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  • Portail occidental
    Portail occidental Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le portail occidental est la partie la plus ancienne de l'édifice. Il date du début du XIIe siècle . Il a été restauré après les bombardements de 1944.
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
    Représentations :
    Quatre petits personnages se trouvant autour de la baie circulaire pourraient évoquer la roue de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    , bien que restauré, est caractéristique de l'esthétique romane avec utilisation abondante de motifs géométriques : carrés avec étoiles du tympan, bâtons brisés de la tablette des tailloirs, deux rangs de trous circulaires. Au dessus du portail une fenêtre circulaire de belle taille est ornée de deux tores puis d'un d'un bandeau à feuillages. Quatre petits personnages sculptés seraient une évocation de la roue de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plus ancienne mention de l'église date des environs de 1074. En effet dans une charte de donation de l'église Notre-Dame de Mantes à Cluny faite par le comte Simon, il est fait mention d'un revenu supplémentaire accordé par Raoul, vicomte de Mantes : l'église de Gassicourt (Vuascicurte) avec la dîme du vin et dont un plan de l’époque moderne est conservé aux Archives Nationales. L'étude architecturale permet de retrouver différentes étapes de construction : l'église a été construite au début du XIIe siècle. le voûté. la campagne de restauration qui fait suite aux bombardements de 1944 a supprimé les voûtes de la
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    occidentale est le reflet de la structure intérieure nef et deux bas-côtés. Elle comporte un portail qui la croisée du transept. A l'intérieur, la nef de cinq travées est élevée de deux niveaux : les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée retombant sur des chapiteaux trapus et les fenêtres hautes en plein cintre elles aussi. La charpente de la nef a été rétablie dans les années 1960 et les voûtes flamboyantes supprimées. La croisée du transept est voûtée d'ogives de même que le chœur au chevet plat. Le bras sud est orné de deux grandes verrières, une vers l'est et une au sud, tandis que le bras nord n'en comporte qu'une, vers l'est. La sacristie qui se trouve sur le flanc nord est un vestige du prieuré, de mentionnée dans le plan de la fin du XVIIIe siècle : "jardin où était cy-devant un cloistre qui en faisait le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade ouest en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20177800895NUC4A Vue de la façade occidentale. IVR11_20177800721NUC4A Vue de la façade méridionale. IVR11_20177800725NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur prise en direction du choeur. La charpente couvrant la nef est une Vue de la nef depuis le choeur. IVR11_20177800729NUC4A
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant la tour. La tour de Gannes s'est effondrée en 1711. En 1719, selon la Chronique de Mantes, le
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand,A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1162 le pont a été reconstruit sur ordre du roi de France qui fit aussi concéder à la ville de Mantes l’île Champion qui auparavant dépendait de l’abbaye de Coulombs. Philippe -Auguste fit de fréquents Le territoire de Mantes se trouve au fond d’un vaste amphithéâtre de collines boisées qui le dominent par un coteau et que longe la Seine. Il n’y a pas de site préhistorique ou antique qui ait été l’hypothèse de l’antériorité de l’existence de Mantes-la-Ville dont Mantes-la-Jolie serait un démembrement. Il est probable que la « Medanta » du Polyptique d’Irminion, inventaire des biens de l’abbaye de Saint -Germain-des-Prés, ait été Mantes-la-Ville. Aucun vestige ne permet de connaître l’occupation du sol au haut Moyen-Âge. Des sources bien ultérieures parlent du « château » à Mantes, de la tour de Gannes ou du Mont Epervier qui aurait été bâtie par Ganelon neveu de Charlemagne et gouverneur de Mantes. On chaque fois de chartes émanant du comte de Valois et qui exemptent des bateaux de l’abbaye de Jumièges ou
    Référence documentaire :
    , CNRS et Ausonius, coll. Atlas historique des villes de France, 2000, 8 pages. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'harmattan, Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. COLOMBIER Roger. Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. Mantes-la-Jolie, GREM, 2013, 63 pages. Gassicourt, identité d’un village des origines à 1930. Mantes-la Jolie, Ville de Mantes-la-Jolie Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours
    Titre courant :
    La ville de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a une histoire multiséculaire que l'on peut diviser en trois phases , et celle d'une commune cherchant à s'agrandir aux dépens de sa voisine, Mantes-la-Ville ce qui est
    Illustration :
    La ville vers 1650. Mérian (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X Plan de la ville en 1787. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Plan de la "maison de l'Ile" détruite. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1 (Région Ile-de-France. Fonds Plan de la galiotte. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1 (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Vue de la ville de Mantes prise depuis l'ermitage Saint-Sauveur à Limay. (Région Ile-de-France Vue de la ville de Mantes en 1854. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800032X Le pont de Limay en 1851. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800038X Vue de la collégiale depuis la Seine. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). aquarelle La collégiale. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800035X La station de Mantes. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800037X
  • Gare de Mantes-la-Jolie
    Gare de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen-Le Havre, la station se trouvait à Mantes-la-Ville (Mantes-station). En 1855, lors de l'édification de l'embranchement vers Caen, une gare est construite à Mantes-la-Jolie avec une gare de marchandises et un dépôt. L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre-Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies. Il est inauguré en 1896. Le dépôt qui a pris de plus fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P" unique sur le réseau de l'Ouest
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'harmattan,
    Description :
    La première gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré. Il est actuellement entièrement enduit mais était peut-être en brique et pierre à l'origine. La gare de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un
    Titre courant :
    Gare de Mantes-la-Jolie
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1684, l'intendant de la généralité en visite à Mantes, écrit "dans la ville de Mantes, il y a , son voisin tanneur. En 1842, selon l'Annuaire de Seine-et-Oise, il ne restait plus qu'un tanneur , Leguay et l'état nominatif des statistiques industrielles de 1865 précise que la tannerie Leguay . Il est aussi fait mention en 1865 de la tannerie Julien qui employait 2 ouvriers.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911 p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater lesquels se trouvaient des bassins enterrés pour faire gonfler les peaux dans un mélange de chaux et d'eau arcades qui sont aujourd'hui murées mais encore lisibles. Des fosses de tannage à l'air libre recevaient des couches de peaux en alternance avec des couches d'écorce. On en trouve encore quelques traces . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands (parcelles 36 à 39 de la section B du midi).
    Illustration :
    sous la Rue Haute.(Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800021X La rue basse des tanneries au XIXe siècle, dessin. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Pilier de la rue basse des tanneries. IVR11_19777800724X Pilier et vestige de l'entrée d'un ancien atelier, rue basse des tanneries. IVR11_19777800725X Le ru de la rue basse des Tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre Vestiges d'encorbellement et de fosses, rue basse des tanneries. IVR11_20157800235NUC4A
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel-de-ville fut bâti au début du 12e siècle par Louis-le-Gros qui en 1108 accorda à la ville une communauté composée d'un mère et de douze échevins. Henri II en 1551 en réduisit le nombre à quatre. Le bâtiment de l'auditoire qui le jouxtait a été commencé en 1403, sous Charles v et achevé au début du 16e siècle. L'hôtel de ville était en très mauvais état en 1641 "grand état de vétusté
    Référence documentaire :
    Ancien hôtel de ville, travaux AM Mantes-la-Jolie, 1M 3 Ancien hôtel de ville, travaux Ancien hôtel de ville, travaux AM Mantes-la-Jolie, 1M 4 Ancien hôtel de ville, travaux
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel de ville détruit en 1655 était un bâtiment de deux étages et comble construit en pans-de -bois avec pignon sur rue. La saillie du premier étage était soutenue par trois colonnes de pierre . L'hôtel du 17e siècle est lui aussi à deux étages, (le deuxième étant carré) en pierre de taille surmonté d'une croupe. Le rez-de-chaussée s'ouvre par trois arcades donnant sur la place.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Illustration :
    La place de l'Hôtel-de-ville en 1852. Dessin par Maugendre. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Porte d'entrée de l'ancien auditoire. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Reconstitution de l'hôtel de ville médiéval par Saintier. A côté l'ancien tribunal. Fonds Credop Reconstitution de la façade de l'hôtel de ville médiéval par Saintier (1912). Fonds Credop La façade de l'hôtel de ville après les travaux de restauration du début du XIXe siècle. AM Mantes Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. L'étage des greniers. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Travaux de restauration de l'hôtel-de-ville par l'architecte Postel en 1837. AM Mantes-la-Jolie, 1 Travaux de restauration de l'hôtel-de-ville par l'architecte Postel en 1837. La façade. AM Mantes La place de l'hôtel-de-ville. Lithographie. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7205
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    service de l’Inventaire des Richesses artistiques d’Île-de-France n'existait pas, a donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de sont photographiés. Les sacristies sont fouillées de fond en comble et la poussière retirée des objets de culte désuets. Mais l’habitat privé n’est pas très loin dans cette sélection: 37% des clichés décortiquent maisons et hôtels particuliers de la cave au grenier. La place de l’architecture domestique, des caves, des escaliers est déjà bien affirmée. L’ensemble de ces images donne l’impression d’une quête minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une collection et de les laisser ensemble afin de montrer ce qui faisait patrimoine en 1977.
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, réalisé en partenariat avec le CAUE des première livraison de ce travail qui sera finalisé fin 2017. De plus, en 1977 l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois » avait donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes date. C'est pourquoi il a été décidé de les conserver ensemble, comme une collection, en guise
    Illustration :
    Vue aérienne depuis la tour de la collégiale sur l'Île aux dames et Limay. Au premier plan la Vue d'ensemble de la ville. Carte postale. IVR11_19777800504X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X Le vieux pont de Limay, détail. Carte postale. IVR11_19777800509X L'entrée de ville par le pont. Carte postale. IVR11_19777800503X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X La place de la République. Carte postale. IVR11_19777800510X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis la rue du Fort. Carte postale. IVR11_19777800495X
  • Fortification d'agglomération
    Fortification d'agglomération Mantes-la-Jolie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le Chauve renforce les fortifications du château et fait reconstruire les murailles de la ville. La ville était « munie de bonnes murailles et remparts avec de très larges et profonds fossés » selon une chronique postérieure citée par Marcel Lachiver. Cela n’empêcha pas sa mise à sac par le duc de Normandie en 1087. Les habitants reconstruisirent la ville et « firent clore leur dite ville de murailles et tours ». On peut considérer que cette période fut celle de l’édification de la seconde enceinte. Luc Bourgeois en a reconstitué le tracé qui se confond avec la muraille postérieure au nord, de la tour Saint Roch à la Tour Brayant. A partir de cette dernière le tracé se resserre pour rejoindre la rue de la porte Cadotte puis la rue de la Sangle (Luc Bourgeois lui fait néanmoins faire un détour par la rue Maurepas , plus au sud, avant de rejoindre la rue de la Sangle puis les bords de Seine). La prospérité de la ville au XIIe siècle entraîna la croissance de la population, qui selon les données du Pouillé de Chartres
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes : un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan Entre réfection et aménagement, l'enceinte de Mantes sous la domination anglaise LAVALL, David , "Entre réfection et aménagement, l'enceinte de Mantes sous la domination anglaise", in : Mantes médiévale , la collégiale au coeur de la ville, Paris, Somogy, 2000, p.42-46 la Tour Saint-Martin, un monument emblématique de la présence anglaise à Mantes FAUCHERRE
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a été enserrée dans une enceinte urbaine qui a laissé de nombreuses traces tangibles et plus cachées sur le territoire de la ville. La gravure de la ville en 1575 montre la
    Illustration :
    La reconstitution de la porte de Rosny en 1903. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La reconstitution de la porte de Rosny en 1903. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue de la porte Chante à l'Oie détruite. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Plan des fortifications de Mantes. XVIe siècle. (AM Mantes-la-Jolie 1Fi 44). Dessin Vue de la ville et de ses fortifications. Gravure par Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi "Mante". Vue de la ville avec ses fortifications au XVIIe siècle. Gravure, par Mérian vers 1650. On "Mantes au XVIIIe siècle d'après un plan manuscrit aux archives de l'hôtel de ville". Gravure, 1ère Vue de la tour Saint-Martin en 1977. IVR11_19777800815X Le square Gabrielle d'Estrées en 1977. On aperçoit des vestiges de l'ancienne chapelle saint-Roch Vue du rempart le long du quai des Cordeliers et de la porte aux Prêtres. IVR11_20157800202NUC4A
  • Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges)
    Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges) Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou - en ville - Cadastre : 2014 AH 130
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On ne connait pas la date précise de la fondation de la paroisse Saint-Maclou. Selon Bruno Dufaÿ région qu'après le transfert de ses reliques à Paris en 965. On sait grâce aux chroniques du XVIIe siècle que l'église a été bâtie à l'emplacement de l'hôtel-dieu lorsque celui-ci fut déplacé après le sac de d'étaux couverts et non couverts sur la place de Saint-Maclou est autorisée. En 1403 l'église fut « toisée » : elle fait 70 toises de tour. Des orgues furent installées en 1583. En 1591, l'église fut restaurée : 4500 tuiles ainsi que des chevrons de charpente. Le 17e siècle ne fut pas faste pour l’église : en 1612 et les bas-côtés de l'église qui s'effondrent. "Ce chœur était un bel ouvrage tout en pierre de taille de Saint-Leu à la voûte duquel ....étaient des culs-de-lampe fort proprement sculptés". Dans le chœur se trouvait un petit clocher en forme de lanterne ronde auquel on accédait par un escalier en vis "en limaçon", formé dans un pilier. On le voit sur le dessin de la ville de Mantes en 1610. Le chœur
    Référence documentaire :
    Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan p. 17 Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville
    Description :
    L'église Saint-Maclou, selon un plan de 1805, était un bâtiment à trois vaisseaux et chevet plat gauche du chœur. Elle repose sur des piliers de plan quadrilobé qui pourraient dater de la fin du 15e comporte trois niveaux au dessus du rez-de-chaussée. le premier étage est ouvert d'une seule arcade en arc de monter sur la terrasse faitière.
    Illustration :
    La tour Saint-Maclou. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800061X La tour Saint-Maclou. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800063X Projet de percement de la rue Saint-Maclou par Vivenel. Archives municipales Mantes-la-Jolie 2 S 1 Projet de restauration du rez-de-chaussée de la tour (s.d.). (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi 192 La tour et la place Saint-Maclou. Lithographie de Maugendre 1852 (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B Vue de la tour en 1977. IVR11_19777800710X Vue de l'emplacement de l'ancienne église. IVR11_20167800326NUC4A La rue a remplacé les travées centrale et septentrionale de la nef. IVR11_20167800082NUC4A Vue d'ensemble de la tour prise depuis la place Saint-Maclou. La tour et les travées qu'elle surmonte correspondent à l'ancien collatéral sud de la nef et du choeur.. IVR11_20167800078NUC4A
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des chemins de fer de l’ouest, syndicaliste et franc-maçon, va donner une nouvelle impulsion à la orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu construit, à l’exception du Faubourg Saint-Lazare et du débouché de la rue des Martraits, près de la Seine avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs , aujourd’hui couverte (actuel quai ou promenade des Cordeliers). D’après l’état de section, les parcelles des Martraits étaient essentiellement des terres cultivables et des vignes, caractéristiques de l’économie de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 quartier St Pierre, du Faubourg Saint-Lazare, du cimetière et de l’hospice jusqu‘à la promenade des « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, J3211. Monographie communale de Paul Aubert AD Yvelines, J3211. Monographie communale de Paul Aubert AD Yvelines,1T mono 8/7. Monographie communale de l'instituteur 1899 AD Yvelines,1T mono 8/7 . Monographie communale de l'instituteur 1899 AM Mantes-la-Jolie? Extrait du Conseil municipal de Mantes-la-Ville du 5 juillet 1854 AM Mantes -la-Jolie, 3D1, Extrait du Conseil municipal de Mantes-la-Ville du 5 juillet 1854 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours . Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages, Volume II (1889-1939 Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes
    Texte libre :
    exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Illustration :
    Plan de la ville de Mantes, 1787 (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville, section D de Saint-Lazare. IVR11_20167800796NUC4A Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la ville de Mantes. IVR11_20167800797NUC4A Cadastre napoléonien de Mantes, section B, Centre. IVR11_20167800795NUC4A Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Plan de l'agglomération mantaise indiquant les emplacements de l'usine à gaz et l'usine élévatoire Carte postale de l'ancienne usine à gaz, située à l'angle de la rue des Martraits et du quai de la Projet de la résidence des Cordeliers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800605NUC2B Rue Saint-Vincent, au croisement de la rue Alphonse Durand. IVR11_20167800400NUC4A Vue des cheminées de la centrale thermique de Porcheville depuis la rue Alphonse Durand
  • Palais de Justice
    Palais de Justice Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le palais de justice, aujourd'hui tribunal d’instance de Mantes-la-Jolie, a été construit en 1906 par l'architecte Albert Petit. Il était destiné à remplacer l'ancien auditoire adjacent à l'hôtel de ville devenu trop exigu. La parcelle occupée par l'hôtel de Bretagne fut réutilisée.
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Le fronton est orné d'un cartouche en forme de cuir découpé et de volutes. Il porte l'inscription
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    supporté par des colonnes à chapiteau ionique à corne. Il est construit en pierre de taille et couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
    Titre courant :
    Palais de Justice
    Texte libre :
    Le palais de justice de Mantes-la-Jolie a une position urbaine symbolique, en face de la sous -préfecture sur la route nationale à l'entrée du centre ancien. C'est un bâtiment de style néo-classique dont l'architecture renforce le caractère officiel de ce service de l’État.
    Illustration :
    Vue de l'emplacement. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800111X Le Palais de justice a été construit à l'emplacement de l'hôtel de Bretagne, rue Nationale. Carte Carte postale montrant le palais de justice juste après sa construction. IVR11_19777800501X Vue d'ensemble de la façade sur la rue de la République. IVR11_20157800299NUC4A Vue de la façade. IVR11_20157800619NUC4A Vue de la façade latérale. IVR11_20157800354NUC4A Signatures et date sur le côté de l'avant-corps. IVR11_20157800353NUC4A Vue du hall d'entrée. La porte de la salle d'audience est mise en valeur par un décor architecturé Vue d'ensemble de la salle d'audience. IVR11_20157800351NUC4A Détail de l'estrade où siègent les magistrats et de la barre des témoins. Les alvéoles du plafond
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ses architectes, un crédit de 10 000 francs ayant été alloué par l’État. L’architecte local qui dirige Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers utilisable puisqu'on y célébra la messe pour les habitants de la paroisse de Saint-Maclou jusqu'au rétablissement de cette dernière église. Il est à noter que la Confrérie de l'Assomption de la Vierge avait son siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de France. Vers 1138, c'est Henri, fils du roi Louis VI, puis lui succède son frère Philippe. Cette proximité est importante pour comprendre l'ampleur de l'édifice, dénotant des ambitions et des moyens. En l’absence de sources, la chronologie des travaux de construction ne peut être dressée que par analogies avec
    Référence documentaire :
    BONY, Jean, "La collégiale de Mantes", in : Congrès archéologique de France, CIVe session Paris Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Rochette J.C.,Contrat d’étude pour la restauration générale de l’édifice, Tapuscrit, 1989 La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe HUON, Marie, La collégiale Notre -Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe. Mémoire de master 2 sous la direction de Dany Sandron , Université de Paris IV-Sorbonne. Juin 2016 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son élévation est à trois niveaux avec un étage intermédiaire de tribunes. Les voûtes supérieures de la nef sont chapelles plus la sacristie, dont la plus importante est la chapelle dite de Navarre. Cet état actuel ne correspond pas au parti d'origine qui, très proche de la cathédrale de Senlis,n'avait pas de chapelles rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de voûtement originel des tribunes (des berceaux transversaux) et leur éclairage par de grands oculi. Ces correspondent sont composées de deux lancettes surmontées d'un oculus polylobé. La circulation au niveau des les berceaux transversaux et un passage existe au pied du triplet de la façade occidentale. Les tours de la façade sont aujourd'hui identiques. Mais la tour nord de 1492 était beaucoup plus massive. Elle a été reconstruite à l'identique de la tour sud en 1855 et l'arcature supérieure ajoutée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Annexe :
    Etapes de la construction de la collégiale Les grandes étapes de la construction de la collégiale sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en premières travées) avec des voûtes en berceaux transversaux et des murs très minces 4°) Couvrement de l'abside et des deux dernières travées doubles de la nef (entre 1190 et 1200) Intervention du troisième maître d’œuvre 5°) Achèvement des deux premières travées des tribunes (1200) 6°) Achèvement de la façade occidentale (après 1215) 7°) Mise en place des deux tours de façade vers 1240 Modifications ultérieures Adjonction de la sacristie Ajout des cinq chapelles rayonnantes (1265-1280) Chapelle de Navarre (1313 ) Portail des Echevins (vers 1320) Fortification de la collégiale Création par Charles de Navarre d'une clôture, porte et pont-levis, creusement de puits, construction de moulins à bras et de fours dans la collégiale en 1351 Effacement du "fort Notre-Dame" en 1432-1450 Tour Nord Reconstruite de 1492 à 1508
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs du XIXe siècle, la collégiale de Mantes n'est pas moins un monument insigne, symbole du passé royal de la ville.
    Illustration :
    La chapelle du Sacré-Coeur de la collégiale. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La collégiale et les maisons du quai. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La collégiale, le pont et l'entrée de ville. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue d'ensemble de la façade nord prise depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800186NUC4A La collégiale émergeant des arbres de l'île aux Dames. IVR11_20157800189NUC4A Le chevet de la collégiale vue depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800190NUC4A Les tours et la toiture de la collégiale prise depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800191NUC4A Relevé Monuments Historiques. A. Durand (1851). Vue extérieure de la façade Nord nord avant les changements exécutés au XIXe. Relevé Monuments historiques de M. Simil Relevé Th. King (1919). Plan. Congrès Archéologique de 1919 IVR11_19927800702P
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’Etat français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "bas quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les seules maisons restées en place à la suite de la résorption de l'habitat insalubre
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants-projets sont examinés en séance du 1er mai 1943 et la procédure d'expropriation achevée. Les bombardements de immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945. Les premiers immeubles reconstruits sont ceux de la place Saint-Maclou, immeuble ISAI. Une plaque est apposée décidé de choisir un nouvel emplacement pour l'hôtel de ville détruit et de construire un marché couvert
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. L’îlot C est aussi ouvert, largement du côté de la rue Porte des Comptes . Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à-vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de deux étages plus combles. Les
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
  • Musée Duhamel
    Musée Duhamel Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville - Cadastre : 2014 AB 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le musée Duhamel a été construit en 1906 par l’architecte Maurice Nalet pour un couple de édifice et l’ensemble de son contenu à la ville de Mantes, à la condition que celle-ci conserve la menacé d’une destruction pure et simple au début des années 1980. Il est finalement décidé de le reconvertir en annexe du conservatoire municipal de musique, ce qui a entraîné une transformation des volumes intérieurs de l’édifice. Il accueille aujourd'hui des expositions ponctuelles et des manifestions culturelles.
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 2 R 4. Musée Duhamel, Actes de donation AM Mantes-la-Jolie, 53 w123 à 129. Musée Duhamel, aménagement en conservatoire de musique, 1982 -1989 AM Mantes-la-Jolie, 53 w123 à 129. Musée Duhamel, aménagement en conservatoire de musique, 1982 et objets d'art exposés dans le musée, Impr. de Garet et Haristoy, 1914, 127 p.
