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  • quartier de la Ville
    quartier de la Ville Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la "Ville" s'étend sur la rive droite de la Marne, autour du promontoire occupé par ". Dans l'angle sud-ouest du "castrum", en bordure de la Marne, s'est également installé le château comtal l'ensemble cathédral. Sa dénomination remonte au Moyen Âge : Meaux était alors constituée de deux entités, la "Ville" sur la rive droite, et le "Marché" sur la rive gauche. A la fin de l'Antiquité, c'est le site en remployant des matériaux tirés des monuments antiques. C'est au sein de ce "castrum" que se le quartier canonial (dossiers IA77000616 et IA77000617), regroupés dans la partie nord de la "Ville , aujourd'hui disparu (dossier IA77000652), mais dont le site est occupé par l'hôtel de ville. Le "castrum" est toujours partiellement conservé (dossier IA77000651) et constitue la limite nord de la "Ville", mais siècle, la partie sud de la "Ville" a connu d'importants travaux avec l'aménagement du quai Victor-Hugo (dossier IA77000777) et de la place de l'Hôtel-de-Ville, en lien avec la reconstruction de ce dernier
    Description :
    IA777000668), longtemps demeuré le seul point de franchissement de la Marne à Meaux. Aujourd'hui, le flux de Le quartier de la "Ville" est délimité par le quai Victor-Hugo, le Cours de l'Arquebuse, le boulevard Jean-Rose et le cours Raoult. C'est le secteur de Meaux le plus riche en habitat ancien, et c'est grandes propriétés : le palais épiscopal, l'hôtel Navarre de Longuejoue, l'hôtel Leprévost de Longpérier , l'hôtel Marquelet de la Noue, le Collège municipal (ancien couvent des Ursulines), le grand séminaire (aujourd'hui lycée Henri Moissan). L'axe intérieur principal de la "Ville" est l'artère est-ouest formée par la rue Saint-Rémy et la rue du Général-Leclerc. Le long de cet axe s'élèvent le grand séminaire la circulation passe plus à l'ouest, par le pont Jean-Bureau qui aboutit le long de la place Lafayette, ce qui permet à la "Ville" de demeurer hors des grands axes routiers. La rue du Général-Leclerc
    Titre courant :
    quartier de la Ville
    Appellations :
    de la Ville
    Illustration :
    Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale : le sud du quartier, vers la Marne de la "Ville". Dans le fond, le quartier du Marché dans la boucle de la Marne. IVR11_20097701152NUC4A ville, la Marne, le pont de la pénétrante et le quartier du Marché. IVR11_20097701158NUC4A premier plan, le parvis de la cathédrale et la rue Saint-Remy. Dans le fond, la Marne. Dans la partie de tanneurs, proche de la Marne, abrite encore plusieurs maisons à pans de bois : à droite, le n°9 Fontaine du parvis de la cathédrale, au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux" /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 82, p. 22 La rue Saint-Rémy et la cathédrale. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne Panorama sur la rue du général Leclerc, depuis le haut de la cathédrale. IVR11_20097701261NUC4A Panorama sur le bas de la rue du général Leclerc, depuis la tour de la cathédrale
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de boucle de la Marne, vue de l'est. IVR11_20127701154NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H La place du Marché. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156207 . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville , parallèle à la rue du Tan ; cette dernière, peu épaisse, fut renforcée en 1594 par des levées de terre. En siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du
    Précisions sur la protection :
    Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de bien appareillé. Sur l'autre rive de la Marne, il a aussi existé un important ensemble fortifié mais il , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de cette première enceinte de la ville grâce aux nombreux vestiges encore visibles dans plusieurs caves , par exemple au n° 20 et 10 rue Tronchon, ou aux n° 3, 5 et 7 rue Bossuet. La hauteur de la fortification est estimée à environ une dizaine de mètres pour une largeur minimum de 3,50 m. La mise en œuvre des fondations se caractérise par un mortier de tuileau ennoyant les blocs, dont la couleur rose est très caractéristique. Parmi les blocs sculptés retrouvés en remploi dans la fondation de ce castrum , certains proviennent de la destruction d'autels païens. Ce castrum a été agrandi vers l'est et vers l'ouest
    Illustration :
    fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre Plan du "castrum" et coupe est-ouest, montrant l'accumulation des sédiments à l'intérieur de La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est . Gravure de Claude Chastillon, début du 17e siècle. On distingue les éperons rajoutés récemment aux : 20137700402NUC4A. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156187) IVR11_19807700010Z Profil de la ville de Meaux", par Israel Silvestre, gravure, milieu du XVIIe s. La vue est prise depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite
  • maison
    maison Meaux - 1-1bis rue de la Paix - Cadastre : 2014 BW 95-96
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ferrée. Ils ont été bombardés le 7 septembre 1914, au moment de la bataille de la Marne. Une inscription Ces deux pavillons jumeaux ont été construits vers le début du 20e siècle, non loin de la voie
    Référence documentaire :
    p. 131 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Localisation :
    Meaux - 1-1bis rue de la Paix - Cadastre : 2014 BW 95-96
    Illustration :
    Carte postale montrant la maison bombardée pendant la guerre de 1914. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4538 Détail de l'inscription portée au milieu de la façade : "Villa bombardée le 7 septembre 1914
  • jardin des Trinitaires
    jardin des Trinitaires Meaux - Cadastre : BP 89
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la gare, à l'emplacement d'îlots en bordure de la Marne et d'un pré auparavant utilisé pour la La promenade des Trintaires a été aménagée par la ville de Meaux, de 1859 à 1862, en contrebas de blanchisserie. En 1873-1879, l'allée du bord de l'eau, plantée de peupliers, fut surélevée d'environ 2,25 m pour éviter les inondations. Un escalier en pierre fut construit en 1886 mais il a aujourd'hui disparu, de
    Référence documentaire :
    p. 61-63 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 51-53 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan pour projet de clôture du Pré Catelan (Jardin des Trinitaires), 1893. Calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/16) IVR11_20137700039NUC4A L'allée longeant la Marne, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700307NUC4A L'extrémité sud du jardin des Trinitaires, du côté de Villenoy. IVR11_20147700305NUC4A
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de Meaux. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156251) IVR11_19807700074Z
  • dalle funéraire de  Guillaume de Saint-Remy
    dalle funéraire de Guillaume de Saint-Remy Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en moyen français sur les bords de la dalle, en minuscules gothiques : "Cy gist reverent maistre et discret feu (?) Guillaume de Saint-Remy jadiz (?)...(lequel trespassa l'an de ) grace mil CCC q... le mardi apres Pasques flories IX jour d'avril. Priez pour (l'âme) de luy." La partie
    Historique :
    Guibert de Celsoy, docteur en médecine, mort en 1390, conservée à Celsoy (Haute-Marne) (cf. F.A. Greenhill Cette dalle funéraire provient de la chapelle Sainte-Geneviève (voisine de la chapelle axiale, côté sud). C'est la plus célèbre des tombes exécutées pour la cathédrale de Meaux, en raison de la qualité de sa gravure mais surtout de son iconographie. Elle s'apparente à d'autres oeuvres réalisées pour la comparer à la dalle funéraire de Geoffroi Lavenant, docteur en théologie, maître au collège du Plessis à Paris, mort en 1385 (H. Verlet, "Epitaphier du Vieux Paris", t. 12, 1999, p. 412), ou à celle de , "Incised Effigial Slabs", 1976, p. 117). De fait, la date habituellement attribuée à la dalle de Guillaume de Saint-Rémy (vers 1340) doit être rajeunie car le nom du défunt apparaît encore dans les "Rotuli " adressés au pape par les universitaires parisiens de 1378 à 1394. Par ailleurs, aucun millésime de la décennie 1340 ne coïncide avec la date de Pâques fournie par l'épitaphe. Sauf erreur dans l'inscription, il
    Représentations :
    Cette oeuvre se distingue des autres dalles funéraires de la cathédrale par son iconographie spécifique, liée à la fonction du défunt : Guillaume de Saint-Remy donne un cours à ses étudiants. De taille la partie droite de la scène. En avant de lui, mais plus petit, un appariteur debout tient ses gants -dessus de sa tête, surgit une main divine qui déroule un phylactère portant un extrait du psaume 36 (verset 31). Face à l'enseignant, sur la partie gauche de la dalle, sont assis plusieurs élèves de taille sur les côtés, de petits personnages sous arcature, et au-dessus de la scène d'enseignement, une arcature polylobée surmontée d'un gâble orné d'une rose. Au sommet de la dalle, de part et d'autre de ce gâble, se trouvent deux anges. Des médaillons en forme de quadrilobes redentés marquent chacun des angles de la dalle et représentent les symboles des évangélistes.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Guillaume de Saint-Remy
    Appellations :
    de Guillaume de Saint-Remy
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,salle basse du Musée Bossuet
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Guillaume de Saint-Rémy (14e siècle) est l'une des plus célèbres de la cathédrale de Meaux, en raison de son iconographie : elle représente un universitaire enseignant.
    Illustration :
    Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156259) IVR11_19807700082Z
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Hydrographies :
    Marne la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Illustration :
    Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de : "Miroir", 20 septembre 1914. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156293 fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156294) IVR11_19807700117Z
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe recouvrait trois secteurs de caractère distinct, occupant tout l'espace compris entre la R.N. 3 et la Marne Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour militaire, étape sur la ligne Paris-Nancy, conçu par Surconf, ingénieur de la Société Deutsch (de la Meurthe
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et -Marne. 2 Fi 4533) IVR11_20137700456NUC4A Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
    Hydrographies :
    Marne
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et -Marne, H 156286) IVR11_19807700109Z Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de carmélites
    Historique :
    le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832-1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875 ), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). Dans un premier temps, les soeurs avaient élu domicile dans 1889 pour un autre site au nord de la ville, où l'architecte Jules-Léon Dupont (1846-1907), inspecteur (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur les modillons de la façade, en dessous du Sacré-Cœoeur.
    Référence documentaire :
    p. 96-97 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p . 423. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p . 174. Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de l'Hospice, de Chaage et Laennec. Il est entièrement clos de murs. Les bâtiments sont regroupés à l'ouest de Chaage. L'autorisation d'entrer ne nous ayant pas été accordée, la couverture photographique a
    Localisation :
    Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Illustration :
    Eglise pour le couvent des Carmélites à Meaux". Lithographie. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 554 Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Hydrographies :
    Marne la
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Meaux : vue de la cathédrale Saint-Etienne". Le moulin David, la Marne et la ville. Dessin. (BNF Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA ancienne par Hébuterne. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156203 Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Duroisel. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 131) IVR11_20137700052NUC4A Les vieux moulins, à Meaux (Seine-et-Marne)", 1894. Lithographie. (BNF. Département des estampes , TopoVa Seine-et-Marne, H 156197) IVR11_19807700020Z Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes
  • dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est partiellement effacée. On peut lire, sur le côté droit et en bas de la dalle : ... ""bourgois de (...)us qui t(respas)sa l'an de grace mil CCC XXVIII VIII jours du mois d'avril pries pour l'ame"" (...). Sur le côté gauche : ... ""qui trespassa l'an mil CCC LXIIII le IX jour de (...)ier
    Historique :
    Jean Rose, riche commerçant en grains de Meaux, est mort en 1364 et son épouse Jeanne en 1328. La dalle fut installée dans le sol de la chapelle du Saint-Sacrement, fondée par Jean Rose en 1331. Cette disparue). Au 19e siècle, la dalle fut redressée contre le mur ouest de la chapelle.
    Représentations :
    , tandis que son épouse, décédée bien avant lui, a les yeux fermés. Les pieds de Jean Rose reposent sur un lion, ceux de son épouse sur deux lévriers. Deux écus, jadis armoriés, encadrent chaque défunt.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle funéraire est en pierre de Tournai gravée, avec des incrustations de marbre blanc vêtements (disparu). La "pierre de Tournai" est un calcaire carbonifère très utilisé au Moyen Âge pour la confection des dalles funéraires, en Artois et en Flandre. Son utilisation est beaucoup plus rare en Île-de -France, où les "tombiers" parisiens utilisaient plutôt un calcaire fin de couleur blanche.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle sud de la nef (ancienne chapelle du Saint-Sacrement)
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    États conservations :
    Dalle cassée en haut, ébréchée au bord. Certaines incrustations de marbre blanc ont disparu (lion , lévrier de gauche).
    Appellations :
    de Jean Rose et de son épouse
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire est l'une des plus remarquables de la cathédrale de Meaux. C'est la seule à représenter un couple de laïcs : Jean Rose et son épouse. Ce riche bourgeois de Meaux avait obtenu le privilège de se faire inhumer, avec sa femme, dans la chapelle du Saint-Sacrement qu'il avait fondée en 1331 . Le matériau dans lequel est taillée la dalle est également exceptionnel : il s'agit en effet de la "pierre de Tournai", une pierre de couleur noire, qui tranche avec les autres dalles funéraires exécutées en pierre de liais pour la cathédrale au XIVe siècle. Cette oeuvre est significative de la reconnaissance sociale à laquelle a pu prétendre Jean Rose, également fondateur de l'hôtel-Dieu de la Passion en participation de la famille Rose à la lutte contre le régent Charles, duc de Normandie, en 1358 mais les Rose sont demeurés une grande famille de la bourgeoisie meldoise jusqu'au XVe siècle.
    Illustration :
    Dessin restituant l'état d'origine de la dalle. Dessin. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156257) IVR11_19807700080Z Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156258) IVR11_19807700081Z Vue de détail : les anges thuriféraires en marbre blanc, en haut au centre de la dalle Vue de détail : un ange thuriféraire, dans le coin supérieur gauche de la dalle Vue de détail : buste de Jean Rose. IVR11_20087700394NUC4A Vue de détail : buste de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700395NUC4A Vue de détail : le gâble rayonnant, au dessus de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700396NUC4A
  • passerelle
    passerelle Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , Bertrand Potel), avec la collaboration de l'agence de paysagistes Mutabilis. Les entrepreneurs sont Brisard
    Hydrographies :
    Marne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La passerelle a été lancée sur la Marne pour fournir un accès piéton entre la gare et la ZAC Luxembourg, dans le quartier du Marché. D'une longueur de 160 mètres, la structure en acier du tablier, en à l'ouvrage un aspect fin et élancé. Les garde-corps sont constitués d'une maille inox et de mains
    Illustration :
    La passerelle, vue de la rive orientale. IVR11_20147700311NUC4A La partie tournante de la passerelle, vers le jardin des Trinitaires et la gare Le tablier de la passerelle, vu depuis la rive ouest. IVR11_20147700309NUC4A Partie inférieure de la passerelle, vue depuis le jardin des Trinitaires. IVR11_20147700308NUC4A
  • monument aux morts de l'Empire britannique
    monument aux morts de l'Empire britannique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    in France." / "A la gloire de Dieu et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique tombés
    Historique :
    commémore la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il s'agit d'un modèle sériel. Un autre monument aux Cette plaque en mémoire des soldats de l'Empire britannique tombés pendant la Grande Guerre morts, français cette fois, a été placé dans le collatéral nord du choeur en mémoire des victimes de la paroisse Saint-Etienne de Meaux et des prêtres du diocèse morts en 1914-1918.
    Référence documentaire :
    p. 346-347 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Précision dénomination :
    de la Première guerre mondiale
    Titre courant :
    monument aux morts de l'Empire britannique
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure, avec les armoiries. IVR11_20087700125NUC4A
  • porte Maugarni
    porte Maugarni Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Ecu écartelé dont les émaux ont disparu, seuls demeurent les meubles : une croix de Malte aux 1 et
    Historique :
    Cette porte doit son nom à un malfaiteur que le bailli de Meaux avait fait arrêter et pendre en identifié comme celui des Girême (d'or à la croix ancrée de sable), mais la date d'exécution du portail est incompatible avec celle de l'épiscopat de Robert de Girême (1419-1426) auquel il est parfois attribué. Ce petit portail a été remonté à une date inconnue à son emplacement actuel. De l'autre côté du mur gouttereau se lors des grands travaux de restauration du choeur, il est aujourd'hui au musée du Louvre.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La porte Maugarni est une petite porte ouvrant sur le flanc nord de la cathédrale, près de la . Un arc en accolade, surmonté d'un tympan sculpté, est encadré par deux pilastres à décor de colonnettes, de dais (abritant sans doute, à l'origine, des statuettes) et de pinacles. Le tympan est entouré par un gâble, orné de choux frisés, qui a perdu son fleuron sommital. Sur le tympan proprement dit se déploie un enchevêtrement de soufflets et mouchettes aveugles. La clé de l'arc en accolade est surmontée
    Illustration :
    tympan de la porte Maugarni, en 1892. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Photographie ancienne de la porte Maugarni, avec la statue de l'Ecce homo à droite. Photographie . (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156249) IVR11_19807700072Z -Marne, H 156252) IVR11_19807700075Z Gravure de A. Riquois représentant un détail des choux frisés de l'arc en accolade qui encadre le Vue d'ensemble, de face. IVR11_20107700121NUC4A
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la
    Hydrographies :
    Marne la
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700043NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284
  • monument funéraire de Philippe de Castille
    monument funéraire de Philippe de Castille Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le socle (moderne) : "Philippe de Castille, fils de Philippe de Castille seigneur de Chenoise et de Catherine de Ligny, mort à Briare en 1627."
    Historique :
    rendre cette oeuvre au département de Seine-et-Marne et la transféra en 1817 dans la cathédrale de Meaux. Cette statue en marbre blanc provient de la chapelle du couvent de la Merci fondé en 1603 à Sennetru (commune de Chenoise) par Philippe II, seigneur de Chenoise (mort en 1650). Elle représente le fils de ce seigneur, également nommé Philippe, mort en 1627. A la Révolution, la statue fut achetée par un habitant de Melun qui la revendit au sculpteur et marbrier Rosty, demeurant dans la même ville. Ce composait initialement de la statue de Philippe de Castille et de deux enfants en marbre blanc, reposant sur un tombeau de marbre noir qui ne faisait pas partie de la vente. Lors de l'inventaire des collections de Lenoir en 1816, la statue est d'ailleurs décrite seule. A la fermeture du musée, l'Etat décida de
    Représentations :
    Philippe de Castille est représenté en prière, à genoux, les mains jointes. Il porte une armure et une fraise, son heaume repose à côté de lui.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    monument funéraire de Philippe de Castille
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Chenoise, lieu-dit Sennetru, couvent de la Merci
    Texte libre :
    Ce beau monument du XVIIe siècle, érigé à la mémoire de Philippe de Castille, n'a rejoint la cathédrale de Meaux qu'au XIXe siècle : il provient en effet de la commune de Chenoise, près de Provins.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face, avec le piédestal. IVR11_20087700586NUC4A Vue de la statue, de trois quart gauche. IVR11_20087700587NUC4A