Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 13 sur 13 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise Boisemont
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Annexe :
    IA95000416 - Méthodologie du diagnostic patrimonial de Cergy-Pontoise Les diagnostics patrimoniaux éléments remarquables ou exceptionnels qui le composent. Afin de leur donner une dimension opérationnelle phases, de durée variable en fonction de la taille de la commune : - recherches documentaires et préparation des enquêtes de terrain - recensement des éléments patrimoniaux in situ - restitution de (Mérimée, Palissy, Mémoire) - les cartes anciennes (atlas de Trudaine, carte des Chasses, cadastre au centre de documentation du patrimoine de Sceaux - les dossiers conservés par le centre de documentation de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. L’enquête de terrain est au cœur du exclusivement, à l’aide d'une fiche de recensement et à partir du report du cadastre napoléonien sur le cadastre actuel. Elle permet de relever les principales caractéristiques des objets patrimoniaux recensés et de présentant des transformations profondes et irréversibles de leur structure d’origine, telles qu’une
    Texte libre :
    partenarial Le cadre partenarial a été finalisé entre le Conseil régional d’Ile-de-France et la Communauté La notion de « ville nouvelle » est associée à l’idée d’aménagement du territoire et d’innovation architecturale. Les urbanistes et les historiens de l’architecture ont interrogé ces nouvelles formes urbaines en centrant leurs réflexions sur la conception de ces villes, pensées comme idéales. De fait, si les études sur la création contemporaine, les formes originales de l’architecture ou encore l’art public des , il s’agit de se demander, 50 ans après les premiers aménagements, comment se déclinent les patrimoines de ces territoires aujourd’hui. Cergy-Pontoise constitue un terrain d’observation propice à cette réflexion. La ville nouvelle dont le développement s’est effectué de 1969 à 2002 (fin de l’EPA), s’est installée sur un territoire constitué d’un chapelet de 13 villages aux identités très personnelles se cristallisant en regard de la ville. Les nouveaux quartiers projetés par l’EPA sont ainsi venus se greffer (à
    Illustration :
    l'église de Cergy. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500941NUC4A Plan du quartier, 1973-1975 : Détail de l'un des dessins illustrant le quartier donnant sur
  • immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades
    immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades Cergy - place des Cerclades - Cadastre : 2010 AX 10
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Edifiée en 1974 par les architectes Philipe et Martine Deslande pour le compte de « l'Ocil, La Lutèce », la Tour bleue des Cerclades est un immeuble de logements à loyer modéré. Elle était destinée aux jeunes ménages qui, faute de moyens financiers, ne pouvaient équiper leur foyer. Du fait de
    Description :
    La tour prend place à l'est de la dalle, le long du mail des Cerclades, non loin du centre palier circulaire distribue ainsi huit appartements, le rez-de-chaussée étant réservé à l'origine au logement du gardien, à une garderie, à une laverie et à un service de vente de plats cuisinés. Le parti architectural de la tour bleue des Cerclades réside dans ses formes curvilignes ; à l'exception des cloisons de un placard mobile. Qualifié d'expérimental, cet édifice devait être le lieu de « l'étude de l'influence des formes nouvelles d'habitat et, en particulier, de l'architecture curviligne sur le mode de
    Illustration :
    Plan général et vues intérieures en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de l'Ile de France l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500933NUC4AB Vues intérieures : chambre, palier, coin cuisine en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de Vue de la partie inférieure de la tour. IVR11_20129500012NUC4A
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1967, Gaz de France cherchait à construire un immeuble de bureaux à Cergy pour son antenne régionale. Le projet fut confié à Renzo Moro (1933-), Guy Lagneau (1915-1996) et Ivan Seifert (1926-2008) de quartier de Cergy-Préfecture.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 L'édifice prend place au sud-est de la dalle, face à la préfecture. Haut de 85,30 mètres et comptant 14 étages, il s'appuie sur une plateforme de béton précontraint avec un effet de détachement du sol. Pour la sécurité incendie, la charpente tubulaire de la tour est remplie d'eau. Les 3 étages aveugles de son sommet sont quant à eux occupés par les services techniques. La tour s'élève, coiffée d'un bloc technique, en encorbellement au dessus du fût de son noyau central. Elle s'équilibre avec son volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion armé qui constitue l'élément statique de la tour. Au dessus, à 11 mètres du sol, est construite une charpente métallique a été conçue en système de charpente irriguée, procédé alors nouveau en matière en la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le
    Titre courant :
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    Illustration :
    : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de Vue rapprochée de la tour, prise par en dessous. IVR11_20129500575NUC4A
  • école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) Cergy - avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Trop à l'étroit dans ses locaux de la rue d'Assas dans le VIe arrondissement de Paris, l'École par le fils de l'architecte, Marc Seiffert (1963-), au sud-ouest, à l'angle du boulevard Bernard Hirsch et du boulevard de l'Hautil.
    Précision dénomination :
    école de commerce
    Dénominations :
    école de commerce
    Description :
    L'Ecole de commerce est située au pied de la préfecture, le long du parc, sur un terrain de sept hectares. Caractérisé par son vaste hall aménagé en gradins, par son patio central et par sa succession de HLM de la ville. L'ensemble se déploie sur 17 000 m² dont une tour de sept étages pour les services administratifs. Dans les bâtiments plus bas se situent les salles de cours, les amphithéâtres, salles de réunions , bibliothèques, laboratoires de langues et centre informatique. Une chapelle aux murs courbes dite "oratoire muliticulte", un grand gymnase avec notamment la création originale de deux tours d'alpinisme de béton complétait le programme. Les petites cours intérieures, les galeries de circulation permettent un rapport façade" sont ornés de vastes motifs géométriques.
    Titre courant :
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    Illustration :
    Vue aérienne en 1974. Tiré de : Architecture française, n°385, octobre 1974. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500919NUC4AB Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500041NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500042NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500043NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500044NUC4A
  • dalle du quartier de Cergy-Préfecture
    dalle du quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nord-ouest de l'Île-de-France ainsi que le centre fédérateur des onze communes regroupées. Afin Le principe de l'urbanisme sur dalle se développa au cours des Trente Glorieuses afin de répondre piétons. L'édification de la dalle de Cergy-Préfecture trouve ainsi son origine dans la volonté d'une meilleure gestion des flux de circulations. Le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris de 1965 (SDAU) prévoyait en effet que le futur quartier serait amené à devenir un pôle régional du les juxtapositions » et « d'avoir des plates-formes d'échanges optimum » entre les différents modes de ces deux entités lors de l'opération « centre-gare ». Il est à noter, qu'un projet de 1979 de couvrement du parking de la Grand'Place devait achever la dalle en la prolongeant vers le sud-est. Ce projet
    Précision dénomination :
    du quartier de cergy-préfecture
    Titre courant :
    dalle du quartier de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue de la rue de la préfecture qui pénètre sous la dalle. IVR11_20129500576NUC4A Vue du bâtiment MGEN depuis la rue de la Préfecture. IVR11_20129500577NUC4A Vue du bâtiment MGEN situé à l'angle de la rue du Verger et de l'avenue de la Poste Vue de l'avenue de la Poste au niveau de son passage sous la dalle. IVR11_20129500579NUC4A Vue d'un escalier hélicoidal à l'angle de la rue de la Préfecture. IVR11_20129500580NUC4A Vue de la rue de la Préfecture au niveau d'un passage sous la dalle. A gauche, le bâtiment de la
  • préfecture du Val-d'Oise
    préfecture du Val-d'Oise Cergy - 5 avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Premier équipement de la ville nouvelle, la préfecture du Val d'Oise devait être un geste d'architecture contemporaine. Dans ce dessein, les principales caractéristiques et le style de l'édifice furent l'objet de consultations entre les services du ministère de l'Intérieur et du ministère des Affaires élaborés en conseil interministériel. Henry Bernard (1912-1994) architecte premier grand prix de Rome en 1938 qui édifia notamment la maison de la Radio à Paris en 1963, fut chargé de concevoir le projet . L'architecte, conscient de l'importance de ce « premier geste de l'Etat » qui était « parachuté en pleins son esprit, par sa structure, et par les techniques de pointe utilisées » . Assurés par les entreprises Quillery, Fourre et Rhode, les travaux de construction débutèrent fin juillet 1967 et furent perturbés en 1969 par des agriculteurs opposés à l'expropriation de leurs terres qui occupèrent le chantier de l'Intérieur.
    Description :
    La préfecture du Val d'Oise prend place au sud de la dalle, elle domine un parc éponyme de huit Bernard repose sur l'encorbellement, l'édifice formant une pyramide renversée de 26 700 mètres carrés de planchers et de vingt mètres de haut pour six étages. Quatre tours qui abritent les circulations verticales de fluides et de personnes, occupent les angles. Les étages sont construits en encorbellement sur le précédent ce qui crée une succession de balcons qui s'ouvrent sur le vide central. Celui-ci abrite au rez-de occupé par les bureaux du Préfet et de son cabinet ainsi que par une grande salle destinée au Conseil général. Ces deux espaces sont séparés par des salons de réception qui leur sont communs. La totalité de l'étage est libéré de tout élément structurel afin de permettre un aménagement « plus esthétique ». Les quatre niveaux suivants sont occupés par les surfaces de bureaux standards et le dernier étage abrite trois logements de fonction dont celui du Préfet. Lorsqu'il conçu cet édifice, Bernard rejeta les
    Illustration :
    les années 1970. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500958NUC4AB "La ville nouvelle existe déjà". Vue de la préfecture et des vergers au premier plan, prise durant Détail des claustras de la partie inférieure du bâtiment, donnant sur le parking Vue d'ensemble et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500021NUC4A Détail de la partie supérieure de la préfecture. IVR11_20129500582NUC4A Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure L'entrée secondaire de la préfecture, côté parc et sur le parvis, au premier plan, le monument aux morts en grès rose, en forme de flamme IVR11_20159500007NUC4A Vue générale de la cour intérieure IVR11_20159500008NUC4A
  • piscine-patinoire
    piscine-patinoire Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AY 10, 8, 11
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de l'architecture. De retour en France en 1950, à l'invitation de Paul La Mache, il participe avec L'édifice est un des bâtiments structurant de la dalle et s'incrit dans ce parcours urbain commun lieu de vie dédié aux sports et aux loisirs. La piscine-patinoire de Cergy témoigne ainsi des caractéristiques de l'oeuvre de Jean Dubuisson.Issu d'une lignée d'architecte, Jean Dubuisson commence ses études à l'école des beaux-arts de Lille et obtient son diplôme à l'Ecole des beaux-arts de Paris en 1939, à l'atelier Pontrémoli. Deuxième Grand Prix de Rome en 1943, il obtient le Premier Grand Prix en 1945 et séjourne donc à Rome, à la villa Médicis, puis à Athènes jusqu'en 1949. Il revient en France trop tard pour prendre une part active à la reconstruction. La solide culture classique caractéristique de sa formation et l'impression très forte provoquée par les œuvres du Bauhaus et de Le Corbusier forgent sa vision Marcel Lods au concours de Strasbourg portant sur 800 logements et inaugurant la production de logements
    Description :
    L'enjeu était pour l'architecte de construire un édifice permettant de répondre aux contraintes techniques imposées par deux typologies de l'architecture du sport : la piscine et la patinoire. Le projet a donc fait la part belle au réseau technique permettant de gérer l'ensemble du bâtiment. Nombres de
    Localisation :
    Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AY 10, 8, 11
    Illustration :
    Vue d'ensemble des deux bâtiments et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500024NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment de la piscine depuis le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500025NUC4A Vue de l'un des murs pignons de la piscine depuis le parvis de la Préfecture Vue de l'un des murs pignons de la piscine depuis l'allée de l'Arcade. IVR11_20129500027NUC4A Détail de l'élévation de la piscine depuis le parvis de la Préfecture IVR11_20129500028NUC4A Vue d'ensemble des bâtiments de la piscine et du bureau. IVR11_20129500029NUC4A Vue de l'entrée de la piscine sur le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500038NUC4A Vue de l'entrée de la piscine sur le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500039NUC4A Elévation de la piscine depuis le parc de la Préfecture. IVR11_20129500030NUC4A Détail de l'élévation de la piscine depuis le parc de la Préfecture. IVR11_20129500031NUC4A
  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation d'envergure nationale pour les cadres, arguant que son développement l'avait amené à recruter de nombreux cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en raison de « sa future facilité d'accès et de l'emplacement central exceptionnel proposé par la Mission d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'études BREA et la conception de l'édifice confié à l'architecte Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise Nord-France, débuta en avril 1975 pour se terminer en juillet 1976. Cédé à l'entreprise Rhône-Poulenc , l'édifice changea en 1998 à nouveau de propriétaire : il fut acquit par la Chambre de Métiers et de
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie irrégulière (un dénivellement de quatre mètres) et des règles d'urbanisme qui imposaient une limitation de quand à lui trois types de locaux : ceux de pédagogie, ceux de détente et de rencontre et un hébergement . L'architecte imagina alors un plan en étoile de trois branches qui chacune réponde à une fonction et qui s'organisent autour d'un noyau central. Celui-ci déploie sur deux niveaux et un sous-sol, des lieux « de détente, de rencontre et d'échange afin de faciliter et de développer les relations humaines entre les stagiaires venus de régions différentes » . En infrastructure, une salle de gymnastique, une salle de ping -pong, un bowling et une salle de lecture permettaient la distraction des stagiaires. Au rez-de-chaussée activités. Au cœur de ce forum, un pilier central palmiforme en béton architectonique autour duquel
    Titre courant :
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    Illustration :
    Détail du pilier du hall central. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre . (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500303NUC4AB Vue aérienne de l'ensemble du bâtiment et vues de différentes façades. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Plans, coupes et élévations intérieures et extérieures. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n °31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Détail du pilier central du hall, de l'escalier dans le hall et du mobilier. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Plan et vues intérieures. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500307NUC4AB
  • centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux
    centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AX 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès le début des années 1970, le principe d'un grand centre culturel implanté non loin de la projetée pour 1975. Mais en 1974, aucun chantier n'était démarré et cet édifice de 9 500 mètres carrés n'était plus envisagé dans un futur proche. Le projet qui devait réunir dans un même édifice une école de musique, un musée d'art contemporain, deux salles de théâtre ainsi qu'une bibliothèque, fut en effet l'implantation d'un musée d'art contemporain était l'objet de dissentiments. Bernard Hirsch (1927-1988), alors responsable de l'aménagement de la ville nouvelle, suggéra d'intégrer au bâtiment les surfaces de l'hôtel de ville, un autre édifice dont les coûts faisaient débat, et de supprimer le musée. Les architectes Claude Vasconi (1940-) et Georges Pencreac'h (1941-) furent alors chargés de revoir leur projet et d'imaginer un ministre de la Culture, Jean-Philippe Lecat.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Utilisées comme parement de l'édifice, les plaquettes en céramique émaillée bleu et vert
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Le Centre culturel et administratif André Malraux se situe au point de convergence le plus important du quartier, il est traversé par les principaux cheminements piétonniers de la dalle. L'édifice ne architectural émane ainsi de la situation charnière du centre : les différentes entités s'organisent sur les trois côtés d'une place couverte carrée qui est flanquée de quatre tours aux angles qui assurent les par une grande couverture métallique vitrée. D'une superficie totale de 22 000 mètres carrés hors parkings, le bâtiment était destiné à accueillir lors de sa construction : un centre culturel, l'hôtel de ville qui regroupait le Syndicat communautaire d'aménagement et les mairies annexes de Cergy et de Pontoise , une bibliothèque, une maison des loisirs, une école de musique avec un auditorium de trois cents places, une halte garderie, une antenne de l'Agence nationale pour l'emploi, une cafeteria et 2 000 mètres carrés de surfaces commerciales. En infrastructure, deux niveaux de parkings viennent compléter
    Localisation :
    Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AX 38
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500040NUC4A Vue d'une des façade du bâtiment avec un espace de circulation conduisant vers la rue de la Traitement des accès depuis la rue de la Préfecture vers le Centre et la dalle. Comme pour l'ensemble du bâtiment, l'architecture a utilisé un parement de faïence blanche au niveau des colonnes et de
  • école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC)
    école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC) Cergy - 5 rue des Italiens - en ville - Cadastre : 2010 AX 45
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Première école d'art implantée en région parisienne, l'Ecole nationale supérieure d'art de Cergy -Pontoise fut édifiée par l'architecte Jean-Pierre Buffi pour le compte de l'EPA et du Ministère de la culture. Le chantier de construction se déroula de mars 1980 à mai 1982.
    Description :
    L'école est située au coeur du quartier à l'urbanisme sur dalle, à proximité de la préfecture et un terrain d'environ 3 500 mètres carrés, situé à l'origine en frange de dalle. A l'ouest de l'édifice, un chemin piéton de 6 mètres de large, nommé rue des Italiens, fut créé. Cette voie est aujourd'hui enserrée entre l'école et une nouvelle construction. D'une surface de 5 500 mètres carrés hors -oeuvre, l'édifice est constitué d'un hall d'accueil, d'un amphithéâtre, d'un service de documentation , d'ateliers manuels, de salles polyvalentes, d'un foyer réservé aux élèves, de bureaux administratifs, du logement du gardien, ainsi que de 3 niveaux de parkings en infrastructure. Ces différentes surfaces s'organisent autour d'un espace ouvert, nommé "cour-mail" d'une cinquantaine de mètres de long. Cette grande couvert d'une charpente métallique visible. Dans ce hall, le volume de l'amphithéâtre forme une vaste mezzanine qui se prolonge par une passerelle. Une grande fresque en lave émaillée de Valerio Adami (1935
    Titre courant :
    école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'une des façades sur voie piétonne. IVR11_20129500302NUC4A Vue d'ensemble de la partie angulaire de l'édifice. IVR11_20129500036NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500299NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500300NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500301NUC4A Vue d'ensemble des gradins dans le hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500298NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20129500294NUC4A Vue d'ensemble du vide central de l'escalier. IVR11_20129500295NUC4A Vue d'ensemble des différentes coursives et passerelles de circulation donnant sur le hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500297NUC4A
  • centre commercial des Trois Fontaines
    centre commercial des Trois Fontaines Cergy - avenue des Trois Fontaines - en ville - Cadastre : 2010 AX 108, 88, 85, 57, 59, 64, 66, 51, 49
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les aménageurs des cinq villes nouvelles de la région parisienne avaient défini trois niveaux secondaire pour les quartiers et le centre commercial de voisinage pour les îlots. A la fin des années 1960 , lors de la conception de la ville nouvelle, un projet de centre commercial régional à la Patte d'Oie d'Herbley menaçait Cergy-Préfecture. Avec ses 15 000 mètres carrées de commerces projetés, le quartier ne que l'eau est considérée comme un symbole historique évoquant la naissance de villes et villages
    Description :
    Héritiers des « shopping-centers » américains, les centres commerciaux posaient aux aménageurs de la ville nouvelle un problème d'implantation. Il s'agissait en effet d'intégrer au tissu urbain de Cergy-Préfecture une typologie habituellement isolée au centre de vastes parkings. Afin qu'il soit relié à la fois aux cheminements piétonniers de la dalle et à la circulation automobile, l'édifice des Trois Fontaines fut alors implanté au nord, le long de l'autoroute A15, les parkings occupant l'espace front de ville", une muraille de brique et de glaces".Afin de mieux encore assimiler le centre furent traitées en jardins et aménagées avec l'implantation d'une crèche et d'un immeuble de bureau, une barre orientée est-ouest de trois-cents mètres de long pour dix de large dont la façade rideau est à déployait plus de 100 000 mètres carrés de surfaces, dont 55 000 de commerces et 7 000 de bureaux. Les niveaux autour de trois patios aménagés en espaces de repos et agrémentés de fontaines et de végétaux.
