 2184 Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Papier aquarellé, 25 juin 1906. (AM Melun
  • minoterie appelée Moulins de Melun
    minoterie appelée Moulins de Melun Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Moulins de Melun sont implantés sur un site dévolu à la meunerie depuis le Moyen Age (voir le , puis Grands Moulins de Melun, dont les machines sont renouvelées en 1928. Détruits par un incendie le 23 août 1944, à la Libération, les Moulins de Melun sont reconstruits sur les plans de l'architecte automatisée, ne nécessite que dix ouvriers, pour une production journalière de 400 quintaux de farine. Le projet de reconstruction est approuvé par le M.R.U. et le Ministère de l'Agriculture en août 1945. En mai plaque en façade, avec la signature de l'architecte, de l'entrepreneur et de l'installateur. L'activité industrielle étant transférée vers les Moulins de Nemours, la Ville de Melun rachète la minoterie désaffectée en 1998, pour l'équivalent de 430 000 euros. En 2001 (date de l'enquête), les machines avaient pour
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La minoterie est un vaste édifice construit en meulière de Moisenay enduite et en béton précontraint. Elle comprend sept niveaux : rez-de-chaussée, 5 étages et un étage de comble. La partie sud péniche, soit par camion, était nettoyé puis parcourait 27 fois le moulin de bas en haut, passant par les grâce à un système d'aspiration pneumatique installé en haut du moulin : un moteur de 45 CV actionnait la soufflante et 23 petits cyclones. De ces installations ne demeuraient plus que des vestiges au moment de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    minoterie appelée Moulins de Melun
    Appellations :
    Moulins de Melun
    Illustration :
    Plan de la minoterie Girardière. Calque aquarellé, 1859. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 301 Les Moulins Camus vus de l'est, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.671 Rue du Bac et les Moulins : vue d'ensemble de la minoterie depuis le sud-ouest, vers 1912. Carte Les Moulins Camus vus du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue prise de l'est, vers 1931. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20027701248XB La façade de la minoterie, après son bombardement pendant la Seconde guerre mondiale. Photographie Façade des silos sur la Seine. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française Façade côté promenade. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions Coupe longitudinale AB. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions Coupe longitudinale GH. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte Carte n°8, partie sud : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte