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  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants , de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par l'entrepreneur au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale, extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
  • église paroissiale Saint-Christophe
    église paroissiale Saint-Christophe Meaux - 26 rue du Grand-Cerf - - Cadastre : BS 244
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La paroisse Saint-Christophe correspondait à la partie sud-est de la ville "intra muros". La première attestation de cette paroisse remonte à 1200 : les fidèles furent alors autorisés à se faire inhumer dans le cimetière de Châage. Saint-Christophe était, en superficie, la plus petite des paroisses XVIe siècle en style flamboyant, en débordant les limites de l'ancien castrum. Il s'agissait d'un édifice étroitement imbriqué dans le tissu urbain, ainsi qu'en témoigne un acte de 1510 par lequel le chanoine de Poncy, propriétaire de la maison voisine, acceptait l'ouverture d'une fenêtre donnant sur sa . Il n'en subsiste plus que le petit portail nord-est et un début de collatéral. La nef principale fut remplacée au XIXe siècle par le Café de Mars, démoli en 1908 pour construire un grand magasin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De l'église Saint-Christophe ne demeure qu'un vestige correspondant à l'extrémité du collatéral
    Illustration :
    Le portail flamboyant du collatéral nord du choeur, dernier vestige de l'ancienne église
  • église paroissiale Saint-Jean-Bosco
    église paroissiale Saint-Jean-Bosco Meaux - 18 avenue Henri Dunant - en ville - Cadastre : BI 778
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    premier Grand Prix de Rome en 1954 qui au cours de sa vaste carrière, érigea huit églises et en projeta quatre autres. Elle constitue un des aboutissements des recherches initiées dans le diocèse de Nantes par l'abbé Michel Brion qui aspirait, dans cette période de réflexions précédant le IIe concile œoecuménique nantaises et appliqua le principe de polyvalence des espaces qui en résulte à l'édifice meldois. Cette modularité assurée par un système de cloisons escamotables caractérise le parti architectural. Pourtant les premiers avant-projets de 1963 montrent que la polyvalence ne fut considérée qu'à partir de 1964, date où le principe de modulation des espaces sur un seul niveau fut défini. Le 19 mars 1967, Mgr. Jacques Ménager, évêque de Meaux, pose la première pierre. Il consacre l'église le 21 avril 1968. Saint-Jean-Bosco est aujourd'hui représentative de l'émulation architecturale préconciliaire, et constitue selon les termes de l'architecte « une église intelligente ».
    Description :
    L'église prend place dans le quartier de la Pierre Collinet, sur le site d'anciennes sablières qui panneaux de bois. Suivant l'ouverture de ces parois escamotables, le même espace prend la forme d'une grande chapelle ou de plusieurs salles de catéchisme. Les murs extérieurs sont composés d'une alternance de bandes verticales de claustras en terre cuite qui intègrent des plaques de verre armé coloré réalisées par Henri Martin-Granel (1914-2008), et de pans de briques. La dalle de couverture, qui devait . Remplacé aujourd'hui par un pyramidion de modeste dimension, un lanterneau élancé et surmonté d'une croix assurait l'éclairage du chœur. Enfin, deux projets de clocher non réalisés pour raisons budgétaires , devaient assurer la fonction de repère visuel de l'édifice.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue depuis le nord-est lors de l'abattage des peupliers. A droite, la chapelle provisoire détruite constituait le signal visuel de l'édifice. Il fut remplacé par un pyramidion de plus petite dimension au Vue d'ensemble depuis le sud-ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa Façade ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Façade sud lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux 19 mars 1967, bénédiction et pose de la première pierre par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Vue depuis la rue du Pierris. Au premier plan, au centre le conduit d'évacuation de la chaudière qui prend la forme d'un promontoire, à droite on distingue le mécanisme de la cloche. Au second plan
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