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  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
  • école primaire des Marronniers
    école primaire des Marronniers Meaux - place des Marronniers - - Cadastre : 2014 BE 73
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    orientale affectée à une école de filles. La première rentrée des classes s'effectue à la fin de l'année l'école des filles et en 1910, on ajoute deux classes à chacune des ailes de l'école, sous la direction de l'architecte de la ville Hannoteau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école comporte un pavillon central à trois niveaux couvert d'un toit de tuile en croupe, surmonté d'un lanternon, et deux ailes en retour d'équerre, en rez-de-chaussée. A l'origine, le pavillon central était consacré au logement du personnel, les deux ailes abritant l'une l'asile, l'autre l'école de
    Illustration :
    Projet de la salle d'asile rue Monthabor, plan général. Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8 , 3 plans). Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14) IVR11_20137700029NUC4A Vue de la façade principale, depuis le nord. IVR11_20147700329NUC4A Vue de la cour à l'arrière, depuis l'ouest. IVR11_20147700330NUC4A
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    La date "1621" est inscrite sur l'un des panneaux de la cuve. Ceux-ci portent également les armes du chapitre cathédral de Meaux, bûchées : au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3 , de gueules au chandelier d'église aussi d'or, posé en pal.
    Historique :
    modeste. La cuve de la chaire actuelle en remploie certains panneaux, dont l'un porte la date "1621 ". Probablement démontés à la Révolution, ces panneaux furent remis en place à l'initiative de M. Charpentier , vicaire de la cathédrale de 1824 à 1829. Le dorsal et l'abat-voix remploient pour leur part quatre panneaux sculptés de style Louis XIV, provenant de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers-Cotterêts . D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire dite des Trinitaires (dossier IA77000273) et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant, en pied, couronne, croissant de lune saint Paul de Tarse, livre, palme, chaines, laurier, conversion de saint Paul de Tarse Les panneaux de la cuve représentent saint Etienne en pied et la Vierge à l'Enfant, couronnée et les pieds sur un croissant de lune. Les autres panneaux de la cuve sont ornés de rinceaux et des armes du chapitre. Les quatre panneaux du dorsal présentent la même composition que ceux de la chaire dite des Trinitaires (IM77000273) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 4 panneaux en bas relief, d'un dorsal également orné de 4 panneaux en bas relief et d'un abat-voix hexagonal. Ce dernier est couronné par la statue d'un ange sonnant de la trompette. On accède à la cuve par un escalier à balustres tournés datant
    Dimension :
    H = 570 environ (sans l'escalier d'accès). Diamètre intérieur de la cuve : d = 115 cm. Dimensions d'un panneau de la cuve : la = 53, h = 125 cm. Dimensions des panneaux en remploi dans le dorsal : H
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La chaire installée dans le vaisseau central de la nef résulte d'un remontage. Elle comprend des panneaux tirés de l'ancienne chaire de Bossuet, et d'autres provenant du même ensemble de boiseries que celles utilisées pour la deuxième chaire de la cathédrale, dite "chaire des Trinitaires", actuellement déposée dans la chapelle de l'Annonciation (côté nord de la nef).
    Illustration :
    Projet (non réalisé) de Dupont pour la chaire. Encre et fusain sur papier. (AD Seine-et-Marne. 3 V Vue d'ensemble, de face. IVR11_20087700226NUC4A Vue de détail : l'ange au sommet. IVR11_20087700228NUC4A Vue de détail : panneau de saint Thomas. IVR11_20087700229NUC4A Vue de détail : panneau daté 1621. IVR11_20087700230NUC4A Vue de détail : panneau de la Vierge à l'Enfant. IVR11_20087700231NUC4A Vue de détail :saint Etienne. IVR11_20087700232NUC4A Vue de détail : saint Paul et saint Jean. IVR11_20087700233NUC4A Vue de détail : l'abat-voix. IVR11_20087700234NUC4A Vue de détail : l'ange couronnant l'abat-voix, vu de l'ouest. IVR11_20087700235NUC4A
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Plan de l'abbaye Saint-Faron lors de la vente comme bien national, en 1797. (AD Seine-et-Marne. 1 Q Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H
  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Illustration :
    -Marne, H 156284) IVR11_19807700107Z La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne . (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700034Z Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700023NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700024NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700025NUC4A Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A
  • canal de l'Ourcq
    canal de l'Ourcq Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de l'Ourcq a été construit à partir de 1802, pour alimenter Paris en eau potable, sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pierre-Simon Girard. La fin des travaux a été 1822. En 1838, un service de bateaux-poste fut créé entre Paris et Meaux, assurant une liaison en trois
    Statut :
    propriété publique Propriété de la ville de Paris.
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] villiers du Terrage, de Edouard
    Titre courant :
    canal de l'Ourcq
    Appellations :
    de l'Ourcq
    Illustration :
    . Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156206) IVR11_19807700029Z Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux, vue prise depuis le pont de la chaussée de Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux: vue sur le port, les Moulins, la Le canal et le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond , le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700241NUC4A Le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond, le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700240NUC4A Le canal de l'Ourcq, à sa sortie de Meaux. IVR11_20137700239NUC4A
  • faubourg de Chaage
    faubourg de Chaage Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier était déjà habité à l'époque antique, et le mot de Chaage provient vraisemblablement du latin "cavea" (amphithéâtre) lié à l'existence d'un édifice de spectacle. Jusqu'à la Révolution, la plupart des terres appartiennent aux abbayes de Chaage et de Saint-Faron. En 1849, la construction de la voie ferrée Paris-Strasbourg isole ce quartier de la partie septentrionale du faubourg Saint-Faron. Il , avenue de la République, rue Ambroise Bully, rue de la Paix, prolongement de la rue Barigny), et de nombreuses maisons sont construites le long de ces voies nouvelles. En 1955 est ouverte une dernière artère , la rue Georges Lugol, qui permet de relier la rue de Chaage à la partie orientale du faubourg.
    Description :
    , construite au dessus de l'ancien brasset Saint-Faron (bras mort de la Marne aujourd'hui recouvert). Les rues anciennes (rue de Chaage, rue Alfred Maury, rue Saint-Faron) ont été coupées par la voie ferrées et communiquent avec l'ancien quartier Saint-Faron par des passages souterrains. Exceptée la rue Georges Lugol de comme les maisons de notable se situent sur le boulevard Jean Rose ou à son immédiate proximité. La partie occidentale du quartier présente un habitat de faubourg, dans la continuité avec le quartier Saint -Faron qui s'étend de l'autre côté de la voie ferrée. Les villas se situent essentiellement dans la partie est du faubourg et plus particulièrement rue Gambetta et rue de la République. L'habitat plus populaire, de type pavillon, pavillons en bandes et maisons de ville, est construit au nord-est, à proximité de la voie ferrée. Le quartier se caractérise également par une forte présence d'édifices jumeaux
    Titre courant :
    faubourg de Chaage
    Appellations :
    de Chaage
    Illustration :
    Vue de la partie nord de la ville (ancien faubourg Saint-Faron), depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan, le boulevard Jean-Rose suit les fortifications de la ville, il est bordé d'immeubles et de maisons de maître (à droite, la propriété Dassy avec son jardin). IVR11_20097701181NUC4A Vue de la partie nord-ouest de la ville, depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan se , avec les communs de la propriété Dassy à gauche. Au milieu de l'image, en diagonale, s'étend la rue La partie centrale du faubourg de Chaage, vue depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan -Rose, avec la propriété Dassy à droite. Plus loin apparaissent les toits d'ardoise de l'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage. La partie gauche de l'image est occupée par la rue de Chaage, dont on voit bien le Le boulevard Jean-Rose et ses alentours, vus depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan s'étend l'extrémité du jardin Bossuet. Au centre de l'image, les trois immeubles jumeaux aux 13-17
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de Seine-et-Marne, ce tabernacle était complété par un dais d'exposition également en bronze doré, "composé de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vesseron [ancien hôtel-Dieu ; 1847]. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
  • palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château comtal (voir dossier IA77000652). Mais cet édifice, victime de sa vétusté, fut abandonné au profit d'un nouvel emplacement, au voisinage de la gendarmerie et de la maison d'arrêt (voir dossier IA77000641). Le choix de ce site fut entériné par la délibération du conseil du général du 10 juillet 1879 , confirmée par la session extraordinaire de janvier 1882. Le nouveau palais de justice fut soumis à la procédure du concours, qui vit s'affronter pas moins de quinze candidats, pour la plupart des cabinets départemental Bulot (1882). Le projet finalement retenu fut celui de Camut et Bréasson, architectes de l'Enregistrement et des Domaines à Paris, qui s'associèrent à plusieurs reprises pour remporter de tels concours , comme celui pour l'école normale d'Auxerre ou pour celle de Parthenay. Mais le palais de justice de Meaux, inauguré en 1884, est en réalité l'oeœuvre d'Emile Camut, élève de Daumet, sorti comme Bréasson de l'Ecole des Beaux Arts (promotion 1867) mais dont la production fut très diversifiée, puisqu'il
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    centrale, aujourd'hui couverte. Néanmoins la partie sud de l'édifice, qui abrite les lieux destinés à l'usage public, se distingue clairement de la partie arrière, au nord, où se trouvent les bureaux : cette aile nord, haute de deux étages, présente des murs enduits animés par une décor de brique autour des baies, tandis que les trois autres ailes sont en rez-de-chaussée surélevé, avec des murs dont le parement de brique forme des bandes rouges et claires alternées. Ces trois ailes étaient à l'origine tribunal de commerce, à l'ouest, faisait pendant à celle du tribunal civil à l'est, seule conservée dans son volume d'origine. Du décor soigné (lustres, modillons, boiseries) demeurent encore de nombreux années 1980. L'ensemble s'inspirait ouvertement du célèbre modèle parisien de Duc, mais intégrait une référence locale à l'ancien présidial avec le plafond à poutres apparentes reposant sur des corbeaux de pierre sculptés d'armoiries. Par ailleurs, devant la difficulté de trouver un sol stable, Emile Camut
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Titre courant :
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    Illustration :
    Le palais de justice de Meaux" : vue d'ensemble de l'édifice, depuis le sud-est. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 1. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : le plan. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments Le palais de justice de Meaux" : la façade principale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe transversale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe longitudinale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du bâtiment : porte du vestibule, lustre, bancs . Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 6. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté (chapiteaux, acrotère) et commentaire sur
  • école primaire du Marché
    école primaire du Marché Meaux - 8 rue Madame Dassy - - Cadastre : 2000 BN 80
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par acte du 1er février 1865, Mme Veuve Dassy verse 100 000 F. à la Ville afin de construire dans le quartier du Marché une école primaire communale et gratuite de garçons, entretenue par la ville et bénédiction de l'école par l'évêque de Meaux. Entre 1954 et 1956, les architectes Henry Faucheur et Robert Bouchet construisent un second édifice à l'angle de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot afin d'agrandir l'école de garçons.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école s'élève un peu en retrait de la rue, à côté de l'église Notre-Dame du Marché. C'est un petit édifice de plan rectangulaire de 118m² avec avant-corps central marquant une entrée axiale à l'est . A l'intérieur, une cloison sépare deux salles de classes qui communiquent entre elles par le baies sont en plâtre. Le second bâtiment édifié dans les années 1950 côté Marne est constitué d'un corps central faisant face au carrefour de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot, et de deux ailes parallèles à ces deux voies, permettant d'abriter trois classes au rez-de-chaussée et trois classes à l'étage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    L'élévation nord, au pied de l'église Notre-Dame du Marché. IVR11_20147700320NUC4A
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
  • immeuble
    immeuble Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1850 l'ensemble de la propriété est décrite comme maison inhabitable, bâtiment rural, cour et jardin. Un procès occasionne en 1872 la levée de plusieurs plans et élévations documentant l'état nouvelle de 35 portes et fenêtres avec pan coupé à l'angle de la rue du Sabot (actuelle rue Alfred Maury
    Observation :
    Ces immeubles ont été sélectionnés en raison de la nature de l'habitat : immeuble avec commun.
    Description :
    Cet immeuble s'élève sur le côté nord de la place Doumer, à l'angle du boulevard Jean Rose et de la précédent. Cette imposante demeure, haute de deux étages carrés, est construite en moellons couverts d'un enduit. Le rez-de-chaussée surélevé repose sur un soubassement en meulière. Les élévations sont animées par un décor de briques, dont certaines portent le cachet du fabricant (initiales Dl, GLF, DZ) : un bandeau de briques polychrome sépare les deux étages carrés, et la corniche, à motifs denticulés, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Illustration :
    : rez-de-chausée (ancien état) Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 1 : état ancien (3 élévations et une coupe). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 2 : état nouveau possible (3 élévations et plan des toitures). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 3 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 4 : état proposé ( encore noire et rouge). (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700019NUC4A (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 5 : état nouveau possible (encore noire et rouge). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
  • prison
    prison Meaux - 4 rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 652
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'arrêt de Meaux a été édifiée de 1854 à 1857 par l'entrepreneur meldois Pierre Félicité Barigny sur les plans de l'architecte départemental Ernest Mangeon, également auteur des prisons de Coulommiers et de Fontainebleau dont elle reprend le plan "en nef" tout en l'adaptant aux principes de la imposé par la loi de 1875 a été appliqué par l'architecte de l'arrondissement Perdrigé en 1902-1903 . L'inauguration du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, le 8 juillet 2004, a entraîné la désaffectation progressive de l'ancienne maison d'arrêt. Elle est actuellement en cours de reconversion en pôle culturel , selon le projet de l'Atelier Novembre (livraison prévue en 2016).
    Description :
    La maison d'arrêt de Meaux est construite sur un plan "en nef" : la zone réservée aux prisonniers forme un grand rectangle avec un espace de circulation central, qui se retrouve sur les trois étages de . Cette nef est gouvernée, vers l'est, par un observatoire en rotonde qui permet de surveiller aussi les « préaux » (cours de promenade) disposés à l'extérieur, en « camembert ». Cette zone d'enfermement est : le greffe, la lingerie, la cuisine, les logements des gardiens, de la gardienne des femmes et du gardien-chef. C'est cette partie « administrative » qui forme la façade de la prison, avec ses deux avant
    Illustration :
    pour l'ancien site de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110) IVR11_20117700077NUC4A Plan du rez-de-chaussée, en 1895. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 Projet pour une maison d'arrêt pour 44 détenus", 1846 : plan de situation. Ce projet a été élaboré Projet du convertissement au régime cellulaire", 1902. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N Vue d'ensemble, depuis la cour de la gendarmerie (au nord). IVR11_20117701027NUC4A Elévation orientale de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV Vue d'ensemble de la maison d'arrêt, depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700256NUC4A Elévations sud et est de la maison d'arrêt, vues depuis la cour du collège Henri IV Elévation sud de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700258NUC4A
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
  • réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre'
    réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre' Meaux - 1 rue Notre-Dame - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Aucun texte ne nous renseigne sur la date de construction de cet édifice, mais son style permet de le dater du début du 13e siècle, avec toutefois des remaniements postérieurs : le pan de bois de l'escalier extérieur, de style flamboyant, remonte à la fin du 15e ou au début du 16e siècle, et la charpente interrompu un contrefort, même s'il est certainement médiéval (vers 1300?). Les usages de cet édifice sont mal documentés. C'était manifestement le bâtiment officiel du chapitre cathédral de Meaux. Son nom usuel de "Vieux Chapitre" ne remonte qu'au 19e siècle ; au Moyen Âge, il était désigné sous le nom de sait qu'il servait aussi de prison. De 1916 à 1933, l'édifice bénéficia d'une grande campagne de travaux qui s'acheva par la transformation du rez-de-chaussée en sacristie (et aujourd'hui, chapelle d'hiver), sous la direction de l'architecte en chef des monuments historiques Albert Bray. C'est alors que fut construite la galerie en pan de bois qui assure une communication directe avec la chapelle Saint
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment dit le Vieux Chapitre fait partie l'arrêté de classement concernant le palais épiscopal
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le Vieux-Chapitre se caractérise par des élévations massives, percées de fenêtres assez étroites et flanquées de quatre tourelles d'angle en saillie coiffées d'un toit en poivrière. De plan rectangulaire d'ogives, dont la retombée est accueillie par une rangée de quatre colonnes au centre, et par des corbeaux qu'ils sont ornés de feuillages au rez-de-chaussée surélevé. Le troisième niveau, accessible par un combles, accessibles par l'escalier de la tourelle sud-ouest et éclairés par de petites baies
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    Le Vieux-Chapitre constitue un bâtiment exceptionnel, qui témoigne de l'importance du corps canonial au sein de la ville épiscopale. Sa silhouette pittoresque attirait déjà l'attention de Victor Hugo (voir son récit de voyage "Le Rhin", publié en 1842). Le monument faillit s'effondrer au XIXe siècle
    Illustration :
    . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156268) IVR11_19807700091Z Edifice du treisième sècle, près de la cathédrale de Meaux" : la façade sur rue du "Vieux-Chapitre ". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156270) IVR11_19807700093Z Face principale du Chapitre de Meaux" : la façade sur cour du "Vieux-Chapitre" (vue inversée ). Gravure (inversée). (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156269) IVR11_19807700092Z -Marne, H 156273) IVR11_19807700095Z Escalier du Chapitre à Meaux". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne -et-Marne, H 156271) IVR11_19807700094Z Projet de restauration, par Danjoy (1845) : élévations sur la rue Notre-Dame (mur gouttereau est ) et vers la cathédrale (mur pignon sud). Papier aquarellé, 3 juin 1845. (Médiathèque de l'architecture
  • place Henri IV
    place Henri IV Meaux - Cadastre : BC, BD et BS non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    prolongement de la place, vers la Marne : la "promenade des Amourettes". C'est ainsi l'une des principales concédés par la ville en 1767 à quatre entrepreneurs sous réserve de construire un bâtiment « dont la places de Meaux qui est créée. Elle fut rebaptisée "place Henri IV" en 1820. Les tanneurs qui étaient installés le long du Brasset, au nord, utilisaient une partie de la place pour y faire sécher leurs peaux . En 1845, la ville décida le nivellement définitif de la place, dont le centre était jusque-là surélevé car les terres de la "butte des Cordeliers" n'avaient pas été entièrement évacuées. La place prit d'édifices civils (le théâtre en 1841, le palais de justice en 1880) afin de conserver l'intégrité de la place : ces deux édifices furent finalement installés en bordure de la place Henri IV. Seul un monument fut érigé au centre de la place en 1891, en l'honneur du général Raoult (voir dossier IA77000848
    Description :
    La place Henri IV est un vaste quadrilatère qui se situe à la jonction de la ville ancienne et du
    Illustration :
    Vue de l'une des maisons bordant le côté sud de la place (12, place Henri IV