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  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'île aux Dames, la seconde permet de traverser les zones marécageuses de l'île, et la troisième relie l'île aux Dames à Limay, il s'agit du Vieux Pont de Limay. L'intense circulation et les crues du fleuve emplacement un pont en maçonnerie de 37 arches, scindé en trois parties non alignées : l'une relie Mantes à . Afin de répondre aux nombreuses plaintes et objections des habitants de Mantes, Trudaine charge l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Hupeau, de réaliser les plans du nouveau pont. L'adjudication des travaux a lieu en 1756, et deux ans plus tard, les travaux commencent. La Guerre de Sept ans les retarde, et postérieures, notamment en 1834 (remplissage des joints dans les voussoirs, réfection importante de la l'identique, et du côté de Limay un pont du même type est édifié dans son prolongement, l'ensemble est appelé Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    Illustration :
    de Mantes (détruit) au second plan ; vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île [Premier tronçon du Pont Perronet de Mantes jusqu'à l'île aux Dames]. Gravure, 19e siècle. (BNF, Va Mantes. [Vue de la ville et du Pont neuf vers l'aval depuis les rives d'une île, 19e siècle.]. (BNF , Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7173). Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les rives d'une île Vue générale de l'ouvrage depuis les berges. On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 du Pont du côté de Limay, achevé en 1765. IVR11_20127800071NUC4A Vue des travaux du pont de Mantes à la fin de septembre 1764. Gravure, 18e siècle. (BNF, Va 78, fol Vue de Mantes [19e siècle]. Gravure, 19e siècle. (BNF,Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7159). Vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île ; on aperçoit les trois arches caractéristiques du premier
  • pont routier dit Pont neuf de Mantes
    pont routier dit Pont neuf de Mantes Mantes-la-Jolie - Cadastre : AC parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    décembre 1954, le nouveau pont est mis en service. De l'autre côté de l'Ile aux Dames, le pont a été En 1940, les arches du Pont Neuf du côté de Mantes sont entièrement détruites ; il ne reste donc
    Description :
    de métal ajourée.
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes
    Illustration :
    Mantes-la-Jolie : Les quais de Mantes vus depuis le pont vers l'amont. On aperçoit l'Ile aux Dames . On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames. IVR11_20117800233NUC4A Mantes-la-Jolie : Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les quais de Mantes. IVR11_20117800232NUC4A Mantes-la-Jolie : Pont vu depuis l'escalier menant aux quais de Mantes. On aperçoit la culée en Mantes-la-Jolie : Poutres métalliques du tablier et pile en béton vus depuis les quais de Mantes
  • Le mobilier de l'hôtel de ville
    Le mobilier de l'hôtel de ville Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1948, l'hôtel de ville est meublé avec du mobilier standard fourni par la Cie Roneo à Paris. En revanche en 1972, pour l'extension, la municipalité fait appel à un décorateur de renom Philippe Boisselier et à son associé Claude Decaster. L'agence est chargée de la décoration du cabinet du maire et de ses adjoints, de la salle du Conseil municipal, de la salle des mariages, des halls et de l'accueil. Les
    Référence documentaire :
    Connaissance des Arts Vinson, Robert-Jean, « Allez voir à Mantes la mairie la plus jolie de France ». Connaissance des Arts, n°252, 1973, pp. 56 60
    Titre courant :
    Le mobilier de l'hôtel de ville
    Texte libre :
    En 1972, Philippe Boisselier et Claude Decaster sont chargés de la décoration des intérieurs du nouvel hôtel de ville. Leur choix se porte sur des objets emblématiques du design moderniste : la chaise tulipe de Eero Saarinen, le siège Wassili de Marcel Breuer et la lampe Pipistrello de Gae Aulenti.
    Illustration :
    Si l'escalier est l'oeuvre de l'architecte, le décor environnant a été dessiné par les designers Le bureau du maire et la salle de conférences particulière. (AM Mantes-la-Jolie 15 Fi 2 353 Sièges Wassili de Marcel Breuer et table "Barcelona" du designer Mies van der Rohe Vue actuelle de la salle des mariages. IVR11_20157800601NUC4A Vue actuelle de la salle du conseil dont le mobilier a été changé. IVR11_20157800604NUC4A
  • Statue
    Statue "Pro patria" Mantes-la-Jolie - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    avec l'architecte Levard du concours pour la réalisation du monument aux morts, sur la place de la l'ancien bureau du maire à l'hôtel de ville. Maurice Lerouge était l'auteur avec Félix Févola du monument à la République érigé au rond point de la République (place Aristide Briand). L'inauguration a eu lieu le 11 novembre 1921. La même statue a été réalisée pour le monument aux morts de Lyons-la-Forêt (27).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 1 M 91 Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 1 M 91 Les monuments aux morts sculptés en France : Yvelines Choubard, Alain, Les monuments aux morts sculptés en France : Yvelines http://www.monumentsauxmorts.fr/cariboost1/crbst_1123.html
    Description :
    figure féminine traitée comme une jeune fille (kourè) de la Grèce archaïque. Elle tient à la main une
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statuette. IVR11_20157800600NUC4A
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, Longepierre 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail
    Texte libre :
    mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de France. Grandes sont aussi les difficultés quand la crise économique bat son plein et des émeutes éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme, 19950207/42-43) IVR11_20167800006NUC4A
  • Quartiers périphériques du XIXe siècle
    Quartiers périphériques du XIXe siècle Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1879 et confiés à l'administration de la Société Générale des abattoirs municipaux de France. Malgré de Mantes (276 arpents 62 perches), par rapport à ses voisines Gassicourt ( 1700 arpents 83 perches les deux communes de Mantes pour intégrer le quartier St Pierre, le Faubourg Saint-Lazare, le les deux villes. Seuls le chemin de halage et la promenade des Cordeliers furent alors concédés à Mantes, par ordonnance du 6 janvier 1826. Les 5 et 8 juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la -Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite par la ville de Mantes (délibération du conseil municipal de Mantes du 29 juin 1854), défendant qu’ « on ne voit pas pourquoi l’intérêt privé de la ville de Mantes l’emporterait sur l’intérêt privé de la commune de Mantes-la-Ville ». Cette demande était motivée notamment par la mise en place de la ligne de chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville
    Texte libre :
    La volonté d'extension de Mantes sur ses voisines est permanente tout au long des XIXe et XXe détriment de Mantes-la-Ville et ont permis à la ville de s'étendre et de se doter d'équipements urbains.
    Illustration :
    Vue partielle de l'ile de Limay ou Fayolle. Au premier plan le stockage de matériaux de l'actuelle Le carrefour de l'avenue de la République se trouve à la limité de la ville ancienne et de son La route nationale au carrefour de la rue de la République. IVR11_20177800145NUC4A Elévation et plan de la grande halle d'abattage vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Bâtiment de la consultation des nourrissons vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Plan de l'usine à gaz en 1863. AM Mantes-la-Jolie, 4 O 13 IVR11_20177800516NUC4A Plan de localisation de l'usine à gaz. 1863. AM Mantes-la-Jolie, 4 O 13 IVR11_20177800517NUC4A Le marché aux porcs place de Lorraine. (Fonds Bertin). IVR11_20177800635NUC2B Plan de localisation de la maison des jeunes et de la culture construite en 1968 par l'architecte J Plan d'ensemble de la maison des jeunes et de la culture construite en 1968 par l'architecte J
  • Maison de notable
    Maison de notable Mantes-la-Jolie - place du Hèvre - en ville - Cadastre : 2014 AB 712
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Présent sur le cadastre napoléonien de 1810 Il appartient alors à Goulancourt, plâtrier.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Titre courant :
    Maison de notable
    Illustration :
    Vue de la maison dans son site, depuis l'île de Limay. IVR11_20157800213NUC4A Vue de la maison depuis la place du Hèvre. IVR11_19777800735X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers et la Seine. IVR11_19777800734X Vue de la façade de l'hôtel du côté du quai des Cordeliers et de la Seine. IVR11_20157800211NUC4A Vue de la façade sur la place. IVR11_20157800238NUC4A
  • Chapelle de Navarre
    Chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Placée sur le flanc sud de la collégiale, cette chapelle double dédiée aux saints Paul et Louis, a été fondée par la reine Marie de Brabant, veuve de Philippe III le Hardi, en 1312. La charte de fondation a été scellée le 1er avril 1313. Le service religieux doit être fait en mémoire de feu Philippe III, de la reine Jeanne de Navarre, sa belle-fille morte en 1205 et de ses enfants contre une rente annuelle de 64 livres à prélever sur les revenus du pont. Les sources abondantes remettent donc en cause l'attribution de la construction à Charles le Mauvais, roi de Navarre qui a été émise par la tradition historique de Mantes. La chapelle, comme le reste de la collégiale, était en mauvais état et a été restaurée au XIXe siècle. En 1805 sa couverture de dalles plates fut remplacée par une toiture sur charpente ce qui a nécessité la destruction des gâbles, des pinacles et de la balustrade qui ornaient les parties hautes. L'architecte des Monuments historiques Simil les a restaurés à l'identique (selon la gravure de
    Référence documentaire :
    "Une fondation de la reine Marie de Brabant : la chapelle Saint-Paul Saint-Louis". In : Mantes médiévale. la collégiale au cœur de la ville PLAGNIEUX , Philippe. "Une fondation de la reine Marie de Brabant : la chapelle Saint-Paul Saint-Louis". In : Mantes médiévale. la collégiale au cœur de la ville
    Description :
    comme Marie de Brabant et Jeanne de France et deux saintes. A l'extérieur les pinacles et les gâbles Le plan de cette chapelle double est adapté à son emplacement. En effet, elle est dans le prolongement de la dernière travée de la nef et de la première du déambulatoire qui sont de taille inégale. De sont caractéristiques de cette architecture rayonnante.
    Titre courant :
    Chapelle de Navarre
    Appellations :
    chapelle de Navarre
    Illustration :
    Vue d'ensemble extérieure de la chapelle. Les pinacles et les gâbles ont été refaits lors de la Les verrières de la baie 22. Le thème central est Ave Maria. De part et d'autre sainte Anne et Arcature basse de la chapelle. IVR11_20177801343NUC4A
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Texte libre :
    photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
    Illustration :
    Carrières-sous-Poissy : vue sur l'île de Migneaux à Poissy depuis l'étang de la Galiotte Meulan : sortie de l'hôpital de l'île du Fort. IVR11_20117800125NUC4A Vaux-sur-Seine : club nautique face à l'île de Vaux. IVR11_20117800146NUC4A Vaux-sur-Seine : club nautique face à l'île de Vaux. IVR11_20117800147NUC4A Guerville : l'île de Rangiport vue depuis La Plagne. IVR11_20117800155NUC4A Guerville : l'île de Rangiport vue depuis La Plagne. IVR11_20117800156NUC4A Les Mureaux : pompe agricole en face de l'île de Mézy. IVR11_20117800192NUC4A Mézy-sur-Seine : l'île de Mézy vue depuis les Mureaux. IVR11_20117800193NUC4A Bonnières-sur-Seine : extrémité de la Grande Ile et îlots vus depuis le pont vers l'amont Bonnières-sur-Seine : Grande Ile vue depuis le pont vers l'aval. On aperçoit le clocher de
  • Maison rue de la Gabelle
    Maison rue de la Gabelle Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de l'architecte des bâtiments de France E. Delaunay qui l'a sauvée, comme le relate le bulletin (détruite) (Section A2, parcelle 162), cette maison a subi de nombreuses transformations depuis. Elle devait être abattue lors de l'opération de résorption de l'habitat insalubre de 1958-64. C'est l'intervention municipal : « Les monuments historiques ont exigé que soient conservés les vieux bâtiments du 4, 6, 8 rue de la Gabelle qui feront la transition entre les groupes HLM du quai de la Tour et les maisons traditionnelles de la rue Nationale et du secteur de la Collégiale. Cette judicieuse remarque a entraîné des complications juridiques de propriété assez sérieuses étant donné que les bâtiments en cause étaient déjà expropriés ». De ce fait l'ancienneté de la maison a été accentuée par la mise à nu des pans-de-bois qui à
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de bois
    Description :
    La maison actuelle occupe toute sa parcelle. Elle est isolée à la suite de la destruction de la , elle a une façade pignon qui donne sur la rue de la Pêcherie et qui a conservé l'irrégularité de ses ouvertures. La fenêtre du pignon, qui donne sur les combles, a été élargie. Du côté de la rue de la Gabelle niveau des caves a été entièrement repris et se présente actuellement avec des voûtains de brique soutenus par des barres métalliques. Cette cave communiquait avec celle de la maison voisine, comme
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Titre courant :
    Maison rue de la Gabelle
    Texte libre :
    part par les bombardements de 1944 et d'autre part par la modernisation du centre ville.
    Illustration :
    Vue de la maison avant la destruction du quartier. Fonds Bertin. IVR11_20177800617NUC2B Vue de la rue de la Gabelle en 1910. La maison se trouve à gauche. IVR11_20157800118X Vue du groupe de maison du 2 au 6 rue de la Gabelle. IVR11_20157800293NUC4A vue de la maison depuis la tour saint-Maclou IVR11_20177800885NUC4A Vue d'ensemble de la maison dont les pans-de-bois ont été mis à nu. IVR11_20157800294NUC4A
  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    individuels de trois et quatre pièces en location simple. Elle obtient l'aide du Crédit Foncier de France avec hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers plans de ce lotissement sont dessinés par Gravereaux, Lopez, Boulenger et Bourdillat, architectes de la par J.-P. Oudin, auteur du rythme en dents de scie des façades des pavillons mitoyens de ce
    Référence documentaire :
    Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975
    Description :
    calcaire. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Un léger décrochement placé à chaque béton. Une sorte de claustra en bois est placée à droite de chacune des portes. Les volets d'origine des baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond Lopez, qui participa aux premiers plans de ce lotissement.
    Illustration :
    Façade, coupe et plan logement de 4 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Façade, coupe et plan logement de 3 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Plan de masse du groupe des Cordeliers, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de construire Façades, coupes et plans des pavillons de type F3, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façades, coupes et plans des pavillons de type F4, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façaces, coupes et plans des pavillons de type F5, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Vue de l'enfilade des pavillons depuis la rue Maximilien Luce. IVR11_20167800440NUC4A Vue de la façade principale d'un pavillon avec volets et porte d'origine. IVR11_20167800442NUC4A Vue de détail d'une porte d'origine avec sa claustra. IVR11_20167800446NUC4A Vue de détail d'une porte de pavillon d'angle. IVR11_20167800445NUC4A
  • Présentation de l'étude
    Présentation de l'étude Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Présentation de l'étude
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, réalisé en partenariat avec le CAUE des Yvelines et en convention avec la ville, a été réalisé de 2015 à 2018.
    Illustration :
    L'extrémité de l'île L'Aumône et les ponts routiers. IVR11_20187800610NUC4A Le site de Mantes vue depuis les hauteurs de Limay. IVR11_20187800613NUC4A Vue du site de Mantes. IVR11_20187800614NUC4A Vue de la ville dans son site. IVR11_20187800616NUC4A Vue d'ensemble de la ville et de son site. IVR11_20187800624NUC4A Le site de Mantes entre Seine et coteaux boisés. IVR11_20187800596NUC4A Vue de la ville dominée par la collégiale IVR11_20157800185NUC4A L'impact visuel de la halle Sulzer. IVR11_20187800737NUC4A L'habitat pavillonnaire de Gassicourt et au premier plan le nouveau quartier du boulevard des Les falaises de Guerville et la centrale de Porcheville. IVR11_20187800738NUC4A
  • Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher
    Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher Mantes-la-Jolie - 8 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2014 ah 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La construction de l'école de filles de la rue des Écoles a donné lieu à un concours d'architecture Tabourier qui a été retenu. Les décor en grès flammé sont de Bigot et cie et les carrelages de l'entreprise Boch. La réception des travaux a eu lieu en 1912. Pendant la guerre de 14-18, l'école a abrité un
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 12. Ecole de filles rue des Ecoles. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 12. Ecole de filles rue des Ecoles.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'école est construite en moellon durs de Follanville, sauf le parement extérieur qui est en moellon dur de Guerville. Les allèges sont en brique de Feucherolles. Les planchers sont métalliques. Les décor en grès flammé sont de Bigot et cie et les carrelages de l'entreprise Boch. Le plan de l'édifice est très simple : bâtiment d'entrée sur la rue des Écoles, encadré de deux pavillons à deux étages pour les logements, salles de classe en rez-de-chaussée le long de la rue Castor et en retour. Ce U délimite la cour qui est bordée de l'autre coté par la rue de Montfort. Un préau couvert se trouvait à l'étage de soubassement en dessous. C'est cette partie qui a été aménagée en cinéma scolaire et musée . Aujourd'hui c'est une salle de sport.
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher
    Destinations :
    école primaire de fille, actuellement école élémentaire
    Illustration :
    Le hall a conservé la plaque en mémoire des Instituteurs de Seine-et-Oise morts pour la France Plan et élévation de l'école vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1. IVR11_20177800497NUC4A Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue d'ensemble de la façade rue des Écoles. IVR11_20177800147NUC4A La partie centrale de la façade avec l'entrée principale. IVR11_20177800148NUC4A Bâtiment de l'entrée principale. IVR11_20187800674NUC4A Vue de l'entrée principale. IVR11_20187800673NUC4A Détail de l'inscription sur la façade : école communale de filles. IVR11_20177800150NUC4A Vue de la façade à l'angle des rues Castor et des Écoles. IVR11_20167800579NUC4A Détail du décor de l'entrée latérale, rue Castor. IVR11_20167800581NUC4A
  • Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM Mantes-la-Jolie - - 13 Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 80
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    particulières pour financer un nouveau bâtiment ainsi qu’à la banque hypothécaire de France (ancêtre du Crédit bien est attribuée au Crédit Foncier de France, qui, sans attendre le met en vente et trouve acquéreur , au prix de 110 000 francs auprès de M. Henry Cauzard, architecte à Mantes. L'acte de vente est signé de fer à la gare et au dépôt de Mantes. Compte tenu du coût estimé de l'opération (730 000 francs qui suit les conclusions du Maire, des échevins et des habitants. Les Sœurs, au nombre de vingt-six à la fin du 17e siècle, s'installent dans le prieuré de Sainte Marie-Madeleine (sis dans l'actuel rue Gambetta). La liquidation de leurs biens intervient en 1792. Une nouvelle communauté bénédictine est connue à Mantes au début du 19e siècle. Nommées "bénédictines de Bray" -du nom de l'ancienne maison seigneuriale de Bray qui les avaient accueillies à la Révolution- et originaires de Villarceaux, ces Sœurs occupent dans un premier temps l'hôtel du duc de Mornay, rue aux pois, qu'elles acquièrent en 1819 pour y
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie. 1 D 15. Délibération du 16 juin 1859. AM de Mantes-la-Jolie. 1 D 15 . Délibération du 16/06/1859. Demande de Madame la Supérieure d'obtenir un alignement de l'ancienne route 190. . Délibération du 15 janvier 1921. Affectation de l'ancien couvent à des logements pour familles nombreuses par AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec l'Office départemental d'HBM. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour familles nombreuses. AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour
    Description :
    toiture à longs pans brisés en tuiles plates. Le bâtiment, en forme de T, est composé d'un sous-sol, de trois étages carrés et d'un comble. Il compte dix-neuf travées en façade, la travée de chaque extrémité étant placée sur une aile en retour d'équerre. Douze travées rythment le corps de bâtiment perpendiculaire, placé à l'arrière. La modénature s'organise autour de chainages d'angle, d'une corniche et d'un bandeau au second étage, tous deux moulurés. Au-dessus de l'entrée, les deux travées centrales formant l'axe de symétrie sont soulignées par des refends et surmontées d'une grande lucarne à baies jumelées , entre lesquelles est fixée une table portant l'inscription : "OHBM de Seine-et-Oise, Ville de Mantes , 1923". En dehors des ferronneries, le décor se compose de céramique en grès émaillé : bandeaux à motif végétal placés au-dessus de chacune des baies du deuxième étage et encadrant l'entrée, écusson aux armes de Mantes au centre du linteau surplombant la porte d'entrée. Des ferronneries en volutes rappellent
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Texte libre :
    Cet immeuble placé à l'entrée de la ville est remarquable par ses dimensions et son statut : c'est
    Illustration :
    Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, locaux de la bourse du travail et du patronage Plan général de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Façade de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Mantes-la Plan du sous-sol de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard (architecte), 1921 (AM Mantes-la Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Plan de distribution d'un étage de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard Plan type des étages de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 (AM Façade avec magasins de l'immeuble pour familles nombreuses, Marabout, Cauzard (architectes), non Détail du plan de la façade avec magasins (côté gauche) de l'immeuble pour familles nombreuses