    Représentations :
    encadrée de pilastres cannelés rudentés à chapiteaux ioniques à cornes et guirlandes. Le porche est surmonté d'un cuir découpé et d'ornements végétaux. Les oculi des façades latérales sont encadrés de guirlandes et de nœuds. Des modillons ornent la corniche des deux façades principales. Les bas-reliefs
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit d'imitation
    Description :
    volcanique qui a été remplacée en 1923 par une couverture en zinc. Il est construit en moellons de calcaire entourée d'une galerie, le tout supporté par des colonnettes en fonte. Ce volume a été modifié lors de la transformation du musée en conservatoire de musique : deux salles superposées ont été créées.
    Texte libre :
    Le musée Victor Duhamel, par son volume simple et son décor élégant et raffiné de style Louis XVI , constitue la synthèse de l'ambition pédagogique de la IIIe République et de la vocation universaliste du musée qu'on peut rapprocher de celle du Petit Palais à Paris érigé quelques années auparavant.
    Illustration :
    Le musée Duhamel (Région Île-de-France. Fonds CREDOP). Publicité. IVR11_20157800078X Façade principale et coupe. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Coupe longitudinale sur le bâtiment. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Plan des trois niveaux. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800375NUC4A Façade principale. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800376NUC4A Détail du décor de la façade principale. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Façade sur rue. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800378NUC4A Projet de restauration des façades en 1937. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Projet de restauration des façades en 1937. Dessin de Raymond Marabout. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Relevé de la façade principale. Projet de restauration en 1981. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 53 W
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'île aux Dames, la seconde permet de traverser les zones marécageuses de l'île, et la troisième relie l'île aux Dames à Limay, il s'agit du Vieux Pont de Limay. L'intense circulation et les crues du fleuve emplacement un pont en maçonnerie de 37 arches, scindé en trois parties non alignées : l'une relie Mantes à . Afin de répondre aux nombreuses plaintes et objections des habitants de Mantes, Trudaine charge l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Hupeau, de réaliser les plans du nouveau pont. L'adjudication des travaux a lieu en 1756, et deux ans plus tard, les travaux commencent. La Guerre de Sept ans les retarde, et postérieures, notamment en 1834 (remplissage des joints dans les voussoirs, réfection importante de la l'identique, et du côté de Limay un pont du même type est édifié dans son prolongement, l'ensemble est appelé Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    Illustration :
    de Mantes (détruit) au second plan ; vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île [Premier tronçon du Pont Perronet de Mantes jusqu'à l'île aux Dames]. Gravure, 19e siècle. (BNF, Va Mantes. [Vue de la ville et du Pont neuf vers l'aval depuis les rives d'une île, 19e siècle.]. (BNF , Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7173). Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les rives d'une île Vue générale de l'ouvrage depuis les berges. On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 du Pont du côté de Limay, achevé en 1765. IVR11_20127800071NUC4A Vue des travaux du pont de Mantes à la fin de septembre 1764. Gravure, 18e siècle. (BNF, Va 78, fol Vue de Mantes [19e siècle]. Gravure, 19e siècle. (BNF,Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7159). Vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île ; on aperçoit les trois arches caractéristiques du premier
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Illustration :
    Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan masse de l'extension. 1966 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800419NUC4A Plan du sous-sol de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800421NUC4A Façades et coupes de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800420NUC4A
  • pont routier dit Pont neuf de Mantes
    pont routier dit Pont neuf de Mantes Mantes-la-Jolie - Cadastre : AC parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    décembre 1954, le nouveau pont est mis en service. De l'autre côté de l'Ile aux Dames, le pont a été En 1940, les arches du Pont Neuf du côté de Mantes sont entièrement détruites ; il ne reste donc
    Description :
    de métal ajourée.
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes
    Illustration :
    Mantes-la-Jolie : Les quais de Mantes vus depuis le pont vers l'amont. On aperçoit l'Ile aux Dames . On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames. IVR11_20117800233NUC4A Mantes-la-Jolie : Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les quais de Mantes. IVR11_20117800232NUC4A Mantes-la-Jolie : Pont vu depuis l'escalier menant aux quais de Mantes. On aperçoit la culée en Mantes-la-Jolie : Poutres métalliques du tablier et pile en béton vus depuis les quais de Mantes
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