    Illustration :
    Vue des jardins suspendus sur dalle, au dessus du Centre commercial : parterre de lierre avec plantations de bouleaux. IVR11_20129500326NUC4A Vue des jardins suspendus sur dalle, au dessus du Centre commercial. A droite le bâtiment de verre Allée des jardins suspendus sur dalle : détail des pavés et des bordures de galets formant des Vue de la descente vers les parkings souterrains. IVR11_20129500327NUC4A
  • lotissement et immeubles à logements de l'opération
    lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare" Cergy - Grand'place - Cadastre : 2010 AX 43 ou non cadastré ?
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1970, le quartier de Cergy-Préfecture n'était toujours pas achevé. Le boulevard de l'Oise séparait irrémédiablement la dalle en deux entités : la préfecture au sud-ouest et le centre commercial des Trois Fontaines au nord-est. Plusieurs options furent envisagées afin de combler cette tranchée, dont un agrandissement du centre commercial. Mais la fin de la croissance marqua un alors abandonnée pour la création de rues piétonnes et commerçantes, et d'immeubles logements. Cette conduite fut complexe, l'EPA ne trouvant pas de promoteurs finit par devenir maître d'ouvrage des sous-sols et de tous les commerces. Alors que trois architectes étaient chargés d'élaborer les plans-masses, le quartier l'ESSEC en 1973 et le Centre de formation des Banques Populaires en 1976.
    Précision dénomination :
    de l'opération "centre-gare
    Description :
    Seifert a conçu des immeubles d'une hauteur moyenne de R+5. Les façades sont en briques avec un nuancier de couleur large. Mais, suite aux nombreuses critiques formulées, il réduit sa gamme. Selon son habitude et ce qui semble une signature de sa production, les toits plats des édifices sont ornés de motifs géométriques bichrommes formés de graviers colorés comme pour l'Essec et le Centre de formation des banques
    Titre courant :
    lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare"
    Illustration :
    Vue d'ensemble des immeubles de la Grand'Place aux n°3, 6, 9 et 12. IVR11_20129500318NUC4A Détail du traitement de l'angle de l'immeuble bordant la Grand'Place. IVR11_20129500321NUC4A
  • quartier de Cergy-Préfecture
    quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1964 fut l'année du découpage des départements de la région parisienne et 1965 celle de la publication du « Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris». Le 18 juillet 1968 , Bernard Hirsch (1927-1988) fut nommé responsable de l'aménagement de la ville nouvelle de Pontoise-Cergy chantier de la ville nouvelle put ainsi démarrer. De par sa situation géographique privilégiée au sommet du méandre de Neuville, le site aujourd'hui occupé par le quartier de Cergy-Saint-Christophe et alors nommé Cergy-Puiseux fut un temps pressenti pour devenir le centre principal de la future agglomération. Mais sa réalisation fut reléguée à un futur très incertain et le quartier de Cergy-Préfecture devint le coeœur de la ville nouvelle. Clément-Noël Douady fut alors chargé, sous la direction de Hirsch , d'organiser l'espace de cette création ex nihilo et d'y inclure le « premier geste de l'Etat », la préfecture un plan où des parkings souterrains prennent place le long de l'autoroute A75. Ceux-ci permettaient
    Description :
    Situé au nord-est de la boucle de l'Oise, le quartier forme un quadrilatère délimité au nord-ouest par le boulevard du Port, au nord-est par l'autoroute A75, au sud-est par le boulevard de l'Hautil et
    Titre courant :
    quartier de Cergy-Préfecture
    Appellations :
    de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis les toits de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise. Au premier plan le jardin de la préfecture et la tour EDF-GDF en fond. IVR11_20129500362NUC4A
1