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt pièces doit coûter un million de francs. Les architectes Candilis, Brumache et l’ingénieur Henri Piot Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Illustration :
    Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 Tome III p.198-200 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • Maison, 15 rue du Chapeau rouge
    Maison, 15 rue du Chapeau rouge Mantes-la-Jolie - 15 rue du chapeau rouge - en ville - Cadastre : 2014 AD 148
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Cette maison de bourg alignée, à pan coupé, est située à l'angle de deux rues d'inégale importance que les encadrements des baies sont faits d'une alternance de brique rouge et de ciment blanc. L'axe fort de cette maison s'organise autour du pan coupé prolongé par une large cheminée en brique , quadrangulaire. Ce pan est réalisé, par contraste, en meulière rocaillée encadrée de chainage en brique. Sur la meulière se détachent, superposés, deux cartouches allongés, ornés à leurs extrémités de cabochons en
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    Cette maison de bourg est marquée par le traitement remarquable de son pan coupé. Il vient
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20167800416NUC4A
  • Maison des jeunes et de la culture
    Maison des jeunes et de la culture Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AK 569
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison des jeunes et de la culture a été construite en 1968 sur les plans de l'architecte J
    Précision dénomination :
    maison des jeunes et de la culture
    Titre courant :
    Maison des jeunes et de la culture
    Illustration :
    Plan de localisation. J. Perbet. 1968. (AM Mantes-la-Jolie 5 M 49) IVR11_20157800581NUC4A Plan du rez-de-chaussée. J. Perbet. 1968. (AM Mantes-la-Jolie 5 M 49) IVR11_20157800576NUC4A Plan de l'étage et terrasse. J. Perbet. 1968. (AM Mantes-la-Jolie 5 M 49) IVR11_20157800577NUC4A
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
  • Gendarmerie
    Gendarmerie Mantes-la-Jolie - 127 boulevard du Maréchal-Juin - en ville - Cadastre : 2014 AI 20
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La gendarmerie actuelle a été construite par le département de Seine-et-Oise en 1932 sur des plans de l'architecte départemental G. Deschamps. L'ancienne caserne de gendarmerie se trouvait rue Nationale. Elle a disparu dans les bombardements de 1944.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    raison de la couverture en toit terrasse. Mais le principe de composition d'ensemble n 'a pas été modifié . Le pavillon de l'officier construit autour d'un axe central de trois travées et deux étages comporte deux ailes à un étage, dissymétriques, celle de gauche ayant en plus un pavillon d'entrée en retrait couvert de tuiles mécaniques. En tout ce bâtiment abritait au rez-de-chaussée des bureaux et le logement de l'officier avec salle de bain personnelle. Aux étages se trouvaient la suite du logement de l'officier et deux logements pour les sous-officiers. Le bâtiment des gendarmes, à l'arrière, élevé de 3 étaient communs au rez-de-chaussée. L'ensemble a été construit en moellons en assises régulière de Guerville ou de Tessancourt et les encadrements de baie en brique de Dizy, ou analogue. Les communs resserre. Du côté de la rue du Val Notre-Dame, des bûchers individuels et une buanderie commune étaient dans la même position. Un nouvel immeuble de logements a été construit dans les années 80 sur la rue du
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    L'annexion de Gassicourt en 1930 a permis à la ville de Mantes de se doter d'une gendarmerie
    Illustration :
    Vue de la façade principale du bâtiment sur rue. IVR11_20177800189NUC4A est ornée d'une grille en ferronnerie à motif de spirale. IVR11_20177800192NUC4A Cette porte d'entrée desservait le logement de l'officier. IVR11_20177800193NUC4A L'appui saillant de la baie surmontant la porte est mouluré. IVR11_20177800194NUC